Le journal des élections...présidentielles...législatives...cantonales etc... Tout ce que vous voulez savoir sur une revue de la presse politique!
jeudi 13 mars 2014
L'expresso du 13 mars
Pour Jean-François Copé, les récentes affaires éclaboussant l'UMP sont "sorties fort opportunément trois semaines avant les municipales". "On peut donc se demander s'il (le gouvernement, ndlr) n'a pas contribué à violer le secret de l'instruction", a jugé le président de l'UMP sur RTL qui évoque "des coïncidences extrêmement troublantes". Pour lui, c'est "insupportable" d'entendre parler "d'enfumage" par la droite, demandant: "Qui a créé tout ça ? Qui a généré, comme par hasard, toutes ces mises en cause?"
L'explication
Après son intervention peu convaincante, mercredi matin, au sujet de l'affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy, Christiane Taubira a accordé une longue interview au Monde. "Le premier ministre ne me dément pas. Il dément ce que hurle la droite. Je n'ai aucun sentiment de lâchage", a-t-elle insisté. Et la garde des Sceaux n'envisage pas de démissionner "D'ailleurs, qui demande ma démission ? Copé, Alliot-Marie, Fenech! C'est un sketch!"
Le soutien
Aux yeux de Pierre Laurent, "ce qu'il importe de savoir, c'est si la ministre (de la Justice) s'est mêlée de l'instruction judiciaire. Si elle ne l'a pas fait, elle n'a pas à démissionner", a déclaré le secrétaire national du Parti Communiste sur France 2. "Il faut que la ministre de la Justice et le président de la République garantissent l'exercice de la justice", a-t-il déclaré, soulignant que "l'affaire est d'abord du côté de la droite
La phrase
"Est-ce que quelqu'un se rend compte du nombre d'affaires qui concernent Sarkozy et l'UMP?(...) Si on s'amusait à lire toutes les pièces, il faudrait quelqu'un à plein temps compte tenu du nombre des affaires", a plaisanté Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique, sur France Info.
mercredi 12 mars 2014
Affaire des écoutes
N'oubliez pas d'aller sur ce site ....... http://societepresse.blogspot.com/
pour connaitre les derniers développements de l'affaire des écoutes du Président Sarkozy
Je vous attends !
Laurent Joffrin quitte le Nouvel Observateur
Laurent Joffrin a donné sa démission. Directeur de la rédaction du Nouvel Observateur depuis 2011, il a annoncé cette décision ce mercredi. Son départ prendra effet "à la réalisation de l'opération d'acquisition du quotidien par LML (Le Monde Libre, holding qui contrôle le groupe Le Monde, NDLR) de manière à laisser la place à une nouvelle gouvernance et une nouvelle équipe", précise Le Nouvel Observateur, dans un communiqué. Nathalie Collin, directeur général du Nouvel Observateur et coprésidente du directoire, au côté de Joffrin, a également annoncé sa démission.
Le rachat du Nouvel Observateur, premier news magazine français mais lourdement déficitaire, par le trio Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse est en cours de finalisation. Les trois hommes d'affaires, qui ont racheté Le Monde en 2010, rachèteraient 65% du Nouvel Observateur pour 13,4 millions d'euros. Le propriétaire et fondateur de l'hebdomadaire Claude Perdriel en garderait 35%.
Joffrin reste éditorialiste
"Dans l'attente de la nomination d'un nouveau directoire, Laurent Joffrin garde toutes ses responsabilités à la tête du journal", indique le communiqué, ajoutant que l'actuel directeur de la rédaction allait "poursuivre sa collaboration dans les pages du Nouvel Observateur en tant qu'éditorialiste".
Nathalie Collin, directeur général du magazine et coprésidente du directoire, au côté de Laurent Joffrin, également directeur de la rédaction, ont annoncé mercredi leur démission, selon un communiqué de l'hebdomadaire qui va être cédé aux propriétaires du Monde Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse.
http://lci.tf1.fr/economie/medias/laurent-joffrin-quitte-le-nouvel-observateur-8381375.html
Le rachat du Nouvel Observateur, premier news magazine français mais lourdement déficitaire, par le trio Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse est en cours de finalisation. Les trois hommes d'affaires, qui ont racheté Le Monde en 2010, rachèteraient 65% du Nouvel Observateur pour 13,4 millions d'euros. Le propriétaire et fondateur de l'hebdomadaire Claude Perdriel en garderait 35%.
Joffrin reste éditorialiste
"Dans l'attente de la nomination d'un nouveau directoire, Laurent Joffrin garde toutes ses responsabilités à la tête du journal", indique le communiqué, ajoutant que l'actuel directeur de la rédaction allait "poursuivre sa collaboration dans les pages du Nouvel Observateur en tant qu'éditorialiste".
Nathalie Collin, directeur général du magazine et coprésidente du directoire, au côté de Laurent Joffrin, également directeur de la rédaction, ont annoncé mercredi leur démission, selon un communiqué de l'hebdomadaire qui va être cédé aux propriétaires du Monde Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse.
http://lci.tf1.fr/economie/medias/laurent-joffrin-quitte-le-nouvel-observateur-8381375.html
L'expresso du 12 mars
En plein concert à l'Olympia, mardi soir, Carla Bruni a glissé à son public en aparté : "Depuis 3 jours je n'ose plus chanter... Y'a quelqu'un qui m'a dit... Qu'on nous écoute!"
Le soutien
Alors que la droite crie au scandale d'Etat depuis la révélation des écoutes visant Nicolas Sarkozy, Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale, a accusé l'opposition sur Europe 1 de lancer une polémique sans fondement afin de faire diversion : "Tout est clarifié. La seule question qui se pose est de savoir si le gouvernement a eu la moindre intervention sur la justice. Or, depuis l’élection de François Hollande, à aucun moment il y a eu cette volonté de toucher à la séparation entre le travail de la justice et le travail de l'exécutif. Je fais totalement confiance à Christiane Taubira."
Lire les principales réactions des responsables de l'UMP : La droite réclame la démission de Taubira
L'explication
Christian Jacob n'est pas fan des réseaux sociaux et s'en est expliqué sur BFMTV. "Je n'ai pas de compte Twitter", a-t-il confirmé en ajoutant : "Je ne crois pas en l'expression politique en 140 signes."
Le témoignage
Paul Poudade, ancien chef du protocole de Jacques Chirac, sort un ouvrage intitulé Dans l'ombre du président. Sur Europe 1, il a raconté ses années passées aux côtés de l'ancien président : "Le président Chirac est accessible, il est chaleureux, sympathique. Vous n'entrez jamais dans son intimité, vous ne saurez jamais ce qu'il pense vraiment."
L'analyse
Pour Anne Hidalgo, invitée sur i-Télé, l'affaire de la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy et son rejaillissement sur le gouvernement "n'aide pas la démocratie". Mais la candidate socialiste à la mairie de Paris ne craint pas une augmentation de l'abstention aux prochaines municipales : "Les Français, les Parisiens en tout cas, ont le sentiment que le maire est utile. C'est un responsable (politique) plus crédible."
mardi 11 mars 2014
Affaire des écoute du président Sarkozy
Le site qui traite de l'affaire des écoutes du Président Sarkozy est mis à jour
Vous pouvez le consulter....
A tout de suite !!!
L'expresso du 11 mars
Interrogé sur France Inter au sujet du prochain remaniement ministériel, Laurent Fabius a balayé la question - tout comme ses autres collègues du gouvernement invités des matinales : "Je suis très bien là où je suis." Et de glisser, en référence à une célèbre réponse de Nicolas Sarkozy quand il était ministre de l'Intérieur : "Je pense, en me rasant, surtout à ne pas me couper."
Lire aussi : Le mystérieux calendrier du remaniement
L'espoir
Alain Juppé a déploré, sur France Bleu Gironde, "les faits regrettables et détestables" qui émaillent l'actualité politique depuis une semaine. "Mais l'UMP reste un parti solide, il faut lui donner un nouvel élan", a-t-il déclaré avant d'ajouter : "Les hommes politiques doivent mettre plus de rigueur dans la façon de mener leur mandat. Prenons conscience de nos responsabilités."
Le chiffre : 7%
Aurélie Filippetti l'a assuré sur France 2 : le régime des intermittents du spectacle ne disparaîtra pas. "Il ne faut pas que les gens pensent que (les intermittents) sont privilégiés", a expliqué la ministre de la Culture en rappelant qu'ils cotisaient à hauteur de 7% et qu'ils étaient indemnisés sur huit mois. "Ce sont des professions très précaires", a-t-elle encore commenté.
Le choix
Sur RTL, Arnaud Monteboug s'est montré clair : il souhaite que Bouygues rachète SFR plutôt que Numericable. "Il ne faut pas que se réinstalle une guerre des prix (entre les opérateurs). Or, le dossier Numéricable ne règle pas ce problème", a-t-il expliqué.
Lire sur le sujet : Bouygues vend son réseau à Free
L'attaque
Harlem Désir a dénoncé "l'instrumentalisation faite par Jean-François Copé" de l'actualité en cette période de campagne. Invité à réagir sur i-Télé aux allégations, formulées dans Le Point, à l'encontre du patron de l'UMP, le Premier secrétaire socialiste a précisé que cet hebdomadaire "n'est pas un organe du PS, loin de là". "Les Français ne s'y laisseront pas prendre", a-t-il assuré.
Le "scoop"
Laurent Fabius, sur France Inter, a longuement évoqué la situation en Ukraine et notamment le prochain référendum en Crimée : "Cela n'a aucune légitimité. Seul le vote du 25 mai (qui doit confirmer le nouveau président ukrainien dans ses fonctions, Ndlr) compte." A ce propos, le ministre a révélé "un scoop". Relatant les négociations qu'il a effectuées peu avant le changement de gouvernement à Kiev, le ministre français a révélé que même Viktor Ianoukovitch, le président déchu, reconnaissait la légitimité du nouveau chef de l'Etat par intérim, Oleksandr Turchynov.
http://www.lejdd.fr/Politique/Fabius-Je-pense-en-me-rasant-surtout-a-ne-pas-me-couper-656565lundi 10 mars 2014
Affaire des écoutes du président Sarkozy
Vous pouvez venir suivre les évènements récents sur l'affaire des écoutes sur le président Sarkozy en cliquant sur ce lien .... http://societepresse.blogspot.com/
A tout de suite !!!
L'expresso du 10 mars
Proche de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux s'est interrogé lundi matin sur RTL, sur les écoutes dont a été victime Nicolas Sarkozy. "Plus il incarne l'espoir et plus il est la cible exclusive de quelques uns", a notamment glissé l'ancien ministre de l'Intérieur. "Est-ce un hasard, à 15 jours d'un scrutin qui s'annonce très lourd, très difficile pour la majorité, que l'on envoie autant de boules puantes toutes exclusivement dans la même direction? (...) Est-ce un hasard? Je ne le crois pas", a estimé Brice Hortefeux.
Lire aussi : la longue traque judiciaire de Sarkozy
Le sondage
A Marseille, la gauche est donné gagnante sur le 3e secteur (4e et 5e arrondissements), un secteur-clé actuellement détenu par l'UMP qui pourrait faire basculer la ville. La ministre déléguée à la Lutte contre l'exclusion, Marie-Arlette Carlotti, l'emporterait avec 44% des intentions de votes contre 41% pour la liste UMP-UDI de l'actuel maire de secteur, Bruno Gilles, et 14% pour la liste frontiste. Sur l'ensemble de la ville, la droite est en tête des suffrages (44%) à Marseille, devant la gauche qui ne recueillerait que 39% à l'issue d'une triangulaire avec le FN, selon ce sondage BVA pour RTL et Le Parisien-Aujourd'hui en France. A Marseille, l'élection se joue toutefois par secteur et non sur l'ensemble de la ville.
L'exclusion
Interrogé sur I-télé sur le cas de Séverine Amelot, candidate de la liste du Front national à Nevers, qui pose devant un drapeau nazi dans plusieurs photos publiées sur son profil Facebook, la patronne du FN, Marine Le Pen, a assuré que la candidate serait "exclue" entre les deux tours de la liste. Légalement, il s'agit désormais du seul moment possible pour le faire, les listes pour le premier tour ayant été déposées en préfecture.
L'hommage
Non présent aux obsèques d'Alain Resnais prévu ce matin, François Hollande a prévu, tout de même, de rendre hommage au cinéaste disparu il y a quelques jours. Il visionnera ce soir à l'Elysée, en avant-première le dernier film du réalisateur, Aimer, boire et chanter dont la sortie est prévue le 26 mars.
La boutade
Interrogé par Jean-Jacques Bourdin sur BFM-TV/RMC sur ses positions passées pro-nucléaire, l'ancien candidat à la présidentielle du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, s'en est tiré par une boutade : "J'ai défendu le nucléaire c'est vrai mais jusqu'à 5 ans j'ai aussi cru au Père noël."
dimanche 9 mars 2014
Balladur, guide souterrain pour Hollande
Pour rejoindre la rue du Cirque depuis le palais de l'Élysée, François Hollande aurait dû demander conseil à… Édouard Balladur. L'ancien Premier ministre se souvient avoir emprunté avec François Mitterrand un souterrain reliant le palais à l'hôtel Marigny. De cet immeuble, il y aurait, toujours selon Balladur, une porte qui permettrait de rejoindre directement la rue du Cirque. Un chemin à couvert qui aurait évité à l'actuel Président d'utiliser un scooter pour retrouver sa compagne sous les yeux d'un paparazzi.
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Balladur-guide-souterrain-pour-Hollande-656338
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Balladur-guide-souterrain-pour-Hollande-656338
Le Roux soutient Copé et la sulfateuse
Bruno Le Roux a le sourire lorsqu'il regarde l'UMP : "Ce qu'on demande surtout, c'est que Copé en reste le chef." La conférence de presse où ce dernier promettait de mettre la vérité "sous scellés" a beaucoup plu au patron des députés socialistes : "Qu'il ait réfléchi tout un week-end pour ça… On se dit qu'on est content de l'avoir!" Et de résumer plus sérieusement : "À droite, ils sont dans un jeu de massacre. Ça sulfate de tous les côtés."
Affaire écoute Sarkozy
L'affaire sur les écoutes du président Sarkozy est TOUJOURS à suivre sur ce lien ..........
A TOUT DE SUITE !!!
Claude Bartolone : "je crois en cette alliance avec les Verts"
Le Grand rendez-vous. Interrogé sur un éventuel remaniement, Claude Bartolone, dont le nom est régulièrement cité pour succéder à Jean-Marc Ayrault à Matignon, a botté en touche, estimant que s’exprimer sur la question “viendrait à affaiblir le message que l’on essaie de passer au moment des élections municipales”. “J’essaie d’être à ma place”, a-t-il ajouté.
"Je crois à cette alliance entre Europe Ecologie les Verts"
Claude Bartolone a par ailleurs souhaité que les Verts restent au gouvernement, en dépit des désaccords, notamment sur l'aéroport de Notre-dame-des-Landes. “Il peut y avoir des désaccords, mais lorsque le président de la République a choisi, il n’y a plus qu’une seule ligne”. Avant de poursuivre : “Je crois à cette alliance entre Europe Ecologie les Verts et le Parti socialiste. Je souhaiterais que l’on soit en mesure d’avoir le même candidat au moment de la prochaine élection présidentielle. Parce qu’un bon moyen d’éviter tout 21 avril, c’est d’arriver rassemblés”.
Un problème de compréhension avec l'électorat de gauche
Face au risque de perdre un certain nombre de villes lors des prochaines élections municipales, Claude Bartolone a estimé qu’il y avait un problème de compréhension au sein de électorat socialiste et écologiste. "Quelque fois, ils ne comprennent pas ce que nous faisons. Nous n’avons peut-être pas encore réussi à faire passer cette idée qu’il y avait le temps de la mobilisation des outils publiques, et qu’ il va y avoir maintenant la mobilisation du secteur marchand. C’est peut-être ce récit qu’il n’ont pas encore perçu”, a précisé le président de l'Assemblée nationale.
"Je sens qu’il y a un risque d’abstention"
Autre inquiétude exprimée, celle d'une abstention massive. "Il faut qu’on réussisse à faire reculer l’idée d’une abstention sanction. Je le dis aux électeurs : ne prenez pas en otage les collectivités locales qui ont fait du bon travail", a martelé Claude Bartolone.
Fillon : Certains devront "s’expliquer sur la situation de l'UMP"
Pour François Fillon, les affaires qui secouent l'UMP depuis une semaine n'empêcheront pas le principal parti d'opposition de remporter les municipales. C'est ce qu'a expliqué l'ancien Premier ministre dans une interview au Parisien. "Nous sommes tous écœurés par ces affaires, mais je pense que pour la majorité des électeurs, le choix se fera en fonction des personnalités et des enjeux locaux, en réponse à l’action gouvernementale désastreuse et à l’oppression fiscale insupportable", a argumenté François Fillon. Avant de préciser : "Je pense que nous allons gagner ces élections. Pour autant, cela ne devra pas nous dispenser de nous interroger et pour certains de s’expliquer sur la situation de notre parti".
François Fillon s'est également montré optimiste en ce qui concerne les élections à Paris. Selon lui, NKM "mène une campagne positive". "Je le vois à ses côtés sur le terrain. Elle a su créer auprès des parisiens une dynamique et un intérêt qui fait qu’aujourd’hui l’espoir de déjouer les pronostics est permis", a-t-il ajouté
Invités politiques du dimanche
C politique
Présenté par : Caroline Roux
L'écrivain et économiste Jacques Attali répond aux questions de Caroline Roux cette semaine. Les reportages et la rubrique de Bastien Hugues permettent de confronter les propos de l'invité aux réactions des internautes. Par ailleurs, les téléspectateurs peuvent en permanence commenter l'interview et poser leurs questions via les réseaux sociaux et francetv info.
Le grand Jury
http://www.rtl.fr/emission/le-grand-jury/billet/nathalie-kosciusko-morizet-et-anne-hidalgo-invitees-du-grand-jury-rtl-le-figaro-lci-le-dimanche-9-mars-2014-7770217896
L'écrivain et économiste Jacques Attali répond aux questions de Caroline Roux cette semaine. Les reportages et la rubrique de Bastien Hugues permettent de confronter les propos de l'invité aux réactions des internautes. Par ailleurs, les téléspectateurs peuvent en permanence commenter l'interview et poser leurs questions via les réseaux sociaux et francetv info.
Le grand Jury
Nathalie Kosciusko-Morizet et Anne Hidalgo invitées du Grand Jury RTL – Le Figaro – LCI le dimanche 9 mars 2014
La campagne des municipales entre dans la dernière ligne droite. RTL donne la parole aux deux principales candidates, dans un Grand Jury Spécial Paris.http://www.rtl.fr/emission/le-grand-jury/billet/nathalie-kosciusko-morizet-et-anne-hidalgo-invitees-du-grand-jury-rtl-le-figaro-lci-le-dimanche-9-mars-2014-7770217896
samedi 8 mars 2014
Affaire des écoutes de Sarkozy
L'affaire des écoutes de Sarkozy est à suivre sur ce lien .... http://societepresse.blogspot.com/
A tout de suite !
vendredi 7 mars 2014
Affaires
Les affaires Buisson et Ecoutes de Nicolas Sarkozy sont à voir sur ce site ...............
Le site est mis à jour en permanence ..........
L'expresso du 7 mars
D'après Rama Yade, "Nicolas Sarkozy n'est pas un conservateur". L'ancienne ministre a mis en cause sur BFMTV l'influence de Patrick Buisson, un "idéologue en mission", sur l'ancien Président. Selon Rama Yade, c'est ce conseiller qui est responsable de la "fin de la diversité" et de la "fin de l'ouverture aux centristes" à la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
Lire aussi : Cinq choses à savoir sur Patrick Buisson
Le désaccord
"Je ne me suis jamais entendue avec Patrick Buisson", a rappelé Nathalie Kosciusko-Morizet sur Europe 1. "J’avais un désaccord de fond avec sa ligne. C’est une ligne que j’ai combattue au cœur de la campagne présidentielle. Je ne crois pas qu’il doit y avoir une continuité entre la droite et l’extrême droite", a ajouté la candidate UMP à la mairie de Paris.
La phrase
L'ancien ministre de la Défense Hervé Morin voit dans l'affaire Buisson et ses enregistrements clandestins "l'expression d'une crise morale et politique" qui donne "la nausée". "Entre l'affaire Tapie, l'affaire Cahuzac", la présidence actuelle "d'une médiocrité rare et d'une illusion d'efficacité, l'affaire Duflot, avec un ministre qui puisse clairement contredire les arbitrages de l'exécutif"... Tout cela "démontre les dysfonctionnements du pouvoir", a assuré sur RTL l'élu de l'Eure.
Le suspense
Qui pour remplacer Jean-Pierre Bel à la présidence du Sénat? D'après Europe 1, c'est le sénateur-maire de Dijon François Rebsamen qui tiendrait la corde, dans le cas où le Sénat resterait à gauche. Mais ce dernier serait davantage intéressé par le ministère de l'Intérieur, précise la radio.
L'annonce
D'après France bleu, l'Elysée a choisi la Zoé, la voiture 100% électrique de Renault, pour remplacer ses 308 diesels. Les Zoé seront destinées à transporter les conseillers du Président et le personnel.
Le chiffre
Selon un sondage CSA pour BFMTV, le PS et l'UMP seraient crédités de 50% des intentions de vote, chacun, en cas de duel au second tour à Strasbourg. Au premier tour, la liste UMP-MoDem menée par Fabienne Keller arriverait en tête avec 32% des voix. Celle du maire sortant Roland Ries (PS-PRG-MRC) suivrait avec 29%, devant les listes FN (11%), EELV (9%), UDI (7%) et Front de gauche (6%).
jeudi 6 mars 2014
Affaire Buisson
Toutes les infos sur l'affaire Buisson sont sur ce lien ............ http://societepresse.blogspot.com/
Venez voir ! A tout de suite !
L'expresso du 6 mars
Interrogée par le quotidien La République du centre au sujet de l'"affaire Buisson", Marine Le Pen a estimé que "quand on prend des mercenaires, il faut s'attendre à ce genre de déloyauté". "Je l'ai rencontré une seule fois dans ma vie et il ne m'a pas fait particulièrement une bonne impression", a ajouté la présidente du FN au sujet de l'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy.
Lire aussi : Cinq choses à savoir sur Patrick Buisson
L'accusation
"Nicolas Sarkozy est d'abord une victime, il est victime d'une trahison", a quant à lui jugé l'ancien président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer sur i-Télé.
Le chiffre : 9,8%
Le taux de chômage a baissé de 0,1 point au 4e trimestre 2013, à 9,8% de la population active en métropole (10,2% avec les DOM), a annoncé l'Institut de la statistique, qui mesure le chômage selon les normes du Bureau international du travail (BIT).
mercredi 5 mars 2014
L'expresso du 5 mars
Dans un extrait diffusé sur le site Atlantico, Patrick Buisson évoque en 2011 au cours de ses enregistrements secrets le "calamiteux" ministre de la Justice d'alors, Michel Mercier. "Concernant ce qu'il raconte sur moi, ça n'a aucune espèce d'importance. Chacun peut avoir une idée sur tel ou tel personnage public. Moi, je n'attache aucune importance à ce que peut penser M. Buisson", a réagi l'intéressé sur i-Télé. Celui-ci a en revanche dénoncé "des méthodes de médiocre". "Si on est obligé d'avoir des enregistrements pour avoir une influence, c'est qu'on n'est pas bon", a-t-il dit.
Lire aussi : Ce que disent les enregistrements de Buisson
L'attaque
"Il faut être malade", a estimé Henri Guaino sur France Info à propos "des dizaines, des centaines d'heures" d'enregistrements de Patrick Buisson. L'ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, qui dit n'avoir pris "aucune décision" quant à d'éventuelles poursuites à son encontre, affirme qu'il s'agit d'"une trahison, et aussi que nous vivons tous cet événement comme une sorte de viol".
Le scepticisme
Le gouvernement a "besoin d'un coup de jeune" selon Dray
L'EXPRESSO POLITIQUE - LeJDD.fr vous propose un condensé de l'info politique de ce mercredi matin.
La réaction
Dans un extrait diffusé sur le site Atlantico, Patrick Buisson évoque en 2011 au cours de ses enregistrements secrets le "calamiteux" ministre de la Justice d'alors, Michel Mercier. "Concernant ce qu'il raconte sur moi, ça n'a aucune espèce d'importance. Chacun peut avoir une idée sur tel ou tel personnage public. Moi, je n'attache aucune importance à ce que peut penser M. Buisson", a réagi l'intéressé sur i-Télé. Celui-ci a en revanche dénoncé "des méthodes de médiocre". "Si on est obligé d'avoir des enregistrements pour avoir une influence, c'est qu'on n'est pas bon", a-t-il dit.
Lire aussi : Ce que disent les enregistrements de Buisson
L'attaque
"Il faut être malade", a estimé Henri Guaino sur France Info à propos "des dizaines, des centaines d'heures" d'enregistrements de Patrick Buisson. L'ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, qui dit n'avoir pris "aucune décision" quant à d'éventuelles poursuites à son encontre, affirme qu'il s'agit d'"une trahison, et aussi que nous vivons tous cet événement comme une sorte de viol".
Le scepticisme
La contre-attaque lundi de Jean-François Copé, qui a proposé des textes parlementaires pour garantir la transparence des comptes des partis politiques, est loin de susciter l'adhésion dans son camp. "Est-ce qu'il faut une proprosition de loi? On en débattra le moment venu", a jugé sur i-Télé le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, pourtant proche du député-maire de Meaux. "Il a réagi vite et fort, peut-être trop vite et trop fort", a dit sur France 2 l'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. "Je peux comprendre cette démarche, moi je n'aurais pas fait ça", a de son côté déclaré l'ex-ministre Rachida Dati, qui parle de "quelques maladresses".
Lire aussi : Copé au JDD : "Je ne peux pas être un punching-ball"
Le choix
Laurent Fabius bientôt de retour à Matignon? "Non", a lâché le ministre des Affaires étrangères sur BFMTV et RMC. "Je suis très bien là où je suis, je ne demande absolument rien d'autre", confie l'ex-Premier ministre de François Mitterrand. A propos de la satisfaction des Français à l'égard de son action, mesurée par l'Ifop dans le JDD, Laurent Fabius a dit "connaître la fragilité" des popularités.
Lire aussi les résultats de notre sondage : Fabius détrône Valls
Le conseil
Le prochain gouvernement? "Il aura besoin d'un coup de jeune", a jugé l'ex-député PS Julien Dray. Mais ce proche de François Hollande évoque d'abord "la bataille municipale", en qualifiant les majorités socialistes sortantes de "solides".
L'appel
"Je souhaite que les sages-femmes nous accompagnent pleinement dans ce qui est proposé et qu'elles arrêtent leur mouvement" de grève, a déclaré sur LCI et Radio Classique Marisol Touraine, ministre de la Santé. Celle-ci a annoncé mardi la création d'un statut "médical" pour cette profession à l'hôpital, ce qui "ne leur a jamais été proposée dans le passé".
mardi 4 mars 2014
Remanier Bercy, l’impossible équation
Les déclarations de Jean-Marc Ayrault dimanche sur son souhait de piloter un "gouvernement resserré", le remaniement ministériel à venir se précise. Et beaucoup de responsables politiques, qui analysent l'actuel organigramme du gouvernement, évoquent le sort de Bercy et de ses sept ministres. Dernier en date, le porte-parole des députés socialistes Thierry Mandon a déclaré, lundi sur i-Télé, vouloir "repenser l'architecture" du ministère de l'Economie et ses ramifications. Pour ce proche d'Arnaud Montebourg, l'un des colocataires de Bercy, "sept ministres, ça n'a pas de sens".
Les intéressés sont d'ailleurs en mauvaise posture dans notre sondage Ifop paru dimanche sur l'action de chaque ministre. Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, pourtant populaires en début de mandature, ont vu leur cote de satisfaction baisser à respectivement 40% et 35%. Bernard Cazeneuve (30%) et Pierre Moscovici (29%) sont parmi les derniers de notre classement.
Le conseil de Fabius
Au-delà de leur action, l'organisation même de Bercy est probablement l'une des raisons de cette insatisfaction. En juin 2012, au lendemain des élections législatives, François Hollande avait imaginé une hydre à quatre têtes, avec la titularisation de Pierre Moscovici (Economie et Finances), Arnaud Montebourg (Redressement productif), Sylvia Pinel (Artisanat et Commerce) et Nicole Bricq (Commerce extérieur).
Quant à Jérôme Cahuzac, délégué au Budget et sous la responsabilité de Pierre Moscovici, il a rapidement pris son autonomie avant de devoir démissionner, un an plus tard, à la suite du scandale lié à son compte en Suisse. Son successeur, Bernard Cazeneuve, n'a pas pour autant cédé de terrain face à Pierre Moscovici. Pour compléter le tableau, deux autres ministres délégués, Benoît Hamon (Consommation et Economie sociale et solidaire) et Fleur Pellerin (Economie numérique), défendent également leur créneau d'activité.
Bercy n'est pas le seul ensemble ministériel à être bien fourni en maroquins : le Quai d'Orsay est piloté par cinq ministres. Mais quatre d'entre eux ne sont que "délégués" et Laurent Fabius y reste le patron. Ce dernier a d'ailleurs été l'un des premiers, avec Ségolène Royal et Elisabeth Guigou, à dénoncer la situation au ministère de l'Economie. "J'ai dirigé Bercy dans le passé et c'est vrai que Bercy a besoin d'un patron (…) Là vous avez plusieurs patrons et, quels que soient la qualité des hommes et des femmes et leur degré d'entente, je pense qu'une coordination plus forte serait utile", a-t-il ainsi lancé le 14 mai 2013 sur RTL. Une déclaration qu'il a répétée sur LCI le 18 février dernier.
Un choix entre Moscovici et Montebourg
Pour Thierry Mandon, la solution passe d'abord par une diminution du nombre de portefeuilles. Faut-il revenir à une ancienne configuration? Celle mise en place par Lionel Jospin, entre 1997 et 2002, avait fait ses preuves. Il n'y avait alors qu'un seul patron à Bercy (Dominique Strauss-Kahn puis Laurent Fabius) qui avait sous ses ordres quatre secrétaires d'Etat. Une telle hypothèse poserait toutefois un problème politique : qui imaginerait Arnaud Montebourg accepter un secrétariat d'Etat, qui plus est sous les ordres d'un Pierre Moscovici qu'il a souvent combattu en deux ans? Se priver des services de celui qui est arrivé troisième à la primaire socialiste 2011 semble toutefois exclu. La solution pourrait alors se traduire par le départ de l'actuel ministre de l'Economie au profit de l'élu de Saône-et-Loire. Ou vice et versa.
Mais, seul aux commandes, le nouveau patron de Bercy pourrait-il être trop puissant sur le plan politique? Entre 1997 et 2002, les conflits entre Lionel Jospin et DSK puis Laurent Fabius ont été nombreux. Cette querelle s'est reproduite en 2004 quand Jean-Pierre Raffarin occupait Matignon, Dominique de Villepin le Quai d'Orsay et Nicolas Sarkozy Bercy. A peine élu président de la République, Nicolas Sarkozy en a d'ailleurs tiré une leçon politique : il a scindé en deux Bercy, entre l'Economie (Jean-Louis Borloo, Christine Lagarde puis François Baroin) et le Budget (Eric Woerth puis Valérie Pécresse). Cette division a aussitôt créé des tensions internes, notamment entre les cabinets de Christine Lagarde et d'Eric Woerth.
Eviter de faire de Bercy un Matignon bis?
Autre hypothèse envisagée, celle de transférer certaines prérogatives à d'autres ministères. La question de l'Emploi, aujourd'hui sous la houlette de Michel Sapin (Travail), ou celle de l'Energie, gérée par Philippe Martin (Ecologie), sont aussi à l'origine de plusieurs couacs qui ont parasité l'action de Bercy. Sous Jospin, ces deux secteurs étaient sous la responsabilité du ministre de l'Economie. A l'époque, Bercy ressemblait toutefois à un Matignon bis.
Pour rééquilibrer les pouvoirs, le Commerce extérieur pourrait avoir sa place dans le cadre de la "diplomatie économique" prônée au Quai d'Orsay. Dans une interview aux Echos du 9 janvier dernier, Laurent Fabius a d'ailleurs lié le Commerce extérieur au rôle des 110 chefs de service économique des ambassades - qu'il surnomme "l'équipe de France" de l'export. Une pierre dans le jardin de Bercy.
Crise en Ukraine
La crise en Ukraine et en Crimée est toujours suivie sur ce blog ...cliquez........
L'expresso du 4 mars
L'ancien Premier ministre François Fillon veut restreindre, en cas de retour de la droite au pouvoir, les possibilités d'adoption par les couples homosexuels a-t-il expliqué dans une interview dans La Croix. "Les adoptions par les couples homosexuels et hétérosexuels ne peuvent être placées sur le même plan", a-t-il affirmé.
La phrase
Marine le Pen n'est pas satisfaite de la position de la France dans la crise ukrainienne : "La France est soumise diplomatiquement aux États-Unis. Or, les États-Unis mènent à l’égard de la Russie une Guerre Froide. On la traite plus mal que lorsque c'était l'Union soviétique", a-t-elle analysé mardi matin sur RFI
La polémique
Interrogé sur les propositions de Jean-François Copé qui a exigé lundi "la transparence" financière de tous les partis mais aussi de la presse, Harlem Désir, premier secrétaire du Parti Socialiste, a indiqué mardi matin que le PS était prêt à rendre publique sa comptabilité détaillée mais a jugé inutile la proposition de loi en ce sens de Jean-François Copé. "Il n'y a pas besoin de loi, c'est une question de volonté", a déclaré Harlem Désir sur RTL. Le député UMP de la Marne, Benoist Apparu s'est dit lui, sur Sud Radio, "pas convaincu de la proposition qui a été faite" par Jean-François Copé
Le boycott
Le député européen vert Daniel Cohn-Bendit a fait une proposition étonnante pour tenter d'apaiser le conflit en Ukraine :"Il y a un argument pour convaincre Poutine. Le prévenir que personne n’ira à la Coupe du monde dans quatre ans."
La confidence
La ministre de la Réforme de l'Etat, de la Décentralisation et de la Fonction Publique, Marylise Lebranchu s'est dit favorable sur Radio Classique/LCI, tout comme le Premier ministre, à la formation d'un gouvernement resserré. La ministre a, par ailleurs, plutôt rendu hommage au travail du chef de gouvernement et a confié qu'elle souhaitait qu'il soit conservé à son poste.
lundi 3 mars 2014
Crise en Ukraine et en Crimée
Le blog sur la crise en Ukraine est toujours en alerte...vous pouvez le consulter en cliquant sur ce lien ............ http://pressmacro.blogspot.com/
L'expresso du 3 mars
Jean-François Copé fera une "déclaration solennelle" lundi en fin de matinée au siège du mouvement, a annoncé dimanche le parti. Selon le directeur du Point Franz-Olivier Giesbert, le président de l'UMP "devrait nommer une commission" lors de ce rendez-vous, mais "il n'a pas un comportement gaullien, je ne le vois pas démissionner", a-t-il ajouté sur BFMTV.
Lire aussi : Copé, Le Point dans la figure
La confidence
"Je vais me battre pour montrer que je n'ai rien à voir avec tout ce qui est écrit d'immonde sur moi". C'est ce qu'a quant à lui confié Jean-François Copé au Monde dimanche soir. "Ceux qui parlent de moi à l'imparfait font une grosse erreur. Ils ne me connaissent pas...", a-t-il ajouté.
La phrase
L'acceptation par le président russe Vladimir Poutine de la création d'un "groupe de contact" sur la crise en Ukraine, si elle se confirme, constituerait une "avancée", a estimé lundi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius sur RTL. Le ministre a indiqué que, selon son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier, la réponse de Moscou devrait être formalisée lundi matin. Selon le gouvernement allemand, Vladimir Poutine a accepté la proposition de la chancelière Angela Merkel de création d'un "groupe de contact" pour entamer "un dialogue politique" sur l'Ukraine, sous la direction de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).
La proposition
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a demandé "solennellement" à François Hollande d'associer les partis et les parlementaires aux décisions françaises sur l'Ukraine. "L'urgence, c'est d'appeler à stopper l'escalade militaire", a déclaré le sénateur sur i-Télé. "François Hollande devrait recevoir l'ensemble des partis dès cette semaine pour informer de la situation et rendre collectives les décisions que prendra la France", a insisté le numéro un communiste.
La polémique
Najat Vallaud-Belkacem a qualifié sur RTL d'"hydre" l'UMP pour signifier que le parti avait plusieurs têtes. La comparaison n'était pas du goût de Bruno Le Maire, qui débattait avec la ministre dimanche soir. "C'est une injure que vous venez de prononcer contre un parti de gouvernement. Ça suffit vos leçons de morale. (...) Je ne trouve pas digne de la part de la porte-parole du gouvernement d'aller traiter le principal parti d'opposition d'hydre", a-t-il lancé.
dimanche 2 mars 2014
Copé fera "une déclaration solennelle" lundi
L'UMP annonce ce dimanche soir que son président Jean-François Copé fera demain matin lundi une déclaration solennelle au siège du parti.
Le président de l'UMP a annulé dimanche soir son passage lundi matin sur RMC et BFMTV.
L'UMP ne précise pas sur quoi portera cette déclaration.
Jean-François Copé a été lourdement mis en cause cette semaine par Le Point, qui l'accuse d'avoir favorisé une société amie avec l'argent du parti.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/02/97001-20140302FILWWW00189-cope-fera-une-declaration-solennelle-lundi.php
Le président de l'UMP a annulé dimanche soir son passage lundi matin sur RMC et BFMTV.
L'UMP ne précise pas sur quoi portera cette déclaration.
Jean-François Copé a été lourdement mis en cause cette semaine par Le Point, qui l'accuse d'avoir favorisé une société amie avec l'argent du parti.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/02/97001-20140302FILWWW00189-cope-fera-une-declaration-solennelle-lundi.php
Hidalgo évite-t-elle le débat?
Selon NKM, Anne Hidalgo refuserait tout débat en face à face avant le premier tour. L?'adjointe de Bertrand Delanoë aurait refusé deux débats sur la culture et décliné la proposition de RTL d?'une confrontation d'?un quart d'?heure. Les deux candidates se retrouveront le 20 mars, sur France 3 Ile-de-France, avec les trois autres challengers. Leur seul face-à-face aura lieu entre les deux tours.
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Hidalgo-evite-t-elle-le-debat-655328
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Hidalgo-evite-t-elle-le-debat-655328
Miguet dans le collimateur
Les services de la propreté de Paris ont été mobilisés cette semaine pour retirer des affiches anti-Anne Hidalgo apposées par dizaines par Nicolas Miguet. L?'homme d?affaires, hostile aux impôts et réputé proche de l?'extrême droite, est un récidiviste de l'?affichage sauvage, une pratique illégale. L'?été dernier, il avait fait recouvrir le mobilier urbain de publicités pour son site. Depuis, la mairie lui réclame 20.836 ? de "frais d?enlèvement", qu'?il refuse de payer
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Miguet-dans-le-collimateur-655330
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Miguet-dans-le-collimateur-655330
Cohn-Bendit et Mamère de retour
Pour les européennes, Daniel Cohn-Bendit devrait participer aux meetings nationaux du mois de mai et au meeting de lancement de campagne le 8 avril à Toulouse, dans la région où José Bové se présente. "Dany, il n’y a pas eu à le convaincre. Ce n’est pas le genre à lâcher au moment des joutes politiques", se félicite Pascal Durand, tête de liste en Île-de-France.
Le maire de Bègles, lui, devrait être présent aux meetings de sa région, au côté de José Bové
Crise en Ukraine et Crimée
N'oubliez pas de vous informer sur cette crise grave ....
Suivez les évènements sur ce lien ..............
Les invités politique du dimanche
C Politique
Nathalie Kosciusko-Morizet, députée UMP de l'Essonne et candidate à la Mairie de Paris, est l'invitée de Caroline Roux cette semaine. Les reportages et la rubrique de Bastien Hugues permettent de confronter ses propos aux réactions des internautes. Par ailleurs, les téléspectateurs peuvent en permanence commenter l'interview et poser leurs questions via les réseaux sociaux et francetv info.
Le grand Jury
Najat Vallaud-Belkacem face à Bruno Le Maire dans le "Grand Jury RTL" dimanche 2 mars
Najat Vallaud-Belkacem et Bruno Le Maire seront face à face pour un débat inédit, dimanche 2 mars sur "RTL", en partenariat avec "Le Figaro" et "LCI".
Nathalie Kosciusko-Morizet, députée UMP de l'Essonne et candidate à la Mairie de Paris, est l'invitée de Caroline Roux cette semaine. Les reportages et la rubrique de Bastien Hugues permettent de confronter ses propos aux réactions des internautes. Par ailleurs, les téléspectateurs peuvent en permanence commenter l'interview et poser leurs questions via les réseaux sociaux et francetv info.
Informations détaillées
Le grand Jury
Najat Vallaud-Belkacem face à Bruno Le Maire dans le "Grand Jury RTL" dimanche 2 mars
Najat Vallaud-Belkacem et Bruno Le Maire seront face à face pour un débat inédit, dimanche 2 mars sur "RTL", en partenariat avec "Le Figaro" et "LCI".
À l'approche des élections municipales et européennes, Le Grand Jury RTL a inauguré une série de duels politiques inédits : dimanche 23 février, Arnaud Montebourg et Marine Le Pen se sont affrontés au cours d'un débat musclé. Pour cette seconde édition spéciale du rendez-vous politique hebdomadaire de RTL, Najat Vallaud-Belkacem débattra avec Bruno Le Maire.
La ministre des Droits des femmes, la plus populaire du gouvernement pour les Français, défendra la politique du gouvernement. Alors que François Hollande doit faire face à une nouvelle augmentation du chômage, le gouvernement multiplie les moyens pour essayer de l'enrayer. Parmi eux, on retrouve le pacte de responsabilité visant à réduire les charges des entreprises et ainsi les encourager à embaucher.
La ministre des Droits des femmes, la plus populaire du gouvernement pour les Français, défendra la politique du gouvernement. Alors que François Hollande doit faire face à une nouvelle augmentation du chômage, le gouvernement multiplie les moyens pour essayer de l'enrayer. Parmi eux, on retrouve le pacte de responsabilité visant à réduire les charges des entreprises et ainsi les encourager à embaucher.
Fabuis détrône Valls
Voilà un sondage qui va rebattre les cartes alors que le remaniement approche. Ce palmarès des seize ministres les plus importants du gouvernement montrent ceux qui sont, aux yeux des Français, solides, fragiles ou rejetés. Ministre le plus efficace pour les Français selon cette enquête Ifop/JDD (61%, en hausse de 11 points), l’expérimenté Laurent Fabius récolte les fruits d’un parcours sans-faute au Quai d’Orsay et peut rêver à nouveau de Matignon trente ans après avoir le poste. En revanche, Manuel Valls est le grand perdant de ce sondage. En perdant 8 points, ses chances d’accéder à Matignon s’amenuise d’un coup.
Derrière Fabius, seuls cinq ministres dépassent la barre de 50% de Français satisfaits : Jean-Yves Le Drian (Défense), Najat Vallaud-Belkacem (Droits des femmes) révélation de cette enquête, Aurélie Filippetti (Culture) puis Manuel Valls et Stéphane Le Foll (Agriculture).
En queue de peloton sur les seize ministres les plus importants du gouvernement, six sont à la peine avec moins de 35% de taux de satisfaction de leur action. Sans surprise, on retrouve les ministres du pôle économique et social : Pierre Moscovici (Economie) recueille 29% ; Michel Sapin (Travail) paie son échec sur la courbe du chômage et se contente de 30% comme Bernard Cazeneuve (Budget). Vincent Peillon perd sept points (32%) par rapport à une enquête similaire en août. La Verte Cécile Duflot chute de 19 points chez les sympathisants socialiste et se trouve fragilisée par ses critiques à répétition contre l’exécutif et la majorité.
A noter que Marisol Touraine, la ministre de la Santé, tire son épingle du jeu en suscitant l’adhésion de 73% des sympathisants socialistes. Un score plus élevé que celui de Manuel Valls ou même d’Arnaud Montebourg. Le ministre du Redressement productif est parmi les locataires de Bercy, le seul, à dépasser les 35%
samedi 1 mars 2014
Ukraine : Mélenchon donne raison à Poutine
Jean-Luc Mélenchon participait samedi à Toulouse à une manifestation contre le pacte de responsabilité. A cette occasion, il a été interrogé sur la situation en Ukraine, et notamment en Crimée. Sa déclaration, faite avant que Vladimir Poutine demande à son Parlement et obtienne l'autorisation d'envoyer des troupes russes dans la république autonome ukrainienne, ne passe pas inaperçue.
Il a en en effet donné de fait raison à Vladimir Poutine. "Les ports de Crimée sont vitaux pour la sécurité de la Russie, il est absolument prévisible que les Russes ne se laisseront pas faire, ils sont en train de prendre des mesures de protection contre un pouvoir putschiste aventurier, dans lequel les néonazis ont une influence tout à fait détestable", a-t-il déclaré.
Il a en en effet donné de fait raison à Vladimir Poutine. "Les ports de Crimée sont vitaux pour la sécurité de la Russie, il est absolument prévisible que les Russes ne se laisseront pas faire, ils sont en train de prendre des mesures de protection contre un pouvoir putschiste aventurier, dans lequel les néonazis ont une influence tout à fait détestable", a-t-il déclaré.
La France n'a "rien à faire dans une histoire pareille"
"Nous Français, n'avons rien à faire dans une histoire pareille, nous n'avons rien à faire à encourager les provocations contre les Russes, cela dit sans sympathie pour le gouvernement russe. La nation russe ne peut admettre que les nord-Américains et l'Otan s'installent à leurs portes", a-t-il ajouté.
Le patron du Front de gauche estime que "l'Otan et les nord-Américains se livrent depuis des mois à une provocation face à la Russie" en s'appuyant sur "la corruption et la brutalité" du pouvoir alors en place en Ukraine. Selon lui, "à la faveur du mécontentement légitime des Ukrainiens, se sont infiltrés des gens stipendiés par les nord-Américains, parmi les plus méprisables et dangereux, en particulier le parti prétendument Svoboda qui est en réalité un parti national-socialiste qui multiplie les provocations anti-russes".
Le patron du Front de gauche estime que "l'Otan et les nord-Américains se livrent depuis des mois à une provocation face à la Russie" en s'appuyant sur "la corruption et la brutalité" du pouvoir alors en place en Ukraine. Selon lui, "à la faveur du mécontentement légitime des Ukrainiens, se sont infiltrés des gens stipendiés par les nord-Américains, parmi les plus méprisables et dangereux, en particulier le parti prétendument Svoboda qui est en réalité un parti national-socialiste qui multiplie les provocations anti-russes".
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