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jeudi 13 mars 2014

Redécoupage électoral : l'opposition maintient la pression


Redécoupage électoral : l'opposition maintient... par LCP

jeudi 19 décembre 2013

Bernadette Chirac se bat contre le redécoupage de son canton corrézien - 19/12

La colère de Bernadette Chirac

Le canton corrézien de Bernadette Chirac va disparaître. Furieuse, elle s'est rendue place Beauveau et à l'Elysée. Elle a aussi présenté son propre projet de redécoupage.

Elue au Conseil général de Corrèze depuis 1979, Bernadette Chirac va voir son canton disparaître dans le cadre de la réforme territoriale. Selon Europe, d'après les premières moutures du projet de réforme en vue des élections cantonales de 2015, le département de François Hollande devrait passer de 37 à 19 cantons, plus peuplés. Le fief des Chirac serait ainsi morcellé en trois.

Lors des prochaines élections cantonales de 2015, Bernadette Chirac aura 82 ans. A gauche comme à droite certains pensait qu'elle achèverait son sixième mandat avant de tirer sa révérence. "On pensait qu'elle ne représenterait pas, on a peut-être fait une erreur d'appréciation" reconnaît un élu socialiste dans Le Parisien. Bernadette Chirac, elle, a récemment indiqué à Paris Match qu'elle n'avait pas encore pris sa décision.
"Attaque personnelle"
Bernadette Chirac ne compte pas en rester là. L'ex-première Dame a été reçue le 12 décembre par Bernard Combes, conseiller de François Hollande, maire de Tulle et premier vice-président  du Conseil général de Corrèze. Un entretien au cours duquel elle a présenté sa propre carte des nouveaux cantons corréziens. Sur Europe 1, Daniel Chassaing qui a travaillé avec Bernadette Chirac à ce contre-projet explique : "C'est une attaque que l'on peut interpréter comme personnelle. Son canton est complètement éclaté, explosé, il n'existe plus ! Je pense que le président de la République n'est pas complètement étranger à ce découpage", a-t-il estimé.
Bernadette Chirac est aussi allée voir Manuel Valls pendant une heure. François Hollande, lui-même, a dû fournir des explications pendant 40 minutes. Sans succès, pour l'heure, selon Bernard Combes, interviewé jeudi sur Europe 1. Pour lui, François Hollande ne lui a pas donné le sentiment mercredi de vouloir aller dans le sens de Bernadette Chirac, lui expliquant "que le découpage avait été parfaitement équilibré". "Madame Chirac a une grande expérience politique, elle sait comment ça fonctionne, je ne pense pas qu'elle sera fâchée", a-t-il dit sur Europe 1. Ajoutant qu'il n'y a pas à ses yeux, "d'attaques personnelles là-dedans".
 

dimanche 13 octobre 2013

Brignoles : le candidat FN remporte l'élection cantonale

Le candidat du Front National, Laurent Lopez, a remporté dimanche soir l'élection cantonale à Brignoles avec 53,43% des voix. Catherine Delzes, candidate UMP, recueille 46,57% des suffrages.

Le candidat du Front national a remporté dimanche l'élection cantonale partielle de Brignoles (Var), avec 53,43% des voix, a annoncé le maire de Brignoles Claude Gilardo. Laurent Lopez a recueilli au second tour 5.031 voix, contre 4.301 pour son adversaire UMP , Catherine Delzers (46,57%), selon des chiffres annoncés par le maire, et qui doivent être confirmés par la préfecture
 

lundi 7 octobre 2013

Var. Le FN largement en tête au premier tour avec 40,4% des voix

Laurent Lopez, le candidat du Front national à l'élection cantonale partielle de Brignoles, dans le Var, arrive largement en tête du premier tour, qui s'est tenu dimanche. Il a obtenu 40,4% des voix dans un scrutin marqué par une très forte abstention. Le PS et le PCF, éliminés dès le premier tour, ont appelé "à faire barrage au FN". Au total, l'extrême droite a atteint 49,5% des suffrages : Laurent Lopez en obtenant 40,4% et Jean-Paul Dispard du "Parti de la France" 9,1%. Elle améliore nettement ses scores de 2011 et 2012 réalisés par le candidat frontiste (32,97% et 34,9% des voix). Le scrutin de dimanche a été marqué par une très forte abstention. 66,65% des électeurs ne se sont pas déplacés aux urnes. Il sonne comme un coup de semonce pour l'UMP et le PS à 150 jours des élections municipales. Catherine Delzers, la candidate UMP, est arrivée deuxième avec 20,8% des voix, dans ce canton gagné par la gauche en 2012. Laurent Carratala, le candidat communiste, soutenu par le Parti socialiste, n'a recueilli que 14,6% des suffrages quand la candidate d'Europe Ecologie-Les Verts, Magda Igyarto-Arnoult, en a obtenu 8,9%. Faire "barrage" au Front "Dès le premier tour, le Front national prouve sa capacité à rassembler nos compatriotes autour de son candidat, tandis que les partis du système sont littéralement boudés et défiés", s'est aussitôt réjoui le FN dans un communiqué. De son côté, Harlem Désir, le Premier secrétaire du PS, avait appelé à voter pour le candidat communiste, le PS n'ayant pas présenté de candidat. Sitôt le résultat connu dimanche soir, le Parti socialiste a appelé à faire "barrage au FN" au second tour, le 13 octobre. "La gauche est éliminée dès le premier tour de l'élection cantonale partielle de Brignoles. Ce résultat doit sonner comme un sévère avertissement pour tous les partis de gauche : lorsque le Front national est fort, la division produira souvent le même résultat. La conséquence est simple : au second tour les électeurs n'ont le choix qu'entre l'UMP et le FN", écrit le parti de majorité dans un communiqué. "La gauche est éliminée dès le premier tour de l'élection cantonale partielle de Brignoles. Ce résultat doit sonner comme un sévère avertissement pour tous les partis de gauche : lorsque le Front national est fort, la division produira souvent le même résultat. La conséquence est simple : au second tour les électeurs n'ont le choix qu'entre l'UMP et le FN", écrit le PS dans un communiqué. Une élection invalidée deux fois Le PCF a également lancé un appel à ses électeurs pour faire "barrage" au Front national et accusé EE-LV de "porter la responsablitié" de l'élimination de la gauche, alors que le parti écologiste n'avait en 2012 pas présenté de candidat. En août 2012, le Conseil d'Etat avait confirmé l'annulation de l'élection cantonale partielle de juin-juillet, qui avait vu le communiste Claude Gilardo, maire de Brignoles, l'emporter de seulement 13 voix face au candidat du FN, Jean-Paul Dispard. Cette élection des 24 juin et 1er juillet 2012 avait eu lieu déjà à la suite d'une annulation du scrutin de mars 2011. Cette fois-là, c'est Claude Gilardo qui, battu de 5 voix par le FN, avait introduit un recours devant la justice administrative, et obtenu gain de cause. Lors du scrutin cantonal de 2011, le canton de Brignoles faisait partie des deux seuls remportés nationalement par le FN, avec celui de Cavaillon, dans le Vaucluse. Le PS et le PCF avaient appelé la semaine dernière au "rassemblement" et demandé le retrait de la candidature écologiste, craignant une élimination du candidat communiste dès le 1er tour. La présidente du FN Marine Le Pen était pour sa part venue à Brignoles fin septembre pour soutenir le candidat FN. "Pas une voix ne doit manquer à Laurent Lopez", avait mis en garde Marine Le Pen, ajoutant qu'"il est intéressant de remarquer que les élections se suivent et se ressemblent. Il y a une véritable poussée". Dispard appelle à voter UMP Jean-Paul Dispard, le candidat dissident du FN, a appelé ce lundi matin à voter pour l'UMP, au contraire du "Parti de la France" sous l'étiquette duquel il était candidat. "J'ai été exclu du Front national, donc j'appelle à voter pour la candidate de droite, l'UMP", a-t-il déclaré sur BFMTV. Se reconnaît-il dans ce qu'elle dit ? "Mais bien sûr, c'est tous des amis, à droite !" Ce lundi, dans un communiqué, le "Parti de la France" a pris la position inverse : "Conformément à sa ligne politique visant à assurer la défaite des partis de gauche ou soutenus par la gauche, Carl Lang et le Parti de la France appellent les électeurs de Brignoles à faire barrage au deuxième tour au candidat UMP qui bénéficie du soutien public du Parti communiste, du Parti socialiste et des Verts". Les résultats Inscrits : 20 728 Abstentions : 13 815 Votants : 6913 Blancs et nuls : 185 Exprimés : 6 728.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/07/1725567-var-fn-largement-tete-premier-tour-40-4-voix.html

lundi 21 janvier 2013

Var-cantonales : recours contre l'annulation

Le maire (PCF) de Brignoles (Var) Claude Gilardo a annoncé lundi avoir déposé un recours devant le conseil d'Etat, après l'annulation, par le tribunal administratif de Toulon, de l'élection cantonale partielle de l'été dernier. L'élection, qui avait eu lieu les 24 juin et 1er juillet 2012, déjà à la suite d'une précédente annulation du scrutin de mars 2011, avait vu l'élu communiste l'emporter de seulement 13 voix face au FN Jean-Paul Dispard.
En mars 2011, c'était Claude Gilardo qui, battu de 5 voix, avait introduit un recours devant la justice administrative, et obtenu gain de cause.Dans son jugement, notifié le 21 décembre dernier, le tribunal administratif a estimé que "le nombre de suffrages exprimés au second tour de l'élection contestée devant être regardés comme irréguliers est supérieur à la différence de voix entre les deux candidats lors de celui-ci". A l'audience, le 13 décembre, le rapporteur public avait demandé l'annulation du scrutin, évoquant notamment "une disparité entre le nombre de bulletins et l'émargement sur les listes électorales", ainsi que "des différences de signatures entre les deux tours".
 

mercredi 26 décembre 2012

Var: annulation d'élections cantonales

Le tribunal administratif de Toulon a annulé l'élection cantonale partielle de Brignoles (dans le Var) de l'été dernier, qui avait vu le communiste Claude Gilardo l'emporter de seulement 13 voix face au FN Jean-Paul Dispard, a-t-on appris aujourd'hui.

Dans son jugement, notifié le 21 décembre, et dont l'AFP a obtenu copie, la juridiction administrative estime que "le nombre de suffrages exprimés au second tour de l'élection contestée devant être regardés comme irréguliers est supérieur à la différence de voix entre les deux candidats lors de celui-ci".

A l'audience, le 13 décembre, le rapporteur public avait demandé l'annulation du scrutin, évoquant notamment "une disparité entre le nombre de bulletins et l'émargement sur les listes électorales", ainsi que "des différences de signatures entre les deux tours".

Préconisant de déduire 22 voix aux résultats de Claude Gilardo, il en avait conclu qu'il fallait annuler l'élection, l'écart entre les deux candidats n'étant que de 13 voix.

L'élection avait eu lieu les 24 juin et 1er juillet, déjà à la suite d'une précédente annulation du scrutin de mars 2011. Cette fois-là, c'est Claude Gilardo qui, battu de 5 voix, avait introduit un recours devant la justice administrative, et obtenu gain de cause.

Les électeurs devront donc se rendre aux urnes une troisième fois.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/26/97001-20121226FILWWW00332-var-annulation-d-elections-cantonales.php

vendredi 14 décembre 2012

Cantonale dans le Var : annulation réclamée

Le rapporteur public du tribunal administratif de Toulon a requis jeudi une nouvelle annulation de l'élection cantonale partielle de Brignoles (Var), qui avait vu le communiste Claude Gilardo l'emporter de seulement 13 voix face au FN Jean-Paul Dispard.
L'affaire a été examinée par la justice à la demande du candidat déçu, qui dans sa requête estimait qu'il existait de nombreuses "irrégularités des opérations de vote". A l'audience, le rapporteur public a notamment évoqué "une disparité entre le nombre de bulletins et l'émargement sur les listes électorales. Mais aussi des différences de signatures entre les deux tours."
Préconisant de déduire 22 voix aux résultats de M. Gilardo, il en a conclu qu'il fallait annuler l'élection, l'écart entre les deux candidats n'étant que de 13 voix.
 

mardi 18 septembre 2012

Cantonales partielles : deux sièges pour le PS, un pour l'UMP

Essonne. Le candidat Stéphane Raffalli a largement défait (72,39%) le candidat Pierre Nègre, crédité de 27,61% des voix sur le canton de Ris-Orangis. L'abstention (81,46%) a été un facteur déterminant. Le socialiste prend le siège au Conseil général de Thierry Mandon, maire de Ris-Orangis.
Vendée. Le candidat socialiste Daniel David, dont l'élection en mars 2011 avait été invalidée par le Conseil d'Etat, a été élu dimanche conseiller général du canton de Maillezais. Il prend ce canton à la droite et l'emporte avec 50,51% des suffrages (2.388 voix) face au candidat divers-droite Jean Tallineau (2.340 voix), dans ce scrutin dont la participation, en hausse, s'est élevée à 54,48%.

Alpes-Maritimes. Le candidat UMP Alain Frère est arrivé largement en tête dimanche au second tour de l'élection cantonale partielle avec 78,2% des voix dans le canton de Levens dont les résultats avaient été annulés pour cause d'irrégularités. Il était opposé à la candidate de la Gauche unie, Montserrat Collet, qui a récolté 21,80% des suffrages. il avait vu son élection invalidée par le tribunal administratif en septembre 2011, une annulation confirmée en juin 2012 par le Conseil d'Etat. En cause, des irrégularités dans le premier tour du scrutin du 20 mars 2011 dénoncées par Montserrat Collet qui avait raté le second tour de trois voix face au candidat FN. Or, trois irrégularités sur des procurations et les listes d'émargement ont précisément été décelées.


http://www.leparisien.fr/politique/cantonales-partielles-deux-sieges-pour-le-ps-un-pour-l-ump-16-09-2012-2167261.php

mercredi 31 août 2011

Un secrétaire de mairie contre B.Chirac

La fédération du PS de la Corrèze a désigné Rémy Runfola, secrétaire de mairie, pour affronter Bernadette Chirac le 25 septembre lors de la cantonale partielle de Corrèze, trois mois après l'annulation de son élection par le tribunal administratif de Limoges, a indiqué aujourd'hui l'intéressé.

Agé de 51 ans et père de deux enfants, ce secrétaire de mairie à Saint-Priest-de-Gimel, encarté au PS depuis 2000, ne s'était jusqu'à présent jamais présenté à une élection. "C'est une décision forte du Conseil fédéral de désigner un candidat. J'aborde ce rendez-vous avec la pression qui sied à ce type d'événement et de canton. Aussi dans l'idée que c'est jouable", a confié le nouveau candidat du PS.
Battu au premier tour en mars par Bernadette Chirac, l'ancien candidat PS, François Barbazange, ne souhaitait pas se représenter, estimant ne pas être "le genre d'homme à jouer deux fois le même match", avait-il expliqué après l'invalidation de l'élection de Bernadette Chirac.

Cette dernière n'avait pas fait appel de l'annulation, le 23 juin, de son élection au premier tour des cantonales en Corrèze par le tribunal administratif de Limoges et avait annoncé sa candidature le 28 juillet. "Ce n'est pas dans mes habitudes de baisser les bras ni encore moins d'abandonner ce que j'ai commencé. Alors, oui je présenterai ma candidature avec mon suppléant Michel Poincheval", avait alors expliqué l'ex-première dame de France.

Bernadette Chirac, 78 ans, élue le 20 mars au premier tour pour la sixième fois consécutive, avait obtenu 1.114 voix sur 2.226 suffrages exprimés, soit exactement la majorité absolue. Mais une même erreur ayant été relevée dans deux bureaux de vote, les juges administratifs avaient supprimé ces bulletins des calculs en les jugeant par hypothèse favorables à Mme Chirac. Or, avec 1.112 voix sur 2.224 suffrages, elle n'avait plus la majorité absolue.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/31/97001-20110831FILWWW00421-un-secretaire-de-mairie-contre-bchirac.php

mardi 19 juillet 2011

Election annulée : Bernadette Chirac ne fait pas appel

Bernadette Chirac, dont l'élection au premier tour comme conseiller général du canton de Corrèze (Corrèze) a été annulée le 23 juin par le tribunal administratif de Limoges, a annoncé à La Montagne à paraître mardi qu'elle ne fera pas appel de cette décision.
«Le tribunal administratif de Limoges a invalidé l'élection cantonale qui s'est déroulée en mars dernier dans le canton de Corrèze. J'ai décidé de ne pas faire appel de cette décision devant le Conseil d'Etat, comme la loi m'y autorise jusqu'au 23 juillet prochain», a annoncé Mme Chirac dans une brève déclaration écrite au journal.
L'épouse de l'ancien président de la République, 78 ans, élue le 20 mars au premier tour pour la sixième fois consécutive, avait obtenu 1114 voix sur 2226 suffrages exprimés, soit exactement la majorité absolue.
Mais une erreur portant sur un bulletin avait été relevée dans deux bureaux. Les juges administratifs avaient supprimé ces bulletins des calculs, en les jugeant par hypothèse favorables à Mme Chirac : or avec 1112 voix sur 2224 suffrages, elle n'avait plus la majorité absolue.
En l'absence d'appel, une élection partielle sera organisée dans les trois mois suivant la fin du délai d'appel, fixé au 23 juillet.
Mme Chirac n’a pas fait savoir pour l'heure si elle s'engagerait pour une septième campagne électorale. En cas de participation à un nouveau scrutin, elle n'aura pas le même adversaire socialiste. François Barbazange, le maire de Corrèze, a annoncé qu'il ne se représenterait pas pour une nouvelle élection.
http://www.leparisien.fr/politique/election-annulee-bernadette-chirac-ne-fait-pas-appel-18-07-2011-1537071.php

jeudi 23 juin 2011

Cantonales : l'élection de Bernadette Chirac annulée

La sentence est tombée jeudi matin : le tribunal administratif de Limoges a annulé l'élection de Bernadette Chirac comme conseiller général du canton de Corrèze, suivant ainsi les préconisations du rapporteur public. Explication : Bernadette Chirac avait été élue à une voix de majorité absolue, en recueillant 1.114 voix sur 2.226 suffrages exprimés. Seulement voilà, dans deux communes, il est apparu que le nombre de votants excédait d'une voix le nombre de signatures d'électeurs.
Le tribunal administratif a donc retenu "le nombre le moins élevé, c'est-à-dire celui des émargements, et a retiré deux unités au nombre de voix obtenu par" Bernadette Chirac. "Après cette rectification le nombre des suffrages exprimés devait être fixé à 2.224, de sorte que la majorité absolue se situait à 1.113. Le nombre de voix obtenu par Mme Chirac, réduit à 1.112, se trouvait donc inférieur à la majorité absolue", a expliqué le tribunal. Et "cette simple constatation l'a conduit à annuler l'élection malgré l'écart de voix important entre Mme Chirac et ses adversaires".

Bernadette Chirac avait en effet battu le socialiste François Barbazange, maire de la ville de Corrèze, qui avait 1.004 suffrages, soit 45,10%, tandis que la candidate Europe Ecologie-Les Verts Murriel Padovani-Lorioux avait emporté 108 voix, soit 4,85% des suffrages.
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L'élection de Bernadette Chirac aux cantonales annulée ?

Bernadette Chirac va-t-elle devoir repasser devant les électeurs? Le tribunal administratif de Limoges se prononce jeudi sur la validité de l'élection au premier tour de la conseillère générale du canton de Corrèze, alors que le rapporteur public a conclu à l'annulation du scrutin. Pour répondre, le tribunal devra analyser le champ de ses propres compétences en matière électorale.

Trois "griefs" ont été soulevés par des électeurs du canton, après la victoire de Bernadette Chirac le 20 mars, à une voix de majorité absolue. Elle avait recueilli en effet 1.114 voix sur 2.226 suffrages exprimés. Au nom de la liberté de la presse, le rapporteur public a considéré qu'il fallait écarter un premier grief tiré de la couverture médiatique très ample, par rapport à ses concurrents, dont a bénéficié l'épouse de l'ancien président de la République. Il a trouvé aussi trop imprécis un deuxième grief selon lequel une personne n'ayant pas été inscrite sur les listes électorales à Eyrein y aurait voté quand même.

Un problème de voix

Le troisième grief cependant lui a paru fondé même si, a-t-il souligné, le faible écart constaté "fait bien davantage penser à une erreur qu'à une manoeuvre" : à Meyrignac-l'Eglise, on a trouvé 49 bulletins de vote pour 48 signatures d'électeurs. Cependant, même en considérant par hypothèse que le bulletin excédentaire était favorable à Bernadette Chirac et en le supprimant, il reste 2.225 suffrages exprimés et, avec 1.113 voix en sa faveur, elle gagne encore. L'élection n'a donc aucune raison d'être annulée, si ce n'est qu'en étudiant cette affaire, le rapporteur public a trouvé dans le procès-verbal centralisateur une autre erreur, à Eyrein, où là aussi le nombre de votants excède d'une unité le nombre d'émargements.

Or, si l'on ajoute ce problème à celui de Meyrignac-l'Eglise, Bernadette Chirac se  retrouve avec 1.112 voix sur 2.224 suffrages exprimés. Et elle n'est pas élue au 1er tour. Le tribunal administratif devra donc dire s'il considère pouvoir "s'emparer  d'office" d'un problème, celui de la différence constatée à Eyrein, qui ne lui avait pas été soumis. Au vu de la jurisprudence, le rapporteur public en a pour sa part conclu que oui, et que l'élection de Bernadette Chirac devait être annulée.
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vendredi 10 juin 2011

L'élection de Bernadette Chirac aux cantonales annulée ?

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L'élection aux dernières cantonales de Bernadette Chirac sera-t-elle annulée pour un seul bulletin oublié? Le rapporteur public a en effet fondé sa demande sur la découverte, dans le bureau de vote de Meyrignac-L'Eglise, d'une 49e enveloppe, alors que la liste d'émargement des électeurs ne comprenait que 48 signatures. Ce "détail" n'aurait pas une telle importance si Bernadette Chirac n'avait pas été élue avec une seule voix d'avance, dès le premier tour du 20 mars dernier. Le premier concerné, son concurrent socialiste François Barbazange, avait renoncé à déposer personnellement un recours, les trois recours débattus jeudi venant d'électeurs.

Deux autres arguments ont en revanche été rejetés par le rapporteur public. L'un portait sur le vote d'une personne polonaise à Eyrens, l'autre sur l'ampleur de la couverture médiatique consacrée à Bernadette Chirac avant le scrutin, considérée par le requérant comme trop importante par rapport à celle dont ont bénéficié ses adversaires.

L'avocat de Bernadette Chirac, Me Jean Barthélémy, s'est dit "perplexe" devant les arguments du rapporteur public, évoquant des "conclusions disproportionnées". Il a noté "l'absence totale de manoeuvre de la part de Bernadette Chirac" dans cette affaire, et a jugé "extraordinaire" qu'un problème concernant "une misérable enveloppe dans un minuscule bureau de vote" puisse permettre l'annulation de l'élection. Bernadette Chirac, 78 ans, en est à son 6e mandat de conseillère générale en Corrèze. Chaque fois depuis 1979, l'épouse de l'ancien chef d'Etat a été élue au premier tour.

lundi 28 mars 2011

Cantonales : la Seine-et-Marne reste à gauche

La carte de France des résultats

Pour le second tour des élections cantonales, dimanche 27 mars 2011, 1.566 postes restaient à pouvoir, sur 2023 cantons en lice. Une élection au cours de laquelle le FN espérait gagner des postes de conseillers généraux, pour la première fois de son histoire.
Le FN estime être en tête dans 40 cantons. De son côté l'UMP voulait limiter les dégâts après la débâcle du premier tour et les querelles internes sur le front républicain face au FN, tandis que le Parti socialiste était désireux de conforter son avance, avant les élections de 2012.
Cliquez sur ce lien pour voir la carte de France avec tous les résultats.... http://www.20minutes.fr/elections/cantonales/resultats/2011

Coup de tonnerre dans les Hauts-de-Seine

La défaite d'une des proches de Nicolas Sarkozy, Isabelle Balkany, au second tour des élections cantonales dimanche a fait l'effet d'un coup de tonnerre dans les Hauts-de-Seine, alors que son rival Patrick Devedjian a réussi à sauver son fauteuil de justesse.
C'est face à un candidat inconnu du grand public et se réclamant du maire DVD de Neuilly-sur-Seine, Arnaud de Courson, qu'Isabelle Balkany s'est inclinée, ne recueillant que 44,05% des suffrages contre 55,94%. Elle était pourtant arrivée en tête au premier tour (37,34%). Dans un communiqué envoyé en début de soirée, l'épouse du député-maire UMP de Levallois-Perret a "pris acte" du résultat du second tour, estimant que son adversaire avait tiré profit "d'une alliance contre nature de la gauche et de l'extrême droite". Ce résultat "m'affecte profondément", affirme-t-elle, en se disant "fière du travail qu'(elle) a accompli au conseil général depuis 22 ans".

Son rival de toujours, le président sortant du conseil général, Patrick Devedjian, garde son fauteuil dans le canton de Bourg-la-Reine, avec 51,22% des suffrages contre 48,78% pour son adversaire socialiste Denis Peschanski. Un autre candidat UMP à la présidence très convoitée du conseil général, Thierry Solère, remporte haut la main le second tour avec 61,99% des suffrages contre 38,01% pour sa rivale socialiste.

D'autre part, le fief du président de la République, Nicolas Sarkozy, enregistre la victoire de plusieurs candidats divers droite. A Neuilly-sur-Seine, le maire Jean-Christophe Fromantin a été plébiscité, en récoltant pas moins de 70,24% des suffrages contre la candidate UMP, adoubée par Nicolas Sarkozy, Marie-Cécile Ménard.

"Très heureux et très fier", M. Fromantin s'est félicité auprès de l'AFP de ce second tour triomphal, lors duquel "son action politique a été jugée et non l'étiquette d'un parti". Les cantons de Levallois-Sud, Sceaux et de Rueil-Malmaison tombent également dans les escarcelles de candidats divers droite, dont le tombeur de
Mme Balkany.

Selon M. Fromantin, les différentes victoires de candidats divers droite "oxygènent réellement la vie politique du département des Hauts-de-Seine". La gauche ne parvient à ravir à l'UMP que deux cantons Asnières-Nord et Courbevoie-sud. Aucun candidat FN en lice pour le second tour n'a réussi à remporter l'élection

http://lci.tf1.fr/politique/2011-03/coup-de-tonnerre-dans-les-hauts-de-seine-6330932.html

dimanche 27 mars 2011

Cantonales : l'abstention finale comprise entre 54 et 56%

Le taux d'abstention est de 56% dimanche au second tour des cantonales, selon une estimation Ipsos Logica Business consulting France Télévisions, et entre 54 et 56%, selon OpinionWay. Soit le même taux qu'au premier tout.

Dimanche dernier, moins d'un électeur sur deux s'est rendu aux urnes, soit une abstention finale de 55,6%.

A 17h00, le taux de participation était toujours faible mais il se situait dans les mêmes taux que la semaine dernière : autour de 36%.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/03/27/97001-20110327FILWWW00146-cantonales-l-abstention-finale-comprise-entre-54-et-56.php

Cantonales : 36,2% de participation à 17 heures

La participation à 17 heures est quasiment stable par rapport au premier tour des élections cantonales la semaine dernière. 36,2% des électeurs se sont rendus aux urnes à 17 heures selon le ministère de l'Intérieur contre 36,38% à la même heure la semaine dernière mais en très net recul par rapport au 2nd tour des élections cantonales de 2004 : 50,48%.

http://www.leparisien.fr/elections-cantonales/en-direct-cantonales-36-2-de-participation-a-17-heures-27-03-2011-1379474.php