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vendredi 4 mai 2012

Sarkozy : "la gauche a abîmé la République"

Pour Nicolas Sarkozy, en meeting jeudi à Toulon, a affirmé que "la gauche a abîmé la République", a "soutenu les pédagogues qui ont soutenu l'autorité des maîtres à l'école". Le président-candidat a fustigé le "penchant pour le corporatisme et clientélisme" de la gauche, qu'il a aussi accusé d'avoir "abandonné les quartiers, les usines, les ouvriers".
"La gauche, au fond, n'aime pas la République", a-t-il estimé. "Ce n'est pas le moment de tenter des expériences folles, c'est le moment d'être responsable, sérieux", a-t-il affirmé.
"C'est toujours pareil avec les socialistes, ils font des promesses à tout le monde, les lendemains vont chanter, et quand ils ont fini de distribuer ce qu'ils n'ont pas, ils se rallient à l'austérité", a lancé Nicolas Sarkozy.

lundi 30 avril 2012

A Bercy, Hollande oppose "patriotisme" et "nationalisme"

François Hollande a opposé dimanche lors d'un meeting à Paris-Bercy "le patriotisme" qui "permet de nous dépasser nous-mêmes", au "nationalisme" et au "souverainisme". "C'est le patriotisme que j'oppose au nationalisme et au souverainisme", a lancé le candidat PS à la présidentielle. "Le patriotisme c'est servir une cause qui est plus grande que nous, c'est ce qui nous permet de nous dépasser nous-mêmes, de dépasser nos frontières", a-t-il ajouté. Le patriotisme c'est aussi "porter des références qui valent pour nous-mêmes et pour les autres, le patriotisme c'est s'aimer soi-même pour aimer les autres et avoir peur de rien, ne rien craindre dans la compétition mondiale, dans l'Europe qui se construit", a-t-il dit.
 

A Toulouse, Sarkozy défend sa "France forte", fière de la Nation

A une semaine du second tour, Nicolas Sarkozy a mis en mots le slogan qui a servi sa campagne depuis l'annonce de sa candidature. Une "France forte" dont il a détaillé les divers aspects lors d'un meeting à Toulouse, dimanche. Devant plusieurs milliers de sympathisants, - des centaines d'autres à distance, son intervention étant retransmise sur écrans géants au cours de sept rassemblements régionaux tenus par des personnalités de l'UMP - le président-candidat a appelé ses concitoyens à "être fiers d'être français". "Je ne veux pas laisser la France se diluer dans la mondialisation, voilà le message central du premier tour", a-t-il lancé, faisant référence aux scores de Jean-Luc Mélenchon (11,1%) et Marine Le Pen (17,9%). Un électorat Front national, courtisé depuis dimanche dernier, qui pourrait être séduit par l'éloge de la Nation et des frontières fait par le candidat de l'UMP.

Ce dernier a souligné que "l'Europe a trop laissé s'affaiblir la Nation". "Les pays qui gagnent aujourd'hui, ce sont les pays qui croient dans l'esprit national". Nicolas Sarkozy a ainsi accusé "la pensée unique, le système, notamment le système médiatique" d'avoir "confondu le sentiment national, qui est hautement respectable, avec le nationalisme qui est une idéologie profondément dangereuse". Pour lui, pas question de confondre "l'amour de la patrie avec la haine des autres", qui est un "sentiment détestable", opposant ainsi "le patriotisme" qui est donc "l'amour de la patrie", au "nationalisme" qui est la "haine de l'autre". Une manière de se démarquer du Front national.

Le candidat UMP a défendu la Nation, qui "est d'abord le partage d'une identité collective" et "a fait naître la République". Une "France forte", car "quand on est fort, on n'a pas peur de s'ouvrir, d'aller vers les autres. Quand on ne défend pas la Nation, on est faible", a-t-il lancé. "La France forte s'ouvre au monde, la France faible se ferme au monde", a-t-il poursuivi. Il a également mis en valeur "l'identité" des Français, dans les domaines politiques, économiques ou culturels. "Nous ne sommes pas supérieurs aux autres, mais nous sommes différents des autres et nous voulons qu'on respecte cette différence", a-t-il déclaré. Et pour défendre cette "identité française", le président-candidat a annoncé vouloir "remettre les frontières au coeur de la politique car je ne veux pas d'un monde sans limites".

Hollande "défilera derrière les drapeaux rouges de la CGT" le 1er mai

Il a ainsi insisté à plusieurs reprises sur "l'importance cruciale des frontières dans la mondialisation", alors qu'"on a voulu effacer toutes les frontières", au nom de la libre circulation des capitaux. "La France a voulu l'Europe. Elle attend de l'Europe qu'elle protège les peuples européens", a-t-il encore ajouté. Anticipant les critiques sur la tonalité de son propos, il a préféré en rire, indiquant qu'il "vaut mieux faire des discours que l'on commente plutôt que des discours ennuyeux". "Je ne désigne personne, mais si vous pensez à quelqu'un, tant mieux", a-t-il alors lancé au public qui a répondu avec des "Hollande en congés, Sarkozy à l'Elysée!". D'autres piques ont aussi été envoyées à destination du candidat socialiste, notamment en matière économique.

Nicolas Sarkozy a ainsi voulu rappelé que son rival socialiste "s'était précipité" en Espagne pour rencontrer l'ancien chef du gouvernement Zapatero. "Monsieur Hollande va-t-il poursuivre la même politique que celle de Monsieur Zapatero qui a fait tant de bien en Espagne? L'Espagne ou la Grèce? Non merci", a déclaré le président-candidat. Dernière allusion au candidat du PS: le 1er mai. Alors que la candidat UMP a donné rendez-vous à ses sympathisants pour son meeting au Trocadéro, à Paris, le jour de la fête "de tous ceux qui travaillent et ont travaillé", il a affirmé qu'"il y aura une différence entre François Hollande et moi". "François Hollande défilera derrière les drapeaux rouges de la CGT. François Hollande défilera à ce moment-là avec ceux qui divisent la France, et moi je parlerai à vous, devant une marée de drapeaux tricolores", a-t-il conclu.

dimanche 15 avril 2012

Début du meeting de Sarkozy

SUIVEZ LE MEETING DE NICOLAS SARKOZY EN DIRECT EN CLIQUANT SUR CE LIEN ..............  http://www.lefigaro.fr/politique/2010/01/12/01002-20100112ARTWWW00385-en-direct-sur-public-senat.php

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a donné aujourd'hui le coup d'envoi du grand rassemblement organisé place de la Concorde à Paris que Nicolas Sarkozy doit conclure en milieu d'après-midi.

"Quelle émotion, quelle joie de vous voir venus de toute la France (...) merci d'être venus aussi nombreux incarner la France qui se redresse, la France qui s'engage, la France qui s'enthousiasme, la France de Nicolas Sarkozy", s'est enflammé Jean-François Copé avant d'annoncer, emporté par son élan, une affluence de "près de 100.000 personnes". "Les socialistes disent que tout est joué, ça y est, c'est fini. Ils ont fait les ministères et les cabinets, les ambassades et les responsabilités. On nous dit qu'ils se battent pour se partager les postes (...) c'est le retour des petites combines", a poursuivi la porte-parole de Nicolas Sarkozy,
Nathalie Koscisuko-Morizet, en provoquant les lazzis de la foule.

"La lame de fond, elle monte de partout en France, elle se lève, elle se soulève!" a également lancé l'ex-ministre. Le ministre UMP, Xavier Bertrand, a également pris la parole. Plusieurs dizaines de milliers de militants étaient massés au pied de la tribune adossée au jardin des Tuileries, bardés de drapeaux tricolores et emmitouflés sous leurs écharpes et leurs manteaux pour tenter de résister au vent glacial qui balayait la place.

A une semaine du premier tour de scrutin, Nicolas Sarkozy espère avec cette mobilisation populaire relancer sa campagne après une mauvaise série de sondages qui le donnent pour la plupart battu au premier tour et tous largement défait au second tour par François Hollande. Le candidat socialiste réunit lui aussi cet après-midi, sur l'esplanade du Château de Vincennes, à quelques kilomètres plus à l'est, des dizaines de milliers de partisans.

http://www.lefigaro.fr/flash-presidentielle/2012/04/15/97006-20120415FILWWW00102-debut-du-meeting-de-sarkozy.php

vendredi 30 mars 2012

Sarkozy réserve le Bourget pour l'entre-deux-tours

C'est réservé. La date n'a pas encore filtré, mais c'est sûr, l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy a réservé une salle au Parc des expositions du Bourget (Seine-Saint-Denis) pour un grand meeting entre le premier et le second tour de la présidentielle. Depuis plusieurs semaines, l'entourage du président cherchait un endroit près de Paris pour organiser une grande réunion publique en vue du duel final.
Mi-mars, on évoquait le Parc des Princes, le Stade de France voire carrément un des hippodromes situés en région parisienne. Le Bourget a un avantage face à ces différentes solutions, il s'agit d'un lieu fermé, assurant la mobilisation quelque soit la météo. Déjà, en 2007, l'UMP avait choisi le Palais omnisports de Bercy quand le Parti socialiste misait tout sur le Stade Charléty à Paris.

Faire mieux qu'Hollande

Car l'objectif est bien d'amener un maximum de militants dans le Parc des expositions. Du moins, plus que François Hollande en janvier dernier. Dans le hall 5 du Bourget, entre 20.000 et 25.000 personnes s'étaient déplacées pour applaudir le socialiste. La comparaison des affluences permettra de voir où se situe la mobilisation, veut-on croire dans l'entourage du président.
Et il faudra en outre que la salle soit aussi pleine que celle de Villepinte, quand le 11 mars dernier, l'UMP avait rassemblé au moins 40.000 personnes (le parti en avait même annoncé en exagérant 90.000). Ce meeting avait coûté environ 4,5 millions d'euros au parti majoritaire.
Cette "réservation" du Bourget montre que la stratégie de campagne de Nicolas Sarkozy est semble-t-il totalement arrêtée. Ainsi, après avoir été longtemps attendu, le projet présidentiel, ficelé et chiffré, sera enfin présenté la semaine prochaine. Son entourage prédit déjà quelques "surprises". Toutefois, la ligne générale de la campagne du président sortant ne devrait pas bouger : le sursaut et l'inversion des tendances dans les intentions de votes au premier tour montrent que la stratégie a payé. Mais les sondages pour le second tour, faisant de François Hollande le très grand favori, n'ont pas bougé.

vendredi 23 mars 2012

Présidentielle: François Hollande chante la République protectrice

La campagne a changé, les discours aussi. Jeudi soir à Aurillac (Cantal), François Hollande a déroulé un texte très marqué par l’actualité tragique de la semaine. Presque pas un mot sur la crise mais de longues envolées sur la République, seul rempart aux barbaries, sur la sécurité comme première des libertés ou encore sur le patriotisme. Toulouse et Montauban hantent le candidat qui ne s’en cache pas. «Ce soir n'est pas un soir comme les autres. Cette réunion publique n'est pas comme les autres. Elle est la première que je tiens après la tragédie. La France, toute la France a été endeuillée. (…) La campagne doit reprendre mais rien ne doit être oublié», débute-il dans silence inhabituel.
>> Revivez le meeting en live
Les policiers qui ont mené l’assaut, les victimes, leur famille, aucune victime n’est oubliée… Hollande se pose en présidentiable et chante la République, la laïcité, les droits et les devoirs de chacun, à l’école comme dans les hôpitaux publics. «C'est pour les valeurs de la République que nous luttons et c'est par les valeurs de la République que nous vaincrons», lance-t-il en citant Robert Badinter ou encore l’écrivain Albert Camus pourfendeur de ce terrorisme qui «se déshonore par le massacre des foules innocentes». «Le terrorisme, c'est la négation de l'humanité, le terrorisme, c'est la lâcheté qui s'attaque à des enfants», s’emporte-il, exalté comme rarement il l’a été depuis son grand meeting du Bourget en janvier. Le président du Conseil général de Corrèze évoque déjà les «failles» du renseignement, reprenant ainsi l’expression d’Alain Juppé lui-même, jeudi matin. Mais le temps n’est pas encore à la polémique. «L’heure des questions viendra.»
Souveraineté contre patriotisme
A un mois du premier tour, le temps de la campagne est bien de retour. Sans commenter directement les propositions du jour de Nicolas Sarkozy (pénalisation des voyages d’endoctrinement à l’étranger par exemple), Hollande appuie longuement son propos sur la sécurité, dénonce les 12.000 postes supprimés en 5 ans dans la police et la gendarmerie et rappelle ses propositions sur ce sujet: la mise en place de zones de sécurité prioritaires, la multiplication par deux des centres éducatifs fermés... «La sécurité est la première des libertés. Si l'un d'entre nous a peur, alors il ne se sent plus libre (…) Et que l'on ne vienne pas nous dire que la gauche aurait une certaine indulgence à ce sujet et la droite une certaine compétence.» Hollande avait suspendu sa campagne, il est redevenu le premier opposant.
Mais rien ne sera sans doute plus comme avant. Dans un pays meurtri, le thème de la fierté d’être Français s’impose dans la campagne. Quand Nicolas Sarkozy évoque la souveraineté lors de son meeting à Strasbourg (Bas-Rhin), Hollande insiste, lui, sur le patriotisme. Celui des artistes, des salariés, des chefs d’entreprise (quelques mots sur l’impôt à 75%) mais surtout celui des jeunes. «Aucun jeune ne doit penser qu'il n'est pas Français. Français, c'est le plus beau mot que l'on puisse mettre à côté de citoyen», explique le candidat avant de proposer d’augmenter le nombre de services civiques à 100.000. Une citoyenneté qui ne se vit, selon lui, que dans la cohésion nationale, malmenée depuis 5 ans. «Le rassemblement pour ce qui me concerne, ce n'est pas un propos de circonstance, c'est une constance, adresse-t-il à Sarkozy sans le nommer avant de glisser: «La démocratie ne s'est jamais arrêtée, ce qui va recommencer, c'est la confrontation.»
http://www.20minutes.fr/presidentielle/903255-presidentielle-francois-hollande-chante-republique-protectrice
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dimanche 11 mars 2012

Les propositions de Sarkozy

Réviser les accords de Schengen

Nicolas Sarkozy a plaidé pour une "révision" des accords de Schengen, qui permettent la libre circulation des personnes et des biens. "Il faut mettre en œuvre pour Schengen une réforme aussi structurelle que celle que nous venons de mettre en œuvre pour l'euro", a lancé le président-candidat. Pour lui, "on ne doit pas laisser la gestion des flux migratoires entre les seules mains des technocrates et des tribunaux". Surtout, Nicolas Sarkozy a indiqué que la France suspendrait sa participation à ces accords si un "gouvernement politique de Schengen" n'était pas mis en place "dans les douze mois".

Un Buy European Act

Le président veut créer un Buy European Act sur le modèle du Buy American Act. Avec cette mesure, Nicolas Sarkozy souhaite que "les entreprises qui produisent en Europe bénéficient de l'argent public européen". "La France exigera que désormais les PME européennes aient une part des marchés publics qui leur soit réservée", a-t-il ajouté, assurant que si sur ces deux points des progrès n'étaient pas réalisés dans les douze mois, la France agirait "unilatéralement".

Accords compétitivité-emploi

Le chef de l'Etat a défendu l'idée des accords compétitivité-emploi qui "permettent aux chefs d'entreprise et aux salariés de discuter librement", jugeant que la loi "ne peut pas tout prévoir".

Sauver l'industrie

Nicolas Sarkozy a assuré qu'il n'hésiterait pas à "investir des moyens publics" si la sidérurgie était menacée de disparition, en s'adressant aux ouvriers "de Florange, de Gandrange, de Dunkerque et de Fos" dont les emplois sont menacés."Si pour sauver notre industrie, l'Etat doit investir comme je l'ai fait avec Alstom, alors l'Etat investira", a insisté le président-candidat, martelant que la France ne doit pas "laisser partir (ses) emplois industriels".

Rénover les quartiers

Pour Nicolas Sarkozy, la gauche "a abandonné les quartiers", y favorisant, selon lui, "la paupérisation et le communautarisme". Ainsi, le président-candidat veut annoncer "dans les toutes prochaines semaines" la "deuxième étape de la rénovation de nos quartiers".
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Meeting de Villepinte : "un moment clé" pour Copé

Villepinte, le direct: Copé chauffe la salle, Sarkozy "Twitte"

Suivez le meeting de Villepinte en direct en cliquant sur ce lien .........

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