jeudi 17 juillet 2014

L'expresso du 17/07

C'est un chiffre surprenant que révèle aujourd'hui Europe 1. Malgré les affaires, les adhésions à l'UMP repartiraient à la hausse, selon des chiffres de l'actuelle direction. A la fin du mois de juin 2014, ils étaient en effet 161.000 à jour de cotisation, soit 38.000 de plus qu'il y a un an. Selon Edouard Courtial, le délégué général aux fédérations de l'UMP, l’explication se trouve dans le retour prévu de Nicolas Sarkozy : "Il y aujourd’hui, à la fin du premier semestre, plus d’adhérents à l’UMP et une vraie dynamique liée à ce qui touche Nicolas Sarkozy. Beaucoup de nos militants, à l’intérieur de la famille, ont voulu montrer leur adhésion en la renouvelant."

La nomination

Pierre Moscovici se rapproche encore plus du poste de Commissaire européen. Il devrait être désigné à la fin du mois de juillet, selon une source proche de l'Elysée, citée par l'AFP. "Notre candidat, il est pré-désigné, vous le connaissez", a indiqué cette source. D'autres personnalités socialistes ont fait acte de candidature, notamment l'ancienne ministre Elisabeth Guigou, actuelle présidente de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, et la députée européenne Pervenche Berès.

La candidature

Le patron des députés socialistes au Sénat, Didier Guillaume, a annoncé jeudi sur Europe 1 qu'il était candidat à la présidence du Sénat en cas de victoire de la gauche aux élections sénatoriales de septembre. Il invite, par ailleurs, "les parieurs politiques à miser sur la victoire de la Gauche aux sénatoriales."

17/07/2014 REVUE DE PRESSE FRANCAISE

mercredi 16 juillet 2014

L'expresso du 16/07

Le vice-président du FN Florian Philippot a estimé sur BFMTV que la condamnation d'une ex-candidate FN qui avait comparé Christiane Taubira à un singe était "grotesquement disproportionnée". Selon lui, il s'agit d'un "jugement politique" voire "illégal".

La réaction 

"Ce qui est révoltant, c'est ce qui a été dit par cette candidate du Front National. Comparer Christiane Taubira à une guenon, c'est parfaitement révoltant, inadmissible et c'est condamnable. Je ne porte pas de jugement sur le jugement, je condamne ce qui est un acte de racisme", a pour sa part déclaré le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll sur France 2.

La justification 

"Je me suis expliqué : il y avait des votes politiques d'un côté et de l'autre, les convictions", a expliqué Jacques Toubon au sujet des critiques suscitées par sa nomination comme défenseur des droits. Alors qu'il avait voté contre la dépénalisation de l'homosexualité, l'ancien ministre a ainsi clarifié sa position : "Toutes les sexualités sont équivalentes et il faut l'égalité entre tous". 

Les coulisses 

D'après Le Canard Enchaîné, François Fillon se frotte les mains après la mise en examen de Nicolas Sarkozy. "Sarkozy finira devant la justice mais pas devant les Français", analyse l'ex-premier ministre devant des proches. "En 2017, il en sera encore à ses rendez-vous avec les juges et ne pourra pas se présenter à la présidentielle", prévient l'ancien Premier ministre.

Le départ 

L'ancien journaliste Claude Sérillon a officiellement quitté ses fonctions de conseiller de François Hollande qu'il occupait depuis janvier 2013, selon un arrêté publié mercredi au Journal Officiel. Le départ de l'ancien présentateur du JT de France 2, n'avait pas été annoncé lors du vaste remaniement opéré à l'Elysée au mois de juin. "Je ne suis pas du tout démissionnaire", avait-il alors déclaré à la presse.
 

Élysée : Claude Sérillon prend la porte

L'ancien journaliste Claude Sérillon a officiellement quitté ses fonctions de conseiller de François Hollande qu'il occupait depuis janvier 2013, selon un arrêté publié mercredi au Journal officiel. Le départ de M. Sérillon (63 ans), ancien présentateur du JT de France 2, n'avait pas été annoncé lors du vaste remaniement opéré à l'Élysée au mois de juin. "Je ne suis pas du tout démissionnaire", avait-il alors déclaré à la presse. En avril, François Hollande s'est attaché les services, comme chef du pôle communication, de Gaspard Gantzer, ancien porte-parole de Bertrand Delanoë à la Ville de Paris puis de Laurent Fabius au Quai d'Orsay.

Critiques

L'Élysée a également entériné au JO les départs d'Emmanuel Macron, qui occupait les fonctions de secrétaire général adjoint et de conseiller économique et financier, Matthieu Peyraud (G20, enjeux globaux) et Christian Lechervy (affaires stratégiques et Asie). Un arrêté officialise l'arrivée comme conseillère économique et financière de Laurence Boone, auparavant chef économiste de Bank of America Merrill Lynch, dont le recrutement a suscité des critiques en raison de ses prises de position récentes contre la politique économique de l'exécutif.
Adrien Abecassis (conseiller affaires bilatérales européennes), Sophie Martin-Lang (affaires communautaires), Alice Rufo (sommets internationaux et Asie), Julien Marchal (adjoint énergie et logement) et Thomas Mélonion (adjoint Afrique) rejoignent également l'Élysée.

http://www.lepoint.fr/politique/elysee-claude-serillon-prend-la-porte-16-07-2014-1846438_20.php

mardi 15 juillet 2014

Antisémitisme : la colère de Valls répondant à Estrosi à l'Assemblée

Interview du 14 Juillet : Les trois contre-vérités de François Hollande

Les réponses plus ou moins vraies François Hollande lors de la traditionnelle interview du 14 Juillet…
Le 14 juillet, François Hollande s’est plié comme chaque année à l’exercice de l’interview télévisée. Pendant quarante minutes, le chef de l’Etat est revenu sur la situation de la France, ses chantiers avec le pacte de responsabilité, et esquissé les priorités pour la suite de son quinquennat. Mais lors de cet entretien, quelques-unes des déclarations de François Hollande étaient plus ou moins vraies. Quelques exemples avec le «véritomètre» de 20 Minutes…

>> Toutes les déclarations de François Hollande durant cette interview, par là

1/«Nous sommes en France à un taux de chômage depuis des années autour de 10 % de la population active».

Pas vraiment vrai. Le chef de l’Etat oublie ici les évolutions de ce taux, et notamment les baisses de celui-ci durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Selon les statistiques du Bureau international du Travail (BIT) le taux de chômage était de 8,5 % en France en 2003 et en 2007, de 7,3 % en 2008, avant de remonter à 9,5 % en 2010, puis 9 % en 2011. En moyenne sur le premier trimestre 2014, le taux de chômage s’élève à 10,1 % de la population active en France.

>> Le diaporama du 14 Juillet, par ici

2/Interrogé sur la reprise économique: «Elle est là, mais elle est trop fragile, trop hésitante, trop vulnérable».

Faux. La croissance économique n’a pas repris en France, alors que le gouvernement attend 1 % de croissance cette année. Le produit intérieur brut français n’a pas augmenté au premier trimestre 2014, a annoncé l’Insee le 15 mai, dans une première estimation de la croissance pour cette période, ressortie en deçà des prévisions (0,1 %). Par ailleurs, l’espoir de 1 % de croissance a été battu en brèche par le Fonds monétaire international (FMI) qui a abaissé le 3 juillet ses prévisions économiques pour la France. Il estime la croissance cette année à 0,7 %, contre 1 % lors de sa précédente prévision en avril.

>> Revivre le live de cette journée du 14 Juillet, par là

3/«Nous avons créé la taxe sur les transactions financières»

Faux. C’est l’ancien président Nicolas Sarkozy qui a mis en place cette taxe à la fin de son quinquennat. Taxe qui a été relancée sous le quinquennat de François Hollande. Mais tout n’est pas si simple pour la taxe Tobin européenne, qui après multiples discussions, doit désormais être appliquée en Europe au «1er janvier 2016 au plus tard».

http://www.20minutes.fr/politique/1418387-le-veritometre-de-l-interview-du-14-juillet-de-francois-hollande

Jean-Christophe Cambadélis : "Les Français doivent pouvoir vivre en paix quelles que soient l

Dominique Bussereau : "Les affaires à l'UMP : du pain béni pour Le Pen"

Xavier Bertrand: Baroin "le meilleur choix" pour la présidence de l'UMP - 15/07

L'expresso du 15/07

"Après le congrès, il faut une nouvelle formation politique. L'UMP c'est fini", a déclaré le député Xavier Bertrand sur Bfmtv, au sujet des déboire de son parti. 

Le chiffre

La cote de popularité de Nicolas Sarkozy enregistre une forte baisse en juin (33%, -7 points) et l'ancien président passe de la 10e à la 15e place dans le palmarès des leaders politiques, selon le baromètre Ipsos-Le Point publié mardi. Seuls 33% des Français portent un jugement favorable sur Nicolas Sarkozy contre 62% qui portent un jugement défavorable (+7). 5% ne se prononcent pas. En juin, il avait déjà régressé de 6 points, soit une chute de 13 points en deux mois.  

La justification 

"Le lapsus présidentiel a lieu quand le président est assis à une table, il n’est pas couché sur un divan. On ne peut donc pas interpréter pleinement ce lapsus qui est dû à la fatigue de la journée". C'est ainsi que le secrétaire d'Etat à la Réforme de l'Etat, Thierry Mandon a tenté sur i-Télé de dédramatiser le lapsus de François Hollande. Lors de son interview du 14-Juillet, la langue du chef de l'Etat a fourché au sujet la présomption d'innocence de Nicolas Sarkozy, évoquant un "prisonnier" innocent. 

La critique 

"C'est une réforme mal engagée", a déploré Dominique Bussereau au sujet de la nouvelle carte des régions. Le président du Conseil général de Charente-Maritime est pourtant d'accord avec François Hollande sur la nécessité de former "de grandes régions autour des métropoles". Il regrette toutefois la première carte proposée par le gouvernement, mettant en cause les "visiteurs du soir" du président de la République, responsable de nombreuses modifications du projet initial.

La comparaison 

Bruno Le Maire, candidat à la présidence de l'UMP, a dit sur France 2 son opposition au droit de vote aux étrangers pour les élections locales, évoqué lundi par François Hollande, mesure qu'il qualifie de "dernier clou sur le cercueil de la nation". "On attendrait du président de la République qu'au lien d'endormir les Français comme il l'a fait hier avec ses nouveaux mensonges, qu'il nous emmène, qu'il nous propose un cap, une vision. Au lieu de cela, on a eu une litanie de belles paroles, de belles promesses et quelques propositions totalement irresponsables, dangereuses pour le pays comme le droit de vote des étrangers", a-t-il fustigé.
 

lundi 14 juillet 2014

Défilé du 14 Juillet : 31 interpellations après les huées contre François Hollande

Des milliers de visiteurs ont afflué sur les Champs-Elysées pour voir défiler 4 000 hommes venus de 80 pays à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet. La cérémonie a donné le coup d'envoi des célébrations du centenaire de la Première Guerre mondiale
Le chef de l'Etat, , est arrivé à 10 heures pour passer en revue l'ensemble des troupes. Il a été accueilli par le chef d'Etat major des armées au pied de l'Arc de Triomphe, Pierre de Villiers. A son arrivée, il a été hué et sifflé quelques secondes par des spectateurs, «pour manisfester leur désapprobation» sur la politique du . D'après le ministère de l'Intérieur, la police a procédé à 31 interpellations. Selon nos informations, les manifestants se réclament d'une mystérieuse «BAC», pour Brigade activiste des clowns...

http://www.leparisien.fr/politique/defile-du-14-juillet-francois-hollande-arrive-sur-les-champs-14-07-2014-4000231.php

Interview de Hollande: réaction de l'UMP

Un 14 juillet sous le signe de la Grande guerre - 14/07

Ce qu'il faut retenir de l'interview de Hollande

J'ai fait depuis deux ans ce que je pensais être mon devoir." En une phrase, François Hollande a éludé son bilan en entame de son interview télévisée du 14-Juillet, lundi. "La reprise est là, mais elle est trop fragile", a-t-il ensuite reconnu, modifiant légèrement son propos de l'an passé. Puis d'ajouter, quelques minutes plus tard : "La reprise, elle est là. Ne la gâchons pas avec des politiques d'austérité."
Interrogé sur les erreurs qu'il pouvait avoir commises depuis le début de son mandat, le chef de l'Etat est revenu sur l'inversion de la courbe du chômage : "On n'a pas réussi. Mais alors qu'est-ce qu'on va faire? Plutôt que de s'arrêter, on va donner une nouvelle impulsion." Cette dernière se traduit par la mise en oeuvre du pacte de responsabilité, annoncé en janvier.

Le pacte de responsabilité, "une décision très lourde"

"J'ai décidé d'accélérer, d'amplifier parce que la France ne peut plus attendre", a déclaré François Hollande avant de faire un point d'étape sur le pacte de responsabilité. "Au mois de mai, il y a déjà eu le versement de 10 milliards d'euros aux entreprises pour l'emploi", a-t-il expliqué avant de préciser que les entreprises recevront 40 milliards d'euros sur les trois prochaines années. Une somme financée par 50 milliards d'euros d'économies, a aussitôt ajouté le Président.
"J'ai pris une décision très lourde", a-t-il encore assumé, alors que les négociations autour du pacte de responsabilité peinent à aboutir au sein des branches professionnelles. François Hollande a annoncé qu'un accord avait toutefois été scellé dans le secteur de la chimie : les patrons qui vont bénéficier du pacte se sont engagés à embaucher 45.000 CDI et 5.000 apprentis d'ici à 2017. "Les entreprises doivent faire ce à quoi elles se sont engagées", a-t-il insisté avant de noter : "Mon rôle n'est pas de mettre au pilori les uns et les autres. Maintenant, on doit être ensemble."

"Les Français ont payé beaucoup d'impôts"

"Les impôts, c'est un sujet sensible et concret." François Hollande a noté qu'"il y a plus de Français qui payent d'impôt sur le revenu aujourd'hui qu'il y a cinq ans". "Les Français en ont payé beaucoup", a-t-il regretté avant de confirmer : "En 2014, un peu plus de 3 millions de ménages vont payer moins d'impôts, sortiront de l'impôt." Et de promettre : "Il y aura un effort en 2015 en faveur des classes moyennes." Selon France 2, cinq millions de foyers pourraient être concernés par cette baisse d'impôts. "Il faut être prudent. On fera en sorte qu'il y ait plusieurs centaines de milliers de Français qui payent moins d'impôts", a toutefois nuancé le chef de l'Etat.

"Pas le moindre différend" entre Hollande et Valls

"Si j'ai choisi Manuel Valls, c'est parce qu'il met de l'efficacité, de l'organisation et aussi de la rapidité", a assuré François Hollande qui a confirmé qu'il n'y avait "pas le moindre différend" entre lui et son Premier ministre. "Il y a rien qui peut nous séparer", a-t-il insisté.

"Le conflit israélo-palestinien ne peut pas s'importer"

François Hollande a affirmé que "le conflit israélo-palestinien ne peut pas s'importer", au lendemain de heurts à Paris à l'issue d'une manifestation de soutien aux Palestiniens et à Gaza. "Je ne veux pas qu'il y ait des conséquences possibles en France", a exigé le Président qui a ajouté : "Il ne peut pas y avoir de dérives et de débordements, d'intrusion ou de volonté d'intrusion dans des lieux de culte, que ce soient des synagogues comme cela s'est passé (dimanche), mais je dirai la même chose pour des mosquées, des églises, des temples." "C'est un pays laïc, les religions doivent être respectées, toutes les religions", a-t-il poursuivi avant de conclure : "L'antisémitisme ne peut pas être utilisé parce qu'il y a un conflit entre Israël et la Palestine."

Hollande déroule son programme de réformes

Le chef de l'Etat n'a pas apporté de nouvelles précisions sur les réformes à venir. Après 2014 ("l'année des grandes réformes économiques"), il a listé les réformes à venir : la généralisation du tiers-payant, l'accompagnement des personnes âgées, la relance du service civique ("Je veux le revivifier", a-t-il dit)... Et le droit de vote des étrangers aux élections locales, promis en 2012 et toujours reporté? Après avoir esquivé la question, François Hollande a répété qu'il y était toujours favorable mais qu'il lui fallait rassembler une majorité parlementaire. "Moi, je ne renonce pas à ce que des majorités se constituent", a-t-il lancé avant d'assurer : "Tout sera abordé jusqu'avant l'élection présidentielle 2017."

Le lapsus sur le "prisonnier" Nicolas Sarkozy

François Hollande l'a assuré pour son interview du 14-Juillet : il n'est jamais intervenu dans les affaires judiciaires de Nicolas Sarkozy, contrairement à ce que ce dernier a laissé entendre. "Je ne l'ai non seulement pas fait mais je ne peux même pas y avoir songé", a insisté le Président, en réponse à une question sur la mise en examen récente de son prédécesseur. Alors qu'il défendait le principe de présomption d'innocence, un lapsus s'est toutefois glissé dans son discours : "Chacun doit être certain qu'il est prisonnier... est présumé innocent avant d'être condamné."

L'"espèce de maladie" des Français

Défendant son optimisme, François Hollande a défendu la besoin de retrouver la confiance. "Il y a cette espèce de maladie où on est toujours dans la déploration et dans le dénigrement (...) Or, beaucoup disent du bien (de notre pays), a-t-il assuré. "Il faut que la France se donne elle-même de la confiance. Il faut se faire confiance", a encore ajouté le président de la République.

Une vie privée toujours privée

François Hollande, qui s'est séparé de Valérie Trierweiler il y a six mois suite à l'affaire Gayet, a refusé tout commentaire sur sa vie privée. "J'ai un principe : la vie privée doit être la vie privée", a répondu le chef de l'Etat aux journalistes avant d'ajouter, sur un ton plutôt sec : "Quand j'aurai des choses à dire, je vous les ferai savoir par communiqué. Là, je n'ai aucune information à vous communiquer."
 

Le code informatique à l'école

"Le moral des troupes est en baisse"

dimanche 13 juillet 2014

Hollande n'a pas peur de Montebourg

François Hollande aime par-­dessus tout être le maître de la synthèse, au centre de sa majorité. Il est donc officiellement content du show d'Arnaud Montebourg. "Sur la ligne tracée", commente en privé le Président, qui a envoyé dès le soir même un SMS plutôt sympathique à son ministre de l'Économie. ­Hollande aime les fortes têtes. Il reste nostalgique de la "dream team" de Lionel Jospin, de cet alliage de deux stars de l'époque, Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry, et tant pis si Manuel Valls et Arnaud Montebourg font un peu équipe de réserve de cette ancienne équipe de rêve.
"Arnaud s'est mis dans un cadre, celui du gouvernement, sur ses textes. Il a fait son discours à Bercy, dans le lieu de sa responsabilité, sur son secteur", raconte le Président à ses interlocuteurs. Montebourg veut s'attaquer aux professions réglementées? "Il a raison", confie en privé Hollande. Et sur l'Europe? "Il ne met pas en cause ce qu'on dit." Le chef de l'État dit souvent de l'ancien candidat à la primaire qu'il est "utile". Montebourg a annoncé 6 milliards pour le pouvoir d'achat des Français. Le prix à payer pour que le flamboyant ministre reste au gouvernement? "C'est à lui de les trouver, pas à nous de les donner", a confié Hollande.

Hollande : "Je lui ai laissé une large place pour valoriser les annonces sur Alstom, plus qu'il ne fallait"

Le Président connaît par cœur son ministre si sensible à ses marques d'attention, alors il le cajole. Parfois trop. "Je lui ai laissé une large place pour valoriser les annonces sur Alstom, plus qu'il ne fallait", a-t-il expliqué en privé. "Hollande est un peu comme un chat avec son petit jouet avec Arnaud, il s'amuse", décrypte un des rares qui connaît parfaitement les deux hommes. Et Montebourg prend soin de ne pas franchir la ligne rouge. "Doucement, Arnaud a rangé ses gaules, il s'est beaucoup assagi. Il a demandé Bercy, ce n'est pas pour partir. Arnaud cherche à consolider son équation : être si possible un homme d'État, sans perdre son côté rebelle", analyse un ami du ministre. "Arnaud développe des scénarios économiques, c'est son rôle. Son discours, c'était toutes les bonnes raisons de rester", glisse un proche de Montebourg.
Le chef de l'État ne croit pas à la démission de celui qui était finalement resté après le fiasco de Florange. "Il n'est pas dans l'état d'esprit de partir. Ni Manuel Valls ni moi n'avons eu le moindre signal d'un départ d'Arnaud Montebourg", a-t-il expliqué cette semaine. Ou encore, à un autre interlocuteur : "Il est dans le gouvernement, il applique la ligne du gouvernement. S'il en déviait, il en sortirait, mais il veille à ne pas en dévier." Et quand Hollande est encore plus cash, il dit en souriant : "Ceux qui sortent du gouvernement ne sont pas dangereux, c'est pour ça qu'il n'en sortira pas" ou "on a plus de visibilité à l'intérieur qu'à l'extérieur".

"Valls, il fait comme je voulais qu'il fasse"

Dans son interview du 14-Juillet, six mois jour pour jour après sa conférence de presse, Hollande reviendra sur les cent jours du nouveau gouvernement. Et sur sa relation avec Valls, qu'il est si content d'avoir nommé à Matignon. Parfois, le chef de l'État, un des meilleurs observateurs de la vie politique française, avoue : "La faute de Jacques Chirac est de ne pas avoir nommé Nicolas Sarkozy Premier ministre." Au moment où ce n'était plus vrai du tout, Chirac avait dit à propos de Sarkozy : "Je décide, il exécute." C'était déjà un 14 juillet. Cette semaine, Hollande a confié à des proches : "Valls, il fait comme je voulais qu'il fasse." Le Président est content de la fluidité de leurs relations et de l'omniprésence médiatique de Valls. Car pour lui, avoir un Premier ministre maîtrisant parfaitement la communication est un atout essentiel. En privé, François Hollande dit à propos de Jean-Marc Ayrault : "Il n'était pas assez présent médiatiquement et pas à son aise."
Demain, le chef de l'État ­parlera aux Français pendant trente ­minutes. "C'est le moment où on remet de l'ordre, où l'unité de parole se rétablit", affirme un hollandais. Le Président sait bien que les ­Français ne pourront retrouver confiance en lui que s'il réussit à faire baisser le ­chômage. Et s'il échoue, il sait aussi que ce sera l'échec de tous ceux qui ont gouverné avec lui. Un de ses proches s'agace : "Quand vous êtes dans le camp du Président, vous ne pouvez pas être candidat contre lui. Le faire croire, c'est juste faire du bruit avec la bouche." Et au gouvernement, les beaux parleurs sont légion.
 

Wauquiez "se tient prêt"

Député de Haute-Loire et ancien ministre, Laurent Wauquiez a fait passer le message à Brice Hortefeux en marge de la réunion du dernier bureau politique de l'UMP. "Je me tiens prêt au cas où Nicolas Sarkozy est candidat", aurait glissé Wauquiez au député européen. En privé, Nicolas Sarkozy est formel : "Wauquiez est avec moi."

http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Wauquiez-se-tient-pret-675994

Mali. L'opération Serval terminée, voici Barkhane


Le Grand Rendez-Vous avec Jean-Yves Le Drian... par Europe1fr

Popularité : Hollande toujours au plus bas

Seuls 24% des Français ont une bonne opinion de François Hollande, soit trois points de moins que début janvier, selon un sondage BVA paru aujourd'hui dans Le Parisien.

Ils sont seulement 22% à estimer en outre qu'il est un bon président de la République, soit cinq points de moins qu'un autre sondage similaire réalisé en octobre 2013.

Si une majorité de Français (51%, -5 points par rapport à janvier) trouvent François Hollande sympathique, ils sont seulement 26% (-5 points) à le juger compétent et 19% (-7 points)à estimer qu'il est capable de prendre les bonnes décisions. Les deux tiers des personnes interrogées jugent qu'il ne va pas assez loin dans la voie des réformes, alors que 19% trouvent qu'il va trop loin, et 71% estiment qu'à la fin du quinquennat la situation de la France sera globalement moins bonne qu'aujourd'hui.

Seuls le premier ministre Manuel Valls (56%) et le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé (55%) feraient mieux que François Hollande s'ils étaient à l'Elysée, selon une majorité de Français. Quant à Nicolas Sarkozy, 45% des Français jugent qu'il ferait mieux, contre 50% qui pensent le contraire.

Le sondage a été effectué auprès d'un échantillon représentatif de 1050 personnes recrutés par téléphone et interrogés par internet les 10 et 11 juillet.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/07/13/97001-20140713FILWWW00031-popularite-hollande-toujours-au-plus-bas.php

samedi 12 juillet 2014

Chikungunya: "épidémie majeure" aux Antilles

Réforme territoriale : des départements pourront changer de régions


Réforme territoriale : des départements... par LCP

Vacances des ministres : "Reposez-vous" ordonne Manuel Valls

Comme tous les Français, les ministres auront droit à des vacances cet été, du 4 au 18 août. Mais le chef du gouvernement leur a donné quelques consignes. Du repos mais pas trop loin de la capitale.

L'actualité politique était agitée en ce début du mois de juillet. Mais la trêve ne va plus tarder. Comme chaque année, les politiques et membres du gouvernement font un break durant la saison estivale. Nos ministres sont, en tout cas, invités à "déconnecter" et "essayer de vraiment profiter de leurs congés". Paroles de leur chef, Manuel Valls.

Le Premier ministre a clairement dit à son gouvernement : "Reposez-vous !". Mais les consignes habituelles restent à l'ordre du jour : "être joignable en permanence" et "séjourner à deux heures et demi de Paris maximum". Seule Christiane Taubira a droit à une dérogation pour aller voir sa famille en Guyane. En cas d'urgence, les ministres devront donc sacrifier leurs congés.
 
Philosophie différente de 2013Contrairement à l'an dernier, la troupe de Manuel Valls est invitée à se déconnecter pour ne pas revenir comme "des zombies" à la rentrée, explique un conseiller de Matignon sur Europe 1. "Se montrer au boulot en permanence, même en plein mois d'août, c'est un peu démago", ironise ce conseiller. Prendre de vraies vacances permettra peut-être au gouvernement de mieux repartir à la rentrée.
Quelles destinations ?
Contraint de relier Paris en moins de deux heures, beaucoup de ministres restent en France.
François Rebsamen a prévu de la plongée en Méditerranée. Jean-Yves Le Drian préfère quant à lui le vélo et la marche en Bretagne pendant dix jours (tout comme Marine Le Pen qui rejoindra sa famille dans le Morbihan).
 

L'UMP vers une dissolution ? Un tiers des sympathisants pour

L'idée d'une dissolution de l'UMP trace sa route, notamment chez les sympathisants de la formation politique. Selon un sondage, ils sont 32% à souhaiter que le parti soit remplacé par un nouveau.

Près d'un tiers des sympathisants UMP (32%) souhaitent que leur formation soit dissoute et remplacée par un nouveau parti alors qu'ils n'étaient que 15% il y a deux semaines, selon un sondage BVA pour le Parisien-CQFD-ITélé.
Au niveau de l'ensemble des Français, ils sont maintenant 48% à le souhaiter (contre 41% fin juin). "L'aggravation de la crise à l'UMP, avec la révélation cette semaine de la dette abyssale du parti, a produit en peu de temps des effets spectaculaires sur l'opinion", juge BVA.
71% des sondés (et 92% des sympathisants UMP) font par ailleurs porter la  responsabilité de la crise à l'UMP à "l'ensemble des cadres du parti" contre 21% qui l'attribuent "surtout à Nicolas Sarkozy".
L'enquête a été réalisée auprès d'un échantillon de 1.050 personnes recrutées par  téléphone et interrogées par Internet les 10 et 11 juillet.
 

vendredi 11 juillet 2014

Cote de popularité: Hollande stable, Valls en légère baisse

La cote de popularité de François Hollande est restée stable en juillet, à 22%, celle du Premier ministre Manuel Valls étant en légère baisse (-1 point à 47%), indique vendredi un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur.
Quelque 22% des sondés déclarent avoir, comme en juin, une opinion positive du chef de l'Etat. 2% ont une opinion "très positive" et 20% "assez positive". 77% des personnes interrogées ont au contraire une opinion négative de M. Hollande (32% "assez négative", 45% "très négative"). 1% ne se prononce pas.
Parmi les sympathisants de gauche, 54% ont une opinion positive (46% une opinion négative).
Le Premier ministre recueille lui 47% d'opinions positives, contre 48% en juin. 8% ont une image "très positive" et 39% "assez positive". 52% ont au contraire une opinion négative (33% "assez négative", 19% "très négative"). 1% ne se prononcent pas. Parmi les sympathisants de gauche, 70% ont une image positive, contre 30% une image négative.
Sondage réalisé par internet les 10 et 11 juillet auprès d'un échantillon représentatif de 1.050 personnes de la population de 18 ans et plus.

http://www.lepoint.fr/politique/hollande-stable-dans-les-sondages-valls-en-legere-baisse-11-07-2014-1845481_20.php

UMP : l'heure du grand déballage


UMP : l'heure du grand déballage par LCP

Arnaud Montebourg demande "un rééquilibrage" de la politique économique


Arnaud Montebourg demande "un rééquilibrage" de... par LCP

Parlement’air - L’Info : Journal du vendredi 11 juillet 2014


Parlement’air - L’Info : Journal du vendredi 11... par LCP

Le point politique : la Conférence sociale sur fond de scandale UMP

Revue de presse française - "La guerre spectacle"

BAC 2014 : Benoît Hamon souhaite "une orientation choisie et non pas subie"

UMP: les militants n'en peuvent plus - 11/07

L'expresso du 11/07

Le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, a fait le service après-vente vendredi de son premier grand discours en tant que responsable à Bercy. "Nous menons une politique cohérente, mais les coups de griffe étaient pour l'Union européenne", a déclaré le ministre socialiste sur France Inter. Jeudi, Arnaud Montebourg avait déclaré pastichant le fameux discours du Bourget de François Hollande : "Je n’ai qu’un seul ennemi, c’est l’immobilisme. Il n’est pas candidat, et pourtant, il gouverne". 

Le soutien

Invité à commenter le discours du ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, le ministre de l'Education, Benoît Hamon, lui a apporté son soutien sur RTL. "Je soutiens les orientations du ministre de l'Économie", le locataire de la rue de Grenelle. Pour lui, lorsque son collègue a évoqué "le conformisme", il visait "Bruxelles" et non l'Élysée. Sur Radio Classique/LCI, le ministre des Finances, Michel Sapin, a tenté de convaincre que le discours d'Arnaud Montebourg ne sortait pas de la ligne présidentielle : "C'est un discours personnel, parce que c'est une personnalité Arnaud Montebourg. Mais ce n'est pas un discours différent de celui du Premier ministre et du président de la République."

La taupe

Une mission d'inspection va être lancée à l'UMP sur l'origine de l'avalanche de fuites ces derniers jours dans la presse concernant le train de vie de membres du parti. Cette mission visera à comprendre d'où viennent les "boules puantes" de ces derniers jours. Le nom de la personne chargée de cette mission n'était pas encore arrêté jeudi soir.

Le pronostic

"Selon moi, Marine Le Pen est déjà au second tour" a estimé Yves Jégo, candidat à la présidence de l'UDI sur RMC/BFM TV. "Le mandat de François Hollande pourrait ne pas aller à son terme" a également pronostiqué le député de Seine-et-Marne.
 

jeudi 10 juillet 2014

Chroniques : UMP : le grand déballage et la réplique de Rachida Dati sur Twitter


Chroniques : UMP : le grand déballage et la... par LCP

Réforme territoriale : la réforme passe mal


Réforme territoriale : la réforme passe mal par LCP

Jeudy Politique : Hollande, le Président des commémorations

Marisol Touraine: "Oui, l'unité d'oncologie pédiatrique de Garches va fermer" 10/07

Parlement’air - Top Questions : Séance des questions du mercredi 9 juillet 2014


Parlement’air - Top Questions : Séance des... par LCP

Les élections sénatoriales


Les élections sénatoriales par Europe1fr

L'expresso du 10/07

Candidat à la présidence de l'UMP, le député de l'Eure, Bruno Le Maire, recommande "à tous (s)es amis de l'UMP de se reposer et de se détendre". Il faut "qu'ils fassent du sport, qu'ils voient leur famille qu'ils prennent du repos", a-t-il conseillé sur Radio Classique-LCI. Mercredi, Rachida Dati avait violemment attaqué François Fillon sur Twitter : "la théorie de la "bonne apparence" dont se sert allègrement François Fillon n’autorise pas tout, y compris des méthodes de voyous", avait-elle écrit.

Le coup de pub

Les nouvelles lunettes de François Hollande ont inspiré un coup de com' à deux fabricants de lunettes nantais. Se rendant compte que les nouvelles montures de François Hollande n'étaient pas "made in France", les deux lunetiers ont envoyé leur propre modèle à François Hollande. "En portant nos lunettes, vous pourriez devenir l'ambassadeur de la lunetterie française", ont écrit les deux entrepreneurs au président de la République, raconte Ouest France.

La tactique

La contestation de Nicolas Sarkozy par de nombreux caciques du parti n'inquiètent pas outre-mesure la sarkozyste Valérie Debord. "Sarkozy va prendre le parti puis il les retournera tous", prédit-elle au journal Libération. Sur Radio Classique-LCI, jeudi matin, Bruno Le Maire a assuré qu'il ne "reculerait" pas face à Nicolas Sarkozy, même en cas de candidature à la présidence de l'UMP.

La question

Évoquant la rémunération perçue par la femme de Jean-François Copé en tant que collaboratrice parlementaire, le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, a estimé jeudi que la "seule question" était de savoir si elle avait trait à un "vrai emploi ou à un emploi fictif". "Mon épouse travaille avec moi (...) Dès qu'elle a eu l'occasion de travailler avec moi, même avant que nous soyons mariés, elle a toujours été déclarée", a souligné sur RTL le responsable socialiste.

La déception

François Bayrou, le président du MoDem, s'est dit "absolument en désaccord" avec la nouvelle carte des régions qui, "par la loi de l'absurde" selon lui, prétend intégrer Limousin et Aquitaine. "C'est absurde parce c'est un découpage complétement à la tête du client. Il y a un mois on disait l'Aquitaine va aller avec Poitou-Charente, il y a deux semaines on disait l'Aquitaine va rester seule, aujourd'hui on dit l'Aquitaine va se marier avec le Limousin", a ajouté le maire de Pau.
 

mercredi 9 juillet 2014

Congé maternité et retraite : «Nadine Morano, répondez-moi !»

revue de presse 09/07


revue de presse par LCP

Bruno Le Maire : "il faut touner la page du passé !" je ne plierai devant personne "


Bruno Le Maire : "il faut touner la page du... par LCP

SNCM: Valls craint une grève "fatale" si elle se poursuit - 09/07

"La dette de l'UMP n'est pas une surprise"

L'hommage de l'Assemblée nationale à l'institutrice d'Albi - 09/07

François Lenglet : "Manuel Valls continue à faire de l'anti-Ayrault"

L'UMP va devoir nettement réduire la voilure

Bourdin Direct: Laurent Berger - 08/07

mardi 8 juillet 2014

Baisse d'impôt, apprentissage : ce qu'a annoncé Valls

La conférence sociale, émaillée par le boycott de quatre organisations syndicales, s’est achevée mardi. Manuel Valls a souhaité, lors de son discours de clôture, a défendu l’importance de cette grand-messe sociale et détaillé les trois objectifs de l’édition 2014 de la Conférence sociale : "Plus d’emploi, plus de croissance et plus de dialogue social". "La France doit mener des réformes, se mettre en mouvement", a entamé le Premier ministre qui assure que « rien ne serait pire que l’immobilisme, car ça serait le déclin".
"Fermeté et ouverture avec ceux qui veulent le dialogue". Un "refus prolongé" du dialogue social serait "une posture incompréhensible", a jugé le Premier ministre, suite à la décision de quatre organisations syndicales de ne pas participer au second jour de la conférence. Selon le chef du gouvernement, ce boycott est "un geste ponctuel". "Je n'ai pas entendu l'annonce d'un retrait de toute négociation, de tout échange avec l'Etat, même si j'ai entendu une critique globale du pacte de responsabilité et de la politique du gouvernement", assure Manuel Valls. Il a également rappelé la ligne du gouvernement, "qui ne varie pas" : "fermeté et ouverture avec ceux qui veulent le dialogue".
"Une aide de 1.000 euros par apprenti". Manuel Valls a promis de "lutter contre le chômage de masse", et que le gouvernement devait "gagner" la bataille pour l’emploi. Et pour cela, le Premier ministre mise sur l’éducation et a promis 200 millions d'euros d'aides "votées dès la semaine prochaine", pour atteindre l'objectif fixé par le gouvernement de 500.000 apprentis d'ici 2017. Cette enveloppe sera notamment destinés à mettre en place "une aide de 1.000 euros par apprenti" dans les secteurs professionnels où un accord de branche "aura été conclu". Manuel Valls souhaite également favoriser le "droit au retour à la formation" et le développer le "service civique".
Une baisse d'impôt sur le revenu pour les classes moyennes. Se défendant de mener une politique d'austérité, Manuel Valls a annoncé que la loi de finances 2015 prévoirait une baisse d'impôt sur le revenu pour les classes moyennes. "Nous avons engagé un mouvement de baisse des impôts dans les lois financières en cours de discussion au Parlement", a dit le Premier ministre. "Ces mesures seront prolongées et pérennisées." "La loi de finances pour 2015 organisera ainsi une baisse de l'impôt sur le revenu des classes moyennes", a-t-il ajouté. "Ce qui soutiendra le pouvoir d'achat et la croissance."
 

Xavier Bertrand : "Je règle mes factures moi-même"


Xavier Bertrand : "Je règle mes factures moi-même" par FranceInfo

Le Point politique de la semaine : spécial Nicolas Sarkozy

Boycott de la conférence sociale "C'est un coup de gueule!"

Crise à l'UMP : "Rachida Dati, répondez-moi !"

Conférence sociale: la FSU "claque la porte"

Alba Ventura : "La journée peu banale de François Hollande"

Dialogue social: la méthode Hollande en panne? - 08/07

Bourdin Direct: Christian Estrosi - 08/07

Pécresse : "Il faut nettoyer l'UMP"

L'expresso du 8 juillet

En décidant de quitter la conférence sociale, Force ouvrière a voulu "marquer le coup" et dénoncer le "drôle de chemin" pris par le gouvernement, a expliqué mardi sur France 2 Jean-Claude Mailly pour qui le dialogue social est "interrompu" mais "pas rompu". La conférence sociale, "cette espèce de grand-messe, c'était comme un emblème pour le pouvoir actuel, et bien là, l'emblème en a pris un coup."

La critique

Le président de la CFTC Philippe Louis a jugé mardi "contre-productif" le boycott de la CGT et de FO de la deuxième journée de la conférence sociale, estimant que leur absence "pouvait ressembler" à un camouflet pour François Hollande. Interrogé sur Radio Classique, il a "reproché au patronat d'avoir lancé cette mode de l'oukase". "C'est dommage", a estimé Philippe Louis, alors qu'il est "important de se mettre autour de la table".

Le désaccord

Pourquoi Christian Estrosi ne soutient plus François Fillon et a décidé de se présenter à la primaire UMP ou de soutenir Nicolas Sarkozy? "Mon désaccord est sur la ligne politique", a-t-il expliqué mardi matin sur BFMTV. "François Fillon prône le libéralisme, personnellement, je suis gaulliste. C'est la seule question."

La phrase

"Tout est pourri à l'UMP". Marine Le Pen juge avec sévérité les déboires du premier parti d'opposition. La patronne du Front national, invitée d'i-Télé, a également estimé que "dans l'affaire Bygmalion on voit se dessiner une escroquerie." Cependant un retour de Nicolas Sarkozy ne lui ferait-il pas de l'ombre? "Qu'il vienne!", a-t-elle défié l'ancien Président. "C'est un homme discrédité et disqualifié."

La proposition

Dans le Figaro, on apprend que le député de la Drôme Hervé Mariton propose, avant un bureau national capital mardi soir à l'UMP, que "la liste des collaborateurs du parti soit rendue publique". Réagissant aux 8.500 euros bruts perçus par Geoffroy Didier en tant que collaborateur de Brice Hortefeux, payés par l'UMP et révélé par le JDD dimanche, il précise que leurs rémunérations ne doivent pas être rendues publiques, elles, "puisqu'elles relèvent de l'accord entre l'employé et l'employeur".

La proposition (bis)

Toujours sur le sujet des dérives financières à l'UMP, Valérie Pécresse, députée UMP des Yvelines, estime, elle, sur RTL, que "les dépenses indues devront être remboursées".

L'image

Xavier Bertrand se veut clair : oui, il a payé sa facture de son réveillon à Center Parcs dans l'Aisne, en 2009, contrairement à ce que le JDD expliquait dimanche. Sur France Info, il est même venu avec… la facture.
Si Xavier Bertrand, alors secrétaire général de l'UMP n'a pas fait payer cette facture par le parti, ce dernier a pris en charge le séjour de ses officiers de sécurité.

Les vacances

A quelques jours de la quille pour les ministres, Manuel Valls a transmis ses consignes pour le gouvernement. Europe 1 a pu les consulter : il faudra séjourner à moins de deux heures de Paris et rester joignable. Pour le reste, "reposez-vous", a dit le Premier ministre selon la radio. "Si on peut éviter d’avoir des zombies à la rentrée de septembre, c’est aussi bien. Le repos c’est normal", explique un conseiller.
 

lundi 7 juillet 2014

Hollande, la légère embellie

L'horizon s'éclaircit légèrement pour François Hollande. Selon le baromètre Ifop pour Paris Match publié vendredi, le Président connaît une hausse de cinq points. Sa cote de popularité passe de 18 à 23%. La tendance se confirme pour François Hollande. Selon un autre sondage Opinion Way pour CLAI/Metronews/LCI publié lundi, le chef de l'Etat gagne deux points (22% de satisfaits).
Une remontée à la marge, certes. Mais inattendue à l'heure où les intermittents comme la SNCM sont toujours en grève, les cheminots ont bloqué une partie du trafic pendant plusieurs jours, le dialogue entre syndicats et patronats est presque rompu… "Cette hausse est en partie dûe à la remobilisation du camp présidentiel après la gifle des européennes", estime Frédéric Dabi, directeur général adjoint à l'Ifop. François Hollande remonte de 11 points auprès des sympathisants PS et de 17 points auprès des sympathisants d'Europe Ecologie-Les Verts.

Hollande, défenseur des intérêts de la France à l'étranger

Les commémorations du 70e anniversaire du D-Day, le 6 juin dernier, ont aussi permis à François Hollande se représidentialiser. Le chef de l'Etat s'était retrouvé au centre du jeu diplomatique et a joué un rôle dans le rapprochement des relations entre Barack Obama et Vladimir Poutine. "Les bons souvenirs des cérémonies de l'anniversaire du Débarquement, le fait que la France ait accueilli tout le gotha mondial et le discours de François Hollande,  jugé de bonne facture, expliquent clairement cette hausse", selon Frédéric Dabi. C'est en effet comme défenseur des "intérêts de la France à l'étranger" que le chef de l'Etat gagne le plus de terrain : +10 points (de 41% des sondés à 51%). Après le début de l'opération Serval au Mali, en janvier 2013, François Hollande avait aussi connu une très légère remontée (38%) dans les sondages. Mais la parenthèse avait été de courte durée puisque dès le mois suivant, il accusait une nouvelle baisse.

"Un effet indirect de la Coupe du monde"

Dernier concours de circonstances favorable au Président, la bonne performance de l'équipe de France au Brésil. "Il y a un effet indirect de la Coupe du monde, qui a mis sous le boisseau les sujets traditionnels économiques et sociaux, au cœur de l'insatisfaction des Français vis-à-vis de François Hollande", considère Frédéric Dabi. Interrogés sur leurs principaux sujets de conversation, le parcours des Bleus arrive en tête pour 72% des Français. Soit 12 points devant la grève SNCF et 25 points devant la hausse du chômage au mois de mai. "La Coupe du monde a permis pendant quelques semaines une sorte de parenthèse enchantée où ces sujets ont été moins relayés par les médias et moins perçus par l'ensemble des Français", analyse le sondeur. Lors de la Coupe du monde 1998, Jacques Chirac avait gagné 11 points, dans le baromètre Ifop-JDD, entre juin et juillet. Mais le contexte socio-économique était bien différent, avec notamment une croissance à la hausse. Il s'agit là de l'un des principaux objectifs de Hollande, pour l'heure non atteint.
Avec 23% d'opinions favorables, la cote de popularité de François Hollande reste très basse. "Trois Français sur quatre n'approuvent pas l'action de François Hollande, c'est son quatrième moins bon score depuis le début du quinquennat", rappelle Frédéric Dabi. Un niveau jamais atteint par Nicolas Sarkozy lors du précédent quinquennat.
 

La conférence sociale menacée par le boycott des partenaires sociaux


La conférence sociale menacée par le boycott... par LCP

Polémique : Ségolène Royal dément l'augmentation des prix EDF


Polémique : Ségolène Royal dément l... par LCP

Michel Barnier: «On peut faire des rassemblements sur des idées»


Michel Barnier: «On peut faire des... par rfi

Nicolas Dupont-Aignan : « il y a urgence à assainir la vie politique »


Nicolas Dupont-Aignan : « il y a urgence à... par rfi

Comptes de campagne: Ce qu'il faut savoir sur l'enquête préliminaire qui vise Sarkozy

Le parquet a ouvert, le 2 juillet, une enquête portant sur des soupçons «d’abus de confiance» visant l’ancien chef de l’Etat, en marge de l’affaire des comptes de campagne…
La loi des séries, diront certains. De l’acharnement, rétorqueront, sans doute, ses soutiens. Le parquet de Paris a ouvert, le 2 juillet, une nouvelle enquête préliminaire portant sur un éventuel «abus de confiance» visant Nicolas Sarkozy, a-t-on appris ce lundi matin. Il s’agit d’un des développements de la tentaculaire affaire des comptes de campagne. 20 Minutes décrypte les ressorts de cette nouvelle enquête.

De quoi est soupçonné Nicolas Sarkozy dans cette affaire?

En juillet 2013, le Conseil Constitutionnel a invalidé les comptes de la campagne présidentielle de 2012 de Nicolas Sarkozy, estimant qu’il avait dépassé le plafond autorisé. Comme la loi le stipule, les Sages de la rue Montpensier ont donc demandé au candidat de rembourser au Trésor Public les 150.000 euros d’avance que l’Etat lui avait octroyés. Ils lui ont également demandé de prendre à sa charge les frais qu’il avait engagés au-delà du plafond autorisé, soit la somme de 363.615 euros. 
>> Les faits: Nicolas Sarkozy visé par une nouvelle enquête
Les juges soupçonnent aujourd’hui le candidat d’avoir fait supporter ces frais par son parti, l’UMP, alors qu’il aurait dû les rembourser personnellement. Cela pourrait être constitutif d’un éventuel «abus de confiance» de Nicolas Sarkozy au détriment de son parti.
Cette affaire est-elle en lien avec le Sarkothon?
Non. En 
France, la Commission des comptes de campagne détermine un plafond aux dépenses de campagne d'un candidat. En 2012, il était de 22,509 millions d'euros pour un candidat qualifié au second tour. Si Nicolas Sarkozy n'avait pas dépassé ce plafond, il aurait pu se faire rembourser la moitié de cette somme (environ 11 millions d'euros). Mais ayant dépassé le plafond, il n'a paspu  prétendre à ce remboursement. C'est la raison pour laquelle l'UMP avait lancé une grande souscription durant l'été 2013, le Sarkothon, afin de pouvoir récupérer auprès des Français ces 11 millions d'euros.
Ce n'est pas la validité de cette souscription à laquelle les juges s'intéressent aujourd'hui. Juste au montant au-delà du plafond autorisé, à savoir 363.615 euros.
L’UMP a-t-elle déposé plainte?
Non, le parquet de Paris a été alerté le 1er juillet par
les commissaires aux comptes chargés d’examiner les comptes de l’UMP. En passant les livres de compte du parti à la loupe, ces derniers auraient découvert que l’UMP, dont la dette est colossale, s’est chargé de prendre en charge les frais de Nicolas Sarkozy liés à l’invalidation de ses comptes de campagne.

Qu’est-ce que «l’abus de confiance»?

Il s’agit de l’article 314-1 du Code Pénal. L’abus de confiance est le «fait par une personne de détourner, au préjudice d’autrui, des fonds qui lui ont été remis et qu’elle a acceptés à charge de les rendre». En l’occurrence, Nicolas Sarkozy aurait fait supporter la facture liée à l’invalidation de ses comptes de campagne par l’UMP.
L’abus de confiance est puni de trois ans d’emprisonnement et de 375.000 euros maximum.

Cette enquête est-elle liée à l’affaire Bygmalion?

Oui et non. Avant même la révélation de l’affaire Bygmalion, on savait déjà que Nicolas Sarkozy avait dépassé le plafond autorisé pour sa campagne de 2012. En ouvrant cette enquête préliminaire, la justice se base d’ailleurs sur les informations diffusées par l’UMP et le candidat lui-même durant la campagne.
>> Décryptage: Tout comprendre à l’affaire Bygmalion
Mais, avec la révélation de l’affaire présumée de double facturation, cette enquête pour «abus de confiance» pourrait prendre un tour nouveau. Les sommes suspectes ne seraient alors plus de 363.000 euros mais de bien plus. Au fil de l’instruction, les magistrats pourraient d’ailleurs prendre la décision de lier les deux enquêtes.

Cela va-t-il compliquer le retour prévu de l’ancien chef de l’Etat?

Un peu plus. Karachi, Khadafi, les sondages de l’Elysée, Bygmalion: Nicolas Sarkozy est aujourd’hui mis en cause dans de nombreuses enquêtes. Celle-ci ne vient donc que se rajouter à celles existant déjà.
>> Médias: La contre-attaque de Sarkozy
Lors de l’interview qu’il a accordée à Europe 1 et TF1, mercredi 3 juillet, l’ancien chef de l’Etat s’est pourtant défendu bec et ongles, assurant n’avoir rien à se reprocher. «Ni là ni dans d’autres affaires. Cela fait 35 ans que je fais de la politique et mon cas est examiné à la loupe. On ne trouve rien. On ne trouvera rien, avait-il lâché, offensif. Je prends les Français à témoin car, quand on est sûr de son innocence, on n’a pas peur de s’exprimer.»

http://www.20minutes.fr/societe/1415579-tout-comprendre-a-la-nouvelle-enquete-pour-abus-de-confiance-visant-nicolas-sarkozy

Critiquer la justice au nom de la liberté d'expression

"Le dialogue social marche en France", assure Rebsamen

Alba Ventura : "Valls a décidé de bouger

Bourdin Direct: Christiane Taubira - 07/07

L'expresso du 7/07

L'UMP est "un parti qui est déjà mort", estime lundi dans Le Parisien le député-maire de Nice Christian Estrosi, candidat à la primaire prévue en 2016 au sein de cette formation politique en crise. Interrogé sur la dette de l'UMP, qui pourrait atteindre 80 millions d'euros, Christian Estrosi rétorque : "Si ce chiffre est exact, cela veut dire que la situation est extrêmement grave et que l'UMP est terriblement fragilisée. Je vais même plus loin, nous avons un parti qui est déjà mort, un parti qui ne distribue plus que des investitures et ne produit plus d'idées nouvelles."

L'attaque

L'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant en est persuadé : il y a un "cabinet noir" à l'Elysée, destiné à nuire à Nicolas Sarkozy. Il n'en a pas de preuve cependant, juste des soupçons, qu'il explique au Figaro lundi matin : "Tout est programmé et médiatiquement maîtrisé." "C’est toujours à un moment où cela arrange le pouvoir en place que des documents ou pseudo-révélations apparaissent", accuse-t-il. "Abattre Nicolas Sarkozy et ses proches est devenu une obsession d’Etat", ajoute-t-il dans cet entretien.

Les coulisses

Europe 1 publie lundi matin sur son site des informations concernant l'interview traditionnelle du chef de l'Etat pour le 14-Juillet. Elle durera 30 minutes et sera donnée dans le salon des portraits de l'Elysée, au rez-de-chaussé du Palais. Il va présenter ses réformes sociales qu'il compte mettre en place tout au long de 2014. Puis présenter sa feuille de route jusqu'en 2017. Pour 2015, il compte se concentrer sur la vie quotidienne des Français, l'énergie, le vieillissement… En 2016, les réformes seront plus lourdes : fin de vie, droits des étrangers aux élections locales, réforme du Conseil supérieur de la magistrature… L'avant-dernière année du quinquennat sera là pour remobiliser la gauche, écrit Europe 1.

La phrase

"La négociation n'est pas dans la culture de monsieur Gattaz." Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, a critiqué sur France Info l'attitude de Pierre Gattaz, patron du Medef, avant l'ouverture de la conférence sociale lundi.

Le chiffre : 2

Cette courbe-là s'inverse. Depuis une semaine, François Hollande voit ses cotes de popularité remonter après des mois de chute. Selon un sondage Opinion Way pour Metronews, le chef de l'Etat satisfait 22% des Français, soit deux points de plus qu'en juin. 77% des personnes interrogées restent mécontentes de son action.

Le soutien

Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur et ami du Président, sait que cette vague de mécontentement va se retourner car François Hollande n'est pas celui que l'on croit. "C'est un président qui a un atout : il aime profondément les Français. Tôt ou tard, tout cela se verra. On ne peut pas récupérer un pays dans une crise aussi profonde sans, à un moment donné, prendre soi-même la tempête en face", assure ce proche de François Hollande devant les lecteurs du Parisien, lundi.

Les vacances

Dans le même sondage de Metronews, on apprend que Najat Vallaud-Belkacem est la ministre avec laquelle les Français préféreraient passer leurs vacances. Avec 8% des voix, elle est devant Nicolas Sarkozy (6%) et Marine Le Pen (5%).

Les vacances (bis)

Nicolas Sarkozy, justement, est déjà en vacances. Nice Matin raconte ainsi lundi comment l'ancien chef de l'Etat s'est baigné dimanche après-midi au milieu des badauds alors qu'il séjourne dans la résidence familiale de sa femme, au Cap Nègre.

http://www.lejdd.fr/Politique/Estrosi-l-UMP-est-un-parti-qui-est-deja-mort-675062

dimanche 6 juillet 2014

Au Mont-Mouchet, François Hollande rend hommage aux maquisards - 06/07

Guaino attaque Juppé


L'ambiance à l'UMP est toujours au beau fixe... Dimanche matin, Henri Guaino s'en est pris avec virulence à Alain Juppé, se disant "un peu fatigué de ses leçons" et lui reprochant   "mépris" et "arrogance", au Grand Rendez-vous Europe 1/Le Monde/iTélé. Le maire de Bordeaux avait appelé mercredi le camp de Nicolas Sarkozy à ne pas "vilipender" les juges en dépit de la mise en examen de l'ancien chef de l'Etat. "J'avoue que je commence à être un peu fatigué des leçons de M. Juppé, je le connais depuis trente ans", a réagi l'ancien conseiller spécial de M. Sarkozy. "Je croyais que les épreuves de la vie avaient enfin débarrassé Alain Juppé de cette épouvantable arrogance, de cet épouvantable mépris dont il accable depuis toujours tous ceux qui sont en désaccord avec lui", a fustigé le député des Yvelines. Alain Juppé et Henri Guaino s'étaient déjà affrontés lors de la campagne européenne, le premier reprochant au second de ne pas voter UMP au prétexte que la tête de liste en Ile-de-France, Alain Lamassoure, ne défendait pas la même conception de l'Europe que lui.

Henri Guaino n'y est pas allé par quatre chemins pour attaquer Alain Juppé. "Qui ne se souvient de son histoire pour donner des leçons de morale? Il faut être exemplaire", a-t-il lan à propos de l'ex-Premier ministre, condamné en 2004 dans une affaire d'emplois fictifs à la mairie de Paris. Selon lui, "ça ne donne pas la légitimité nécessaire pour donner des leçons aux autres". "Je n'en peux plus de recevoir des leçons de gens qui n'ont aucune légitimité à en donner", a martelé Henri Guaino.

"Nous avons des divergences profondes (...) Nous les assumons sans arrogance, sans mépris, sans cette morgue insupportable des technocrates", a enchaîné Henri Guaino. Alain Juppé est pourtant le nouveau favori des sondages à droite ? "Ca m'est complètement égal", a-t-il rétorqué.
 

R. Dati : "Nicolas Sarkozy le leader incontestable de la droite"


R. Dati : "Nicolas Sarkozy le leader... par ITELE

Affaires Sarkozy: Valls ne veut pas de "berlusconisation" de la France - 06/07

Dans le Gard, Valls défend la gauche "qui marche"

Manuel Valls a défendu dimanche à Vauvert dans le Gard "la gauche qui marche", appelant de nouveau "à retrouver le mouvement" dans une France "entravée, coincée, tétanisée", à la veille de ses 100 jours à Matignon et d'une conférence sociale délicate.
Discours à la campagne. "La gauche n'est jamais autant fidèle à elle-même que lorsqu'elle s'adresse à tous. La gauche qui met la société en mouvement, la gauche qui marche, c'est la gauche qui dit à chacun : quelle part de votre intérêt particulier êtes-vous prêts à laisser pour la mettre au service de l'intérêt général?", a lancé le Premier ministre devant un petit parterre d'environ 150 militants.
Au pupitre, sur fond de prés camarguais ensoleillés et broutés par les taureaux, Manuel Valls a cité François Mitterrand, "ne pas bouger, c'est commencer à perdre", et défini "la gauche qui marche" comme "celle qui replace la France sur le chemin du progrès, celle qui entraîne la société et la met en mouvement".
Trouver le sens de la “marche”. Un mouvement que le Premier ministre, dans un discours d'une cinquantaine de minutes, a comparé à la "réforme", filant à de nombreuses reprises la métaphore de cette "marche" dans le sens du mouvement en avant et de l'efficacité, avec "deux jambes", le "réformisme assumé" et la "République intransigeante".
"Oui, la réforme peut créer des déséquilibres, venir perturber des habitudes, des acquis", a reconnu le Premier ministre, qui a dû composer ces dernières semaines avec des mouvements sociaux et des revendications contradictoires du patronat et des syndicats.
La conférence sociale en ligne de mire. A la veille d'une conférence sociale électrisée par le report partiel du nouveau compte pénibilité, une réforme qui "se fera", a-t-il promis, Manuel Valls a jugé qu'il "était temps que le patronat "reconnaisse l'effort que la Nation consent pour le soutenir" avec le pacte de responsabilité pro-entreprises et "s'engage pleinement pour la création d'emplois".
Quant aux "100 jours" aux échos napoléoniens, Manuel Valls a dit "ne pas faire sienne" la référence. "Cent jours, ce n'est qu'un début pour remettre notre pays en marche", a-t-il lancé.
 

UMP: à la Fête de la Violette, les militants unis derrière Sarkozy - 05/07

Les comptes de l'UMP dans le rouge : les révélations du JDD

Pas de plébiscite pour Sarkozy

Ce n’est pas gagné pour Nicolas Sarkozy. Quatre Français sur dix sont opposés à ce qu’il revienne pour être candidat à la présidence de l’UMP ou même à l’élection présidentielle en 2017. Alain Juppé et François Fillon, ses rivaux déclarés, sont mieux placés que lui, selon une étude réalisée vendredi et samedi par l’Ifop pour le JDD.
Les choses s’améliorent pour Nicolas Sarkozy lorsque les mêmes questions sont posées aux sympathisants de l’UMP. 78% souhaitent qu’il se représente dans trois ans à l’Elysée et 68% qu’il revienne à la tête de l’UMP. Un tiers quand même des sympathisants de sa famille politique s’y oppose. Une proportion loin d’être négligeable pour un ancien président de la République. "Il n’y a pas de plébiscite, estime Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’UMP. Il est au coude à coude avec Alain Juppé et même François Fillon n’est pas distancé. La finalité d’un retour dans l’arène politique par la présidence de l’UMP semble mal comprise."
Réalisée quatre jours après sa première interview à la télévision depuis 2012, cette étude prouve que son oral ne convainc pas encore. Ni les Français et pas la totalité des sympathisants UMP.  Nicolas Sarkozy se consolera en constatant qu’il devance largement ses rivaux (+26 points par rapport à Juppé et 31 sur Fillon) dans la course à la présidentielle. 
 

On y revient après le football !!!

C'est la fin du mondial de Football
L'équipe de France a bien terminé et nous a fait rêver ...
Je reprends le blog Politique pour votre plaisir et pour le mien
Donc encore merci de venir ici
Vous ne serez pas déçus !!