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vendredi 20 mars 2015
jeudi 23 octobre 2014
dimanche 24 août 2014
samedi 23 août 2014
vendredi 22 août 2014
lundi 26 mai 2014
samedi 3 mai 2014
L'appel de Mélenchon aux députés frondeurs du PS
Mardi dernier, ils sont 41 à s'être abstenus sur le programme de stabilité budgétaire pour lancer un "avertissement" à Manuel Valls. Pour Jean-Luc Mélenchon, ces députés socialistes ont désormais "un rôle historique" à jouer. Le co-président du Parti de gauche les a appelés samedi matin à constituer un groupe autonome à l'Assemblée nationale. "Quitter le PS, c'est leur affaire, mais qu'ils s'autonomisent, qu'ils forment un groupe", a-t-il déclaré sur i-Télé, en évoquant "ces camarades, ces amis".
Cette prise de distance leur permettrait, selon l'ancien candidat à la présidentielle pour le Front de gauche, de "recréer la possibilité d'un dialogue à gauche et d'un autre gouvernement qui ait une politique de gauche". "Je ne serai jamais personnellement un obstacle à aucun rassemblement pour peu que ce soit sur une ligne claire de gauche", a-t-il ajouté.
Car Jean-Luc Mélenchon l'a assuré : en cas de création d'un groupe autonome, " nous ouvririons immédiatement le dialogue". Le chef de file du PG voit une possibilité de rapprochement entre "quatre composantes qui pourraient dialoguer", à savoir les socialistes frondeurs, le Front de gauche, les écologistes et le MRC de Jean-Pierre Chevènement. "Il y a une majorité de rechange à celle de Manuel Valls, mais pas avec le centre, avec la gauche", a-t-il insisté. Avant de poursuivre : "Manuel Valls, il a commencé à le faire, va chercher du côté du centre et de la droite l'appoint qu'il n'a pas."
"Ceux qui nous ont élus ne nous disent pas de sortir du PS"
L'ancien ministre socialiste Christian Paul - qui s'est abstenu mardi - lui a répondu par un fin de non-recevoir. "Ce qui nous différencie, et depuis longtemps, c'est qu'il (Jean-Luc Mélenchon) a la conviction depuis 2012 que l'échec est programmé pour la gauche au pouvoir". Les députés PS abstentionnistes, eux, pensent "qu'il faut réorienter la politique qui est menée" pour qu'elle soit plus efficace et plus juste", a expliqué le député proche de Martine Aubry à l'AFP.
Pour ce dernier, "ceux qui nous ont élus ne nous disent pas de sortir du PS ou de quitter le groupe (...) N'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, c'est pas le choix que nous avons fait". Christian Paul rejoint toutefois Jean-Luc Mélenchon sur "la nécessité qu'il y ait à gauche un dialogue renouvelé, non seulement avec lui mais avec les écologistes et avec tous ceux qui, dans la société française, ont une conscience de gauche". Mais "la priorité", c'est "le dialogue avec le gouvernement et avec Manuel Valls", a-t-il conclu.
mardi 29 avril 2014
samedi 12 avril 2014
lundi 7 avril 2014
vendredi 21 mars 2014
lundi 10 mars 2014
samedi 1 mars 2014
Ukraine : Mélenchon donne raison à Poutine
Jean-Luc Mélenchon participait samedi à Toulouse à une manifestation contre le pacte de responsabilité. A cette occasion, il a été interrogé sur la situation en Ukraine, et notamment en Crimée. Sa déclaration, faite avant que Vladimir Poutine demande à son Parlement et obtienne l'autorisation d'envoyer des troupes russes dans la république autonome ukrainienne, ne passe pas inaperçue.
Il a en en effet donné de fait raison à Vladimir Poutine. "Les ports de Crimée sont vitaux pour la sécurité de la Russie, il est absolument prévisible que les Russes ne se laisseront pas faire, ils sont en train de prendre des mesures de protection contre un pouvoir putschiste aventurier, dans lequel les néonazis ont une influence tout à fait détestable", a-t-il déclaré.
Il a en en effet donné de fait raison à Vladimir Poutine. "Les ports de Crimée sont vitaux pour la sécurité de la Russie, il est absolument prévisible que les Russes ne se laisseront pas faire, ils sont en train de prendre des mesures de protection contre un pouvoir putschiste aventurier, dans lequel les néonazis ont une influence tout à fait détestable", a-t-il déclaré.
La France n'a "rien à faire dans une histoire pareille"
"Nous Français, n'avons rien à faire dans une histoire pareille, nous n'avons rien à faire à encourager les provocations contre les Russes, cela dit sans sympathie pour le gouvernement russe. La nation russe ne peut admettre que les nord-Américains et l'Otan s'installent à leurs portes", a-t-il ajouté.
Le patron du Front de gauche estime que "l'Otan et les nord-Américains se livrent depuis des mois à une provocation face à la Russie" en s'appuyant sur "la corruption et la brutalité" du pouvoir alors en place en Ukraine. Selon lui, "à la faveur du mécontentement légitime des Ukrainiens, se sont infiltrés des gens stipendiés par les nord-Américains, parmi les plus méprisables et dangereux, en particulier le parti prétendument Svoboda qui est en réalité un parti national-socialiste qui multiplie les provocations anti-russes".
Le patron du Front de gauche estime que "l'Otan et les nord-Américains se livrent depuis des mois à une provocation face à la Russie" en s'appuyant sur "la corruption et la brutalité" du pouvoir alors en place en Ukraine. Selon lui, "à la faveur du mécontentement légitime des Ukrainiens, se sont infiltrés des gens stipendiés par les nord-Américains, parmi les plus méprisables et dangereux, en particulier le parti prétendument Svoboda qui est en réalité un parti national-socialiste qui multiplie les provocations anti-russes".
mardi 28 janvier 2014
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