dimanche 16 février 2014

Pacte de responsabilité : "les contreparties, c'est pas le sujet"

Sur l'attractivité de la France. "On sait pourquoi les investisseurs ne viennent pas en France", a déclaré la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq, dimanche, lors du Grand rendez-vous Europe1-Le Monde –i>TELE. "On a, par exemple, des problèmes de visas. Un homme d'affaires chinois, il lui faut huit semaines pour avoir un visa. Un Russe, il lui faut trois semaines. On peut le faire beaucoup plus rapidement et ne plus parler en semaine mais en journée", a-t-elle insisté, à la veille du Conseil stratégique de l'attractivité, qui doit avoir lieu lundi à l'Elysée.
>> Outre ce sujet phare qui relève directement de son ministère, la ministre a évoqué Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ayrault, le pacte de responsabilité et... le couple Obama. Morceaux choisis.
Sur Arnaud Montebourg. La ministre a également salué l'action de son homologue du Redressement productif, vis à vis des entreprises. "Arnaud Montebourg fait le job et son job n'est pas facile. Quand il faut sauver des emplois, il est là Arnaud Montebourg. Partout où il peut être", a salué Nicole Bricq, reconnaissant que "les temps sont durs". Un peu plus tard, la ministre a également soutenu le chef du gouvernement, Jean-Marc Ayrault. "Le Premier ministre fait du mieux qu'il peut dans des circonstances difficiles. Il est déterminé, courageux et opiniâtre", a-t-elle répondu à la question "est-ce qu'il gouverne bien".
Sur le pacte de responsabilité. "Pierre Gattaz a amélioré aux Etats-Unis sa conception du pacte de responsabilité", a par ailleurs ironisé Nicole Bricq, au sujet du revirement du patron du Medef sur le sujet. Pour la ministre, la question des "contreparties" aux baisses de charge accordées aux entreprises dans le cadre de ce pacte est d'ailleurs "un faux sujet". Le sujet, "c'est de faire respirer les entreprises pour qu'elles créent des emplois et investissent. Mais c'est à elles de faire les choix", précise-t-elle tout de même, espérant des résultats "dès cette année".
 

Pour Placé, Montebourg est un ministre "inutile

LA DÉCLARATION. Jean-Vincent Placé, chef de file des sénateurs écologistes, a estimé dimanche qu'Arnaud Montebourg était un ministre "inutile", jugeant que le gouvernement n'avait pas développé une politique industrielle tournée vers l'innovation et l'avenir. "Il est impuissant, plutôt inutile en réalité. Pouvez-vous citer une réussite industrielle depuis 18 mois ? Nous continuons malheureusement les mêmes politiques que sous Sarkozy", a-t-il déclaré au Forum Radio J.
Le ministre du Redressement productif court, selon lui, après "des économies qui sont plutôt tournées vers le passé, alors qu'il y a de belles économies d'avenir qui pourraient être créatrices d'emplois pour la France, et cela Arnaud Montebourg le rate". Interrogé sur la situation de l'exécutif, il a estimé qu'il faudra prendre dans l'année qui vient "des décisions sur les équipes", tout en maintenant Jean-Marc Ayrault à Matignon. "Un remaniement de la même équipe avec, je pense, le même Premier ministre", a-t-il dit.
Ce dernier a lancé sous l'autorité du président de la République "de grands chantiers cette année sur la réforme fiscale, la question du pacte de responsabilité...", a-t-il fait valoir : "Tout cela doit se faire avant l'été, il me semblerait très inapproprié et inefficace de changer le chef de l'équipe". Jean-Vincent Placé a souhaité que dans le prochain gouvernement, les écologistes soient "davantage liés aux questions écologiques au sens environnemental du terme", évoquant les questions de l'eau, la pollution, les déchets.
 

Les politiques n'arrivent plus à marier la France qui réussit avec celle qui souffre"

Baromètre JDD : Hollande lâché par la gauche

BAROMETRE JDD - Selon notre dernier baromètre Ifop/JDD, le chef de l’Etat chute de deux points et égalise son plus mauvais score (20%). Il atteint une fois encore le niveau le plus bas atteint par un Président depuis 1958. Jean-Marc Ayrault reste stable à 26%.   

A paraitre dans leJDD
François Hollande, vendredi dans la cour des Invalides. (Reuters)
A 35 jours du premier tour des élections municipales, François Hollande touche le fond. Avec une baisse de deux points ce mois-ci, il revient à son score plancher de novembre 2013 qui coïncidait avec le retrait de l’écotaxe et l’affaire Leonarda.
L’actuel chef de l’Etat est 22 points en dessous du score de François Mitterrand en février 1983 c’est-à-dire un mois avant l’une des défaites les plus cinglantes de la gauche aux municipales. Nicolas Sarkozy affichait encore 38% de français satisfaits en février 2008 juste avant la vague rose.

-5 au PS et -7 chez les écolos

Plus préoccupant encore pour l’exécutif : le chef de l’Etat baisse encore dans les catégories traditionnellement acquises à la gauche (les 25-34 ans ; les professions intermédiaires et les salariés du secteur public). Il est surtout lâché par une partie du PS (-5) et ses alliés (-7 chez les écolos et -1 au Front de gauche). Un recul qui s’explique par le retrait du projet de loi sur la famille. Seule consolation, sa légère remontée à l’UDI (+3), l'effet "pacte de responsabilité
 

vendredi 14 février 2014

Meaux : un jeune socialiste à la conquête du fief de Jean-François Copé


Meaux : un jeune socialiste à la conquête du... par LCP

Croissance : de meilleurs chiffres que prévus


Croissance : de meilleurs chiffres que prévus par LCP

Municipales : l'UMP s'attaque à la forteresse des Tibéri


Municipales : l'UMP s'attaque à la forteresse... par LCP

"L'État va-t-il s'en prendre aux fonctionnaires, le dernier électorat qui vote encore peut-être pour lui ?", se demande Alba Ventura


VIDÉO - "L'État va-t-il s'en prendre aux... par rtl-fr

Le Point politique de la semaine: "Tous à poil" sauf Copé, Hollande câline le patronat.

Bourdin Direct: Nathalie Kosciusko-Morizet - 14/02

L'expresso du 14/02

On est sur un système géré par les partenaires sociaux, c'est à eux de prendre la décision", a déclaré Alain Vidalies sur RTL au sujet de la réforme du régime des intermittents. "L'ensemble des syndicats qui constituent l'une des parties de la négociation a dit qu'il ne fallait pas y toucher donc ça ne me paraît pas être la négociation prioritaire même si c'est un système où il doit y avoir, probablement, une gestion plus rigoureuse", a ajouté le ministre des relations avec le Parlement.

Le chiffre 

La croissance économique en France a été de 0,3% en 2013, un taux un peu meilleur que prévu, a annoncé l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). L'Insee prévoyait en décembre une croissance moyenne du produit intérieur brut sur l'an dernier de 0,2% mais elle a revu en hausse l'évolution du PIB aux premier et troisième trimestres, d'une contraction de 0,1% à une stagnation. Le gouvernement prévoyait quant à lui une croissance d'ensemble de 0,1%.

La réaction 

Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, a estimé qu'une croissance de 0,3% en 2013, même meilleure que prévue, nécessitait d'"aller plus loin" pour "faire reculer le chômage". "Je ne me satisfais pas, je dis : faisons plus, faisons mieux", a déclaré le ministre sur France 2, quelques minutes après l'annonce de ce chiffre par l'Insee. "Il faut aller plus loin pour avoir plus de créations d'emplois et faire reculer le chômage", a-t-il insisté.

L'annonce 

Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier sera tête de liste socialiste pour les élections municipales à Boulogne-sur-mer (Pas-de-Calais), ville dont il était maire jusqu'à son entrée au gouvernement, a appris jeudi soir l'AFP auprès de son entourage. Frédéric Cuvillier a annoncé sa candidature dans un courrier "adressé à tous les Boulonnais et distribué ce (jeudi) soir dans toutes les boîtes aux lettres", a-t-on expliqué, confirmant une information de La Voix du Nord. "Nul n'aurait compris voire accepté, pas même moi, de me voir éloigné de cet enjeu si important pour cette ville. Avec l'enthousiasme de la conviction, je mènerai la liste 'J'aime Boulogne' pour rassembler le plus largement les volontés et les énergies mises au service de notre ville et de ses habitants", écrit le ministre dans cette lettre. 

La confidence 

"Moi, je n'ai pas l'âme d'une retraitée précoce". C'est ce qu'a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet sur BFMTV au sujet du nombre de mandat qu'elle comptait réaliser si elle était élue maire de Paris. Elle ajouté : "Députée, c'est un mandat national. Je ne cumule pas, je n'ai qu'un seul mandat. Si je suis élue, je démissionnerai"