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dimanche 8 mars 2015
jeudi 12 février 2015
lundi 24 novembre 2014
mardi 4 novembre 2014
samedi 25 octobre 2014
mercredi 22 octobre 2014
mardi 7 octobre 2014
mardi 9 septembre 2014
vendredi 5 septembre 2014
Rentrée calamiteuse pour Hollande : 4 scénarios pour s'en sortir
La première moitié du quinquennat de François Hollande va s'achever dans quelques semaines. A presque mi-mandat, le chef de l'Etat se trouve dans une situation inédite. Record d'impopularité, absence de résultats économiques encourageants, majorité en voie de décomposition... Que peut faire François Hollande pour mettre fin à cette désastreuse séquence politique ?
1. Démissionner ?
C'est sans doute l'hypothèse la moins sérieuse à ce jour. Bien qu'une grande partie des Français soit déçue de sa présidence, il reste aujourd'hui le garant des institutions. Sa légitimité tirée du suffrage universel ne peut donc être remise en cause par des sondages, même s'ils sont révélateurs du désamour entre le peuple et son "monarque républicain".
D'ailleurs dans l'opposition, personne n'exige clairement sa démission. Même Marine Le Pen se refuse à la réclamer, en tout cas explicitement. "Je suis respectueuse des institutions. Je ne remets pas en cause la légitimité du président. Mais il n'a plus la confiance du peuple, il doit donc en tirer les conséquences ?", déclare la présidente du FN dans un entretien au Monde ce vendredi.
2. Dissoudre donc cohabiter ?
Premièr risque d'une dissolution de l'Assemblée nationale, ce serait la perte de la majorité pour François Hollande. En clair, la fin de la gauche au pouvoir. Cette hypothèse ne sera prise par le chef de l'Etat que contraint et forcé. Et elle n'est pas (encore ?) d'actualité. Bien qu'opposés au virage social-libéral du gouvernement, les frondeurs socialistes n'iraient pas jusqu'à provoquer la scission de la majorité. Car en cas de dissolution, ils savent qu'une bonne partie d'entre eux ne retrouveront pas leur siège de député.
Pourtant, la droite et l'extrême droite réclame cette dissolution de plus en plus vivement. Mais à l'UMP, cette requête est surtout une manière plus ou moins déguisée de demander la démission de François Hollande, car le parti dirigé par le triumvirat Juppé, Fillon, Raffarin n'a aucune envie de gouverner. A l'inverse, le FN se dit prêt à assumer le pouvoir même avec François Hollande à l'Elysée. "Il inaugurera les pots de fleurs et fera des commémorations. D'ailleurs, il adore ça. Et puis ce sera tout, parce que constitutionnellement, c‘est le gouvernement qui détermine et conduit la politique de la nation", indique Marine Le Pen.
3. Et pourquoi pas un référendum ?
C'est une idée suggérée par l'ancienne ministre Rama Yade, ce vendredi matin sur i>Télé. "Je pense que le président, s'il avait un peu de courage, devrait consulter les Français sur l'essentiel de sa politique et puis, en fonction de la réponse, à la manière d'un général de Gaulle, il continue ou il s'arrête", a-t-elle lancé, presque comme un défi à François Hollande. Un référendum ? "Pourquoi pas. Je pense qu'il est important aujourd'hui qu'on ait une consultation populaire sur certaines orientations stratégiques, par exemple sur la fiscalité, sur l'école", a-t-elle ajouté.
François Fillon estime lui aussi qu'une consultation des Français est nécessaire. "L'esprit de la cinquième République, c'est le retour au peuple quand ça ne fonctionne plus", a lancé l'ancien Premier ministre ce vendredi matin sur Europe 1. "Le peuple français est au bord de la révolte, le pays est bloqué et tout le monde attend qu'il y ait un dénouement politique de cette crise. On ne peut pas, on ne pourra pas continuer comme ça jusqu'en 2017", prévient l'ex-pensionnaire de Matignon.
4. Ne rien faire
Et si la meilleure chose à faire pour François Hollande était de faire le dos rond ? Avec une opposition en pleine reconstruction, sans projet ni leader et un Front national, certes en pleine progression, mais incapable électoralement d'obtenir une majorité, la gauche n'est-elle pas finalement, et paradoxalement, la mieux à même de gérer le pays ? Car une dissolution voire une démission du président de la République ajouterait de la crise à la crise.
Et puis, il est encore trop tôt pour tirer le bilan des réformes du gouvernement de Manuel Valls, arrivé il y a seulement 6 mois à Matignon. Peut-il encore sauver le quinquennat de François Hollande ? Pour Emmanuel Rivière, le directeur Opinion de TNS Sofres, ce n'est pas impossible : "Si Manuel Valls arrive à mener quelque chose de cohérent en terme de conduite de l'action gouvernementale et qu'il y a des résultats au bout". Sans résultats, c'est certain, François Hollande est condamné. Mais les Français peuvent-ils vraiment patienter jusqu'en 2017?
jeudi 28 août 2014
vendredi 22 août 2014
Hollande promet des annonces "la semaine prochaine"
François Hollande prépare sa rentrée. Actuellement en déplacement dans l’Océan Indien, le chef de l’Etat a annoncé… des annonces imminentes sur les dossiers chauds du moment. Le chef de l’Etat fera "des annonces dès la semaine prochaine, dans quatre domaines, le logement, la concurrence et les professions réglementées, la simplification et l'investissement", a-t-il annoncé à Saint-Denis, à La Réunion.
"On force l'allure". "On maintient le cap et on est dans le mouvement, on force l'allure", a confié le chef de l'Etat à des journalistes en marge d'une tournée dans l'océan Indien jusqu'à samedi, affirmant que sa politique de relance de la compétitivité de l'économie française par le pacte de responsabilité "va marcher". "Toute autre politique aurait enfoncé le pays soit dans la dette soit dans la désagrégation sociale", a-t-il dit.
"Si je pensais que ma politique n'allait pas porter ses fruits, j'en aurais changé", a-t-il insisté, revendiquant "sa constance". Le chef de l'Etat rejette les alternatives: "Sortir de l'euro, laisser filer les déficits ou bien sabrer dans la dépense publique, aucune de ces politiques n'a d'avenir", a-t-il jugé.
"Un problème de confiance". François Hollande a toutefois reconnu "que le pacte de responsabilité n'aura d'effet qu'à moyen terme", n'excluant pas que le "mandat suivant en bénéficie", mais table à court terme "sur l'effet psychologique d'un cadre suffisamment stable pour que la confiance revienne". "Le problème français, c'est un problème de confiance dans l'avenir", a-t-il dit, estimant que le retour de la confiance pourrait relancer "l'investissement, privé comme public, qui est la clef de tout et qu'il faut débloquer".
A Mayotte puis aux Comores. Le président de la République se trouve vendredi à Mayotte, le plus jeune département de France. Samedi, il achèvera cette tournée dans l'océan Indien par une étape à Moroni, capitale des Comores, où il effectuera la première visite d'un président français depuis François Mitterrand en 1990.
jeudi 21 août 2014
dimanche 3 août 2014
vendredi 1 août 2014
mardi 22 juillet 2014
mardi 15 juillet 2014
Interview du 14 Juillet : Les trois contre-vérités de François Hollande
Les réponses plus ou moins vraies François Hollande lors de la traditionnelle interview du 14 Juillet…
Le 14 juillet, François Hollande s’est plié comme chaque année à l’exercice de l’interview télévisée. Pendant quarante minutes, le chef de l’Etat est revenu sur la situation de la France, ses chantiers avec le pacte de responsabilité, et esquissé les priorités pour la suite de son quinquennat. Mais lors de cet entretien, quelques-unes des déclarations de François Hollande étaient plus ou moins vraies. Quelques exemples avec le «véritomètre» de 20 Minutes…
http://www.20minutes.fr/politique/1418387-le-veritometre-de-l-interview-du-14-juillet-de-francois-hollande
Le 14 juillet, François Hollande s’est plié comme chaque année à l’exercice de l’interview télévisée. Pendant quarante minutes, le chef de l’Etat est revenu sur la situation de la France, ses chantiers avec le pacte de responsabilité, et esquissé les priorités pour la suite de son quinquennat. Mais lors de cet entretien, quelques-unes des déclarations de François Hollande étaient plus ou moins vraies. Quelques exemples avec le «véritomètre» de 20 Minutes…
>> Toutes les déclarations de François Hollande durant cette interview, par là
1/«Nous sommes en France à un taux de chômage depuis des années autour de 10 % de la population active».
Pas vraiment vrai. Le chef de l’Etat oublie ici les évolutions de ce taux, et notamment les baisses de celui-ci durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Selon les statistiques du Bureau international du Travail (BIT) le taux de chômage était de 8,5 % en France en 2003 et en 2007, de 7,3 % en 2008, avant de remonter à 9,5 % en 2010, puis 9 % en 2011. En moyenne sur le premier trimestre 2014, le taux de chômage s’élève à 10,1 % de la population active en France.>> Le diaporama du 14 Juillet, par ici
2/Interrogé sur la reprise économique: «Elle est là, mais elle est trop fragile, trop hésitante, trop vulnérable».
Faux. La croissance économique n’a pas repris en France, alors que le gouvernement attend 1 % de croissance cette année. Le produit intérieur brut français n’a pas augmenté au premier trimestre 2014, a annoncé l’Insee le 15 mai, dans une première estimation de la croissance pour cette période, ressortie en deçà des prévisions (0,1 %). Par ailleurs, l’espoir de 1 % de croissance a été battu en brèche par le Fonds monétaire international (FMI) qui a abaissé le 3 juillet ses prévisions économiques pour la France. Il estime la croissance cette année à 0,7 %, contre 1 % lors de sa précédente prévision en avril.>> Revivre le live de cette journée du 14 Juillet, par là
3/«Nous avons créé la taxe sur les transactions financières»
Faux. C’est l’ancien président Nicolas Sarkozy qui a mis en place cette taxe à la fin de son quinquennat. Taxe qui a été relancée sous le quinquennat de François Hollande. Mais tout n’est pas si simple pour la taxe Tobin européenne, qui après multiples discussions, doit désormais être appliquée en Europe au «1er janvier 2016 au plus tard».http://www.20minutes.fr/politique/1418387-le-veritometre-de-l-interview-du-14-juillet-de-francois-hollande
lundi 14 juillet 2014
Défilé du 14 Juillet : 31 interpellations après les huées contre François Hollande
Des milliers de visiteurs ont afflué sur les Champs-Elysées pour voir défiler 4 000 hommes venus de 80 pays à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet. La cérémonie a donné le coup d'envoi des célébrations du centenaire de la Première Guerre mondiale
Le chef de l'Etat, François Hollande, est arrivé à 10 heures pour passer en revue l'ensemble des troupes. Il a été accueilli par le chef d'Etat major des armées au pied de l'Arc de Triomphe, Pierre de Villiers. A son arrivée, il a été hué et sifflé quelques secondes par des spectateurs, «pour manisfester leur désapprobation» sur la politique du gouvernement. D'après le ministère de l'Intérieur, la police a procédé à 31 interpellations. Selon nos informations, les manifestants se réclament d'une mystérieuse «BAC», pour Brigade activiste des clowns...
http://www.leparisien.fr/politique/defile-du-14-juillet-francois-hollande-arrive-sur-les-champs-14-07-2014-4000231.php
Le chef de l'Etat, François Hollande, est arrivé à 10 heures pour passer en revue l'ensemble des troupes. Il a été accueilli par le chef d'Etat major des armées au pied de l'Arc de Triomphe, Pierre de Villiers. A son arrivée, il a été hué et sifflé quelques secondes par des spectateurs, «pour manisfester leur désapprobation» sur la politique du gouvernement. D'après le ministère de l'Intérieur, la police a procédé à 31 interpellations. Selon nos informations, les manifestants se réclament d'une mystérieuse «BAC», pour Brigade activiste des clowns...
http://www.leparisien.fr/politique/defile-du-14-juillet-francois-hollande-arrive-sur-les-champs-14-07-2014-4000231.php
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