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samedi 17 mai 2014
jeudi 27 février 2014
mardi 7 janvier 2014
vendredi 20 décembre 2013
vendredi 29 novembre 2013
Baisse du chômage : le PCF "n'y croit pas"
Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste (PCF), "ne croit pas, loin de là", à l'inversion de la courbe du chômage et a appelé à l'unité de "tous ceux qui à gauche ne se reconnaissent pas dans la politique gouvernementale."
"On est toujours à un niveau record de 3.270.000 chômeurs pour ceux qui le sont tout le temps. Et quand on ajoute ceux qui sont dans des chômages partiels, ça augmente de 40.000 personnes et on atteint quasiment 5 millions, 4,9 millions. On est dans une situation qui reste préoccupante et je ne crois pas qu'on soit, pour le moment, loin de là, dans l'inversion de la courbe du chômage", a déclaré Pierre Laurent sur I>TELE.
"Les contrats aidés qui permettent à des jeunes, pendant un temps limité, de se sortir du chômage et de la précarité, tant mieux. Mais si on veut une vraie inversion de la courbe du chômage, il faut une politique de développement d'emploi pérenne qu'on ne voit pas venir", a poursuivi le sénateur de Paris.
dimanche 15 septembre 2013
Syrie: "ne pas engager la France dans l'aventure militaire"
Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a appelé dimanche François Hollande, dans son discours de clôture de la fête de l'Humanité et à quelques heures de l'interview télévisée du président, à "ne pas engager la France dans l'aventure militaire" en Syrie. "Monsieur le président, je vous le demande une nouvelle fois à quelques heures de votre intervention télévisée, n'engagez pas la France dans cette aventure militaire sans consulter le Parlement, ne l'engagez pas tout court", a déclaré Pierre Laurent sur la scène principale de la fête de l'Humanité à la Courneuve.
"N'ajoutez pas les bombes françaises à l'horreur de cette tragédie, de cette terrible guerre civile et faites entendre la voix d'une France indépendante. La résolution Russie/Etats-Unis a ouvert une porte, agissez au nom de la France pour qu'elle ne se referme pas", a ajouté le numéro un du parti communiste. "Il faut négocier et la France doit agir pour cela, un cessez-le-feu général, soutenir le désarmement du régime et des djihadistes et imposer un sommet international le plus vite possible pour un accord de Genève II pour une transition démocratique en Syrie", a insisté Pierre Laurent.
Le secrétaire national du PCF a rappelé les mots de François Hollande à l'Assemblée nationale à la veille de la guerre en Irak le 26 février 2003 avec lesquels celui qui était alors député de Corrèze et premier secrétaire du PS dénonçait un "ordre du monde décidé unilatéralement par les Etats-Unis". "Etes-vous devenu amnésique? Car ce sont vos propres mots qui condamnent vos choix actuels", a demandé le dirigeant communiste, alors que le nom de François Hollande était hué. "La France s'abaisse quand elle obéit. La France s'abaisse quand elle renonce. Le rôle de notre pays est d'assumer sa vocation universaliste, le courage est d'accepter que le seul combat que nous devons mener soit celui de la paix", a affirmé le sénateur de Paris.
dimanche 1 septembre 2013
les communistes veulent oublier la guerre des chefs
Une semaine après la rentrée du Front de gauche, qui s'était conclue à Grenoble par une froide poignée de mains entre ses deux leaders Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon, les communistes ont tenté ce week-end d'entrer dans une "phase nouvelle" du Front de gauche, à l'occasion des universités d'été du Parti communiste.
Pour la base du parti, ces invectives desservent les leaders communistes. Rémi Quinton, nouveau militant d'Antibes, ne "comprend pas cette bataille d'ego à laquelle (les communistes) n'ont pas envie de prendre part". Le jeune homme de 30 ans a décidé de rejoindre le PCF après la campagne présidentielle retentissante de Jean-Luc Mélenchon, mais regrette que, depuis, le leader du Front de gauche ait "changé". "C'est très loin des préoccupations des gens, le débat est parfois hors-sol. On a l'impression que le Parti de gauche cherche à nationaliser les élections municipales qui ont aussi une part locale", déplore-t-il.
"On ne peut pas parler de municipales uniquement comme une question nationale", approuve Marie-Pierre Vieu, dirigeante communiste en charge des relations avec le Front de gauche. "Les élus PCF des municipalités sont le bien commun du Front de gauche", ajoute-t-elle.
"On nous somme de nous expliquer, de choisir. Le Front de gauche ou rassemblement de la gauche", a lancé Pierre Laurent lors de son discours de clôture des universités. "Nous, nous voulons tout", a-t-il dit, "nous voulons le Front de gauche pour pouvoir reconstruire le rassemblement de la gauche". Pour les municipales " nous allons choisir. Nous le ferons même démocratiquement par les votes de nos adhérents, commune par commune", a-t-il répété. Comme à Grenoble, le chef de file des communistes a demandé "qu'on en finisse avec la fable des élus que nous irions quémander. Derrière chaque élu communiste (...) il y a des décennies de batailles ouvrières, de conquête politique (...) Les communistes ne sont au garde-à-vous de personne!"
Laurence Rossignol, porte-parole du PS, venue participer à un débat sur les sujets de la rentrée en a profité pour faire de nouveau un appel du pied pour les municipales. "Le rassemblement et la synthèse dans nos collectivités locales se fait parfaitement", a-t-elle dit malgré des "divergences nationales". "Nous avons dès aujourd'hui à travailler au rassemblement", a répété la socialiste agitant la menace d'une "droite mobilisée, radicalisée". "Nous devons être rassemblés au niveau local pour assumer nos différences au niveau national", a-t-elle ajouté.
Un appel pas toujours bien perçu par les militants qui ont interpellé la porte-parole socialiste sur le "sentiment unitaire à deux vitesses" du PS qui n'hésite pas à présenter des candidats socialistes face à des communistes sortants, comme dans le bastion PCF de Saint-Denis près de Paris. Dans cette commune, il n'y a aucun risque de basculement à droite, s'était défendu cette semaine le candidat PS déclaré, le député Mathieu Hanotin.
jeudi 8 août 2013
mercredi 24 juillet 2013
Pierre Laurent reçu par François Hollande
François Hollande a reçu à l'Elysée mardi le secrétaire national du PCF Pierre Laurent comme il l'avait fait la veille pour les chefs des partis de la majorité, pour un entretien sur la "situation du pays et la rentrée".
Durant les 45 minutes qu'a duré l'entretien, le chef de l'Etat et le patron des communistes ont échangé leurs "sentiments sur la situation et la rentrée", a déclaré à Pierre Laurent qui a "insisté" auprès de François Hollande "sur (ses) préoccupations, notamment la réforme des retraites, la réforme des métropoles et des collectivités locales". "Sur les retraites, il a dit qu'il envisageait une réforme prudente et j'ai répondu que notre vigilance sera totale", a prévenu Pierre Laurent.
François Hollande a également abordé le sujet des élections municipales pour lesquelles "il souhaite le rassemblement". "A chaque fois que ce sera pour porter un projet de gauche, nous serons disponibles", lui a répondu le secrétaire national du PCF. Les communistes, membres du Front de gauche avec le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon qui souhaite des listes indépendantes dans toutes les villes, sont associés dans de nombreuses villes aux socialistes.
lundi 17 juin 2013
dimanche 5 mai 2013
mercredi 13 mars 2013
Bonus-malus: "socialement injuste" (PCF)
Les sénateurs communistes "regrettent" mardi dans un communiqué que l'Assemblée nationale en adoptant définitivement le texte instaurant un bonus-malus des tarifs de l'énergie "ignore la position du Sénat" et vote "un dispositif socialement injuste".
"Les sénateurs du groupe CRC regrettent qu'une majorité des députés n'aient pas tenu compte des débats, des propositions et/ou des réserves émises par l'ensemble de la gauche dans sa diversité au Sénat", déclarent les sénateurs du groupe CRC. "Cette obstination va être préjudiciable aux nombreux foyers mal logés qui subissent la précarité énergétique, et à tous ceux pour qui il devient de plus en plus difficile de faire face aux dépenses énergétiques", assurent-ils.
Ils prônent "une politique énergétique guidée par l'intérêt général" et qui "assure à l'ensemble de nos concitoyens un véritable droit d'accès à l'énergie à travers un service public renforcé". Le Parlement a adopté définitivement lundi soir par un ultime vote de l'Assemblée nationale et après un parcours long et chaotique la proposition de loi PS instaurant un bonus-malus sur la facture d'énergie, qui a rencontré l'hostilité des communistes, notamment au Sénat.
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Bonus-malus-socialement-injuste-PCF-596000
"Les sénateurs du groupe CRC regrettent qu'une majorité des députés n'aient pas tenu compte des débats, des propositions et/ou des réserves émises par l'ensemble de la gauche dans sa diversité au Sénat", déclarent les sénateurs du groupe CRC. "Cette obstination va être préjudiciable aux nombreux foyers mal logés qui subissent la précarité énergétique, et à tous ceux pour qui il devient de plus en plus difficile de faire face aux dépenses énergétiques", assurent-ils.
Ils prônent "une politique énergétique guidée par l'intérêt général" et qui "assure à l'ensemble de nos concitoyens un véritable droit d'accès à l'énergie à travers un service public renforcé". Le Parlement a adopté définitivement lundi soir par un ultime vote de l'Assemblée nationale et après un parcours long et chaotique la proposition de loi PS instaurant un bonus-malus sur la facture d'énergie, qui a rencontré l'hostilité des communistes, notamment au Sénat.
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Bonus-malus-socialement-injuste-PCF-596000
vendredi 8 mars 2013
mardi 19 février 2013
Taxation des allocations: le PCF s'insurge
Le Parti communiste français déclare aujourd'hui que la politique familiale n'est "pas une variable d'ajustement", en s'insurgeant contre toute fiscalisation ou plafonnement des allocations familiales.
Dans un communiqué, le PCF déplore : "le gouvernement, entraîné dans une spirale de toujours plus d'austérité, fait pression sur le Haut conseil à la famille, avec comme objectif l'équilibre des comptes de la branche famille. Nous apprenons avec consternation que les pistes de réflexion retenues pourraient être les suivantes : soit rendre imposables les prestations familiales, soit les rendre accessibles sous conditions de ressources. Le caractère universel, fondement même de la politique familiale, serait donc ainsi remis en cause".
"L'avenir de la branche Famille est de fait menacé car le Medef, en embuscade, réclame depuis des années que son financement ne soit plus opéré par les cotisations sociales", poursuit le parti de Pierre Laurent. "Il est strictement impossible de prévoir un retour à l'équilibre des comptes de la branche famille, tout en prévoyant d'accroître encore les exonérations patronales de cotisations, comme prévu dans l'Accord national interprofessionnel minoritaire du 11 janvier 2013. La politique familiale n'est pas une variable d'ajustement".
"Le vrai courage politique n'est pas d'alourdir la fiscalité des foyers fiscaux via la politique familiale, mais d'aller jusqu'au bout d'une justice sociale, en taxant les revenus financiers et en instituant la tranche à 75%", concluent les communistes. Le Haut conseil de la famille doit rendre fin mars un rapport sur la politique familiale.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/18/97001-20130218FILWWW00531-taxation-des-allocations-le-pcf-s-insurge.php
Dans un communiqué, le PCF déplore : "le gouvernement, entraîné dans une spirale de toujours plus d'austérité, fait pression sur le Haut conseil à la famille, avec comme objectif l'équilibre des comptes de la branche famille. Nous apprenons avec consternation que les pistes de réflexion retenues pourraient être les suivantes : soit rendre imposables les prestations familiales, soit les rendre accessibles sous conditions de ressources. Le caractère universel, fondement même de la politique familiale, serait donc ainsi remis en cause".
"L'avenir de la branche Famille est de fait menacé car le Medef, en embuscade, réclame depuis des années que son financement ne soit plus opéré par les cotisations sociales", poursuit le parti de Pierre Laurent. "Il est strictement impossible de prévoir un retour à l'équilibre des comptes de la branche famille, tout en prévoyant d'accroître encore les exonérations patronales de cotisations, comme prévu dans l'Accord national interprofessionnel minoritaire du 11 janvier 2013. La politique familiale n'est pas une variable d'ajustement".
"Le vrai courage politique n'est pas d'alourdir la fiscalité des foyers fiscaux via la politique familiale, mais d'aller jusqu'au bout d'une justice sociale, en taxant les revenus financiers et en instituant la tranche à 75%", concluent les communistes. Le Haut conseil de la famille doit rendre fin mars un rapport sur la politique familiale.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/18/97001-20130218FILWWW00531-taxation-des-allocations-le-pcf-s-insurge.php
lundi 11 février 2013
"Le gouvernement s'éloigne du peuple"
Le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a dit aujourd'hui se sentir "au coeur" de la majorité de Français qui "ont élu la gauche" le 6 mai 2012, alors que le gouvernement "s'éloigne du centre de gravité de cette majorité populaire". "Il y a une majorité de Français qui ont élu la gauche. Moi je me sens au coeur de cette majorité-là. Le gouvernement est en train de s'éloigner du centre de gravité de cette majorité populaire, c'est pour ça qu'il y a des mobilisations sociales en train de se développer", a affirmé M. Laurent sur France Inter.
D'après lui, "les gens ne retrouvent pas dans les engagements actuels du gouvernement la réponse aux urgences sociales et économiques du pays qu'ils ont investi quand ils ont élu cette majorité au printemps dernier"."Notre cap est surtout de ne pas renoncer à l'ambition de changement qui était portée par la majorité", a-t-il asséné.
De la même manière, il a affirmé que la position de son groupe parlementaire au Sénat, qui s'est opposé à de multiples reprises à des textes PS, lui donnait "très souvent (...) le sentiment d'avoir été fidèles à ce que souhaitait la majorité des électeurs de gauche". Pierre Laurent, 55 ans, a été réélu dimanche à son poste de secrétaire national au 36e congrès du parti avec 100% des suffrages exprimés.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/11/97001-20130211FILWWW00374-le-gouvernement-s-eloigne-du-peuple.php
D'après lui, "les gens ne retrouvent pas dans les engagements actuels du gouvernement la réponse aux urgences sociales et économiques du pays qu'ils ont investi quand ils ont élu cette majorité au printemps dernier"."Notre cap est surtout de ne pas renoncer à l'ambition de changement qui était portée par la majorité", a-t-il asséné.
De la même manière, il a affirmé que la position de son groupe parlementaire au Sénat, qui s'est opposé à de multiples reprises à des textes PS, lui donnait "très souvent (...) le sentiment d'avoir été fidèles à ce que souhaitait la majorité des électeurs de gauche". Pierre Laurent, 55 ans, a été réélu dimanche à son poste de secrétaire national au 36e congrès du parti avec 100% des suffrages exprimés.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/11/97001-20130211FILWWW00374-le-gouvernement-s-eloigne-du-peuple.php
PCF : Pierre Laurent réélu avec 100% des voix
Pierre Laurent, 55 ans, a été réélu dimanche à son poste de secrétaire national du Parti communiste français avec 100% des suffrages exprimés, lors du 36e congrès du PCF. Pierre Laurent a obtenu 100% des 624 votes exprimés (92 blancs et nuls) sur les 716 votants au 36e congrès du PCF qui se tenait depuis jeudi à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Pour "la première fois depuis longtemps", selon les organisateurs, aucune liste alternative ne s'est présentée face à celle de Pierre Laurent.
"Nous sommes une force en mouvement"
Fils de Paul Laurent, figure du PCF, Pierre Laurent avait été élu à son poste en 2010 pour succéder à Marie-George Buffet. Discret, le secrétaire national du PCF s'est fait peu à peu sa place médiatique en parallèle de Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche et désigné candidat à la présidentielle de 2012 par le Front de gauche. Son entrée au Sénat en septembre, a permis à Pierre Laurent de prendre davantage d'envergure, menant la fronde "contre les politiques d'austérité".
Caillou dans la chaussure du Parti socialiste qui mise sur une division du FG, l'ancien directeur de l'Humanité entend continuer "le renouveau du Parti communiste". Fier d'un "congrès rassembleur, combatif", Pierre Laurent rappelle aux socialistes que "personne n'a intérêt à mépriser cette force de gauche". "Nous ne sommes pas cantonnés dans l'opposition, nous sommes une force en mouvement", a lancé le secrétaire national lors de son discours de clôture. Pierre Laurent va désormais devoir s'atteler aux élections municipales et européennes de 2014.
vendredi 8 février 2013
Le PCF scandalisé par les propos de Valls
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, s'est dit "profondément choqué" par des "propos scandaleux" de Manuel Valls avertissant qu'il ne fallait pas toucher à l'outil de travail, sur fond de révoltes contre des fermetures d'entreprises. "Il aurait mieux fait de se taire le jour où il a dit ça", s'est insurgé le sénateur de Paris sur LCI. "Si ce gouvernement est en place, c'est parce que le monde du travail a voulu se débarrasser de Nicolas Sarkozy. Donc Manuel Valls doit sa place à ces salariés-là".
"Les accuser de vouloir casser l'outil de travail alors qu'ils sont précisément en train de le défendre contre ceux qui veulent fermer les usines, c'est parfaitement scandaleux, ça me choque profondément", a commenté le numéro un communiste.
Les explosions sociales, "il faut essayer de les comprendre, mais on ne peut pas les admettre", avait déclaré le ministre de l'Intérieur. "On peut essayer de comprendre les raisons qui poussent des hommes et des femmes au désespoir", mais "on ne peut pas casser l'outil de travail".
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/02/08/97002-20130208FILWWW00398-le-pcf-scandalise-par-les-propos-de-valls.php
"Les accuser de vouloir casser l'outil de travail alors qu'ils sont précisément en train de le défendre contre ceux qui veulent fermer les usines, c'est parfaitement scandaleux, ça me choque profondément", a commenté le numéro un communiste.
Les explosions sociales, "il faut essayer de les comprendre, mais on ne peut pas les admettre", avait déclaré le ministre de l'Intérieur. "On peut essayer de comprendre les raisons qui poussent des hommes et des femmes au désespoir", mais "on ne peut pas casser l'outil de travail".
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/02/08/97002-20130208FILWWW00398-le-pcf-scandalise-par-les-propos-de-valls.php
jeudi 24 janvier 2013
Buffet "déçue" par le gouvernement
La députée PCF de Seine-Saint-Denis, Marie-George Buffet, s'est dite jeudi "déçue" des "choix menés" par le gouvernement qui conduisent à une "situation de récession", se déclarant "prête" au rassemblement avec le PS "si on mène une politique réellement de gauche".
"Aujourd'hui, toutes les décisions qui sont prises par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault nous emmènent à une situation de récession", a affirmé la députée sur i>TELE. "Nous sommes déçus des choix menés. Nous ne sommes pas dans une situation de contestation, nous faisons des propositions", a-t-elle ajouté.
Elle était interrogée sur les déclarations, mercredi, du sénateur socialiste Luc Carvounas qui avait appelé le PCF à se désolidariser de Jean-Luc Mélenchon, le co-président du Parti de gauche, qu'il accuse d'aller vers "des sommets de la démagogie et du populisme" en attaquant François Hollande.
"Le PCF, avec le Front de gauche, le Parti de gauche et les autres forces qui composent le Front de gauche, veut que la gauche réussisse", a-t-elle poursuivi. "Le Front de gauche se bat. Il se bat parce que le Front de gauche a permis la victoire de François Hollande (...) Je suis prête à me rassembler avec le PS, y compris au niveau national, si on mène une politique réellement de gauche", a-t-elle conclu.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/24/97001-20130124FILWWW00466-buffet-decue-par-le-gouvernement.php
"Aujourd'hui, toutes les décisions qui sont prises par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault nous emmènent à une situation de récession", a affirmé la députée sur i>TELE. "Nous sommes déçus des choix menés. Nous ne sommes pas dans une situation de contestation, nous faisons des propositions", a-t-elle ajouté.
Elle était interrogée sur les déclarations, mercredi, du sénateur socialiste Luc Carvounas qui avait appelé le PCF à se désolidariser de Jean-Luc Mélenchon, le co-président du Parti de gauche, qu'il accuse d'aller vers "des sommets de la démagogie et du populisme" en attaquant François Hollande.
"Le PCF, avec le Front de gauche, le Parti de gauche et les autres forces qui composent le Front de gauche, veut que la gauche réussisse", a-t-elle poursuivi. "Le Front de gauche se bat. Il se bat parce que le Front de gauche a permis la victoire de François Hollande (...) Je suis prête à me rassembler avec le PS, y compris au niveau national, si on mène une politique réellement de gauche", a-t-elle conclu.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/24/97001-20130124FILWWW00466-buffet-decue-par-le-gouvernement.php
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