mercredi 7 septembre 2011

les petites phrases du 07/09/2011

SENATORIALES - Jean-François Copé, sur Europe 1. Le secrétaire national de l’UMP a annoncé que des sanctions allaient bientôt être prises à l’UMP à l’encontre de Pierre Charon, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, qui compte se présenter aux sénatoriales face à la ministre Chantal Jouanno. "A partir du moment où il fait une liste dissidente, on sera amenés à appliquer les statuts. Or, les statuts prévoient des mesures de suspension ou d’exclusion temporaire", a-t-il précisé. "C’est une décision que, malheureusement, pour toutes les listes concernées, nous allons être obligés de prendre. Et ce n’est pas de gaité de cœur. "Le député-maire de Meaux essaye encore de convaincre Pierre Charon. "Il y a encore des délais. J’essaye de discuter le plus longtemps possible, en leur rappelant que le but du jeu, c’est de l’emporter, et que quand notre camp est divisé, on ne peut pas gagner", a-t-il conclu.
BANQUES EUROPÉENNES - Ségolène Royal, sur Canal +. Christine Lagarde a raison de demander une recapitalisation des banques européennes, a estimé mercredi Ségolène Royal, apportant un rare soutien à la directrice générale du FMI dont les déclarations en ce sens ont été vivement critiquées en France, notamment. "Je crois qu'elle (Lagarde) a raison et je pense que le système bancaire veut dissimuler sa fragilité toujours pour continuer à n'en faire qu'à sa tête et que le pouvoir politique doit avoir le courage d'imposer aux banques des règles", a déclaré la candidate à la primaire socialiste.
PRESIDENTIELLE - Jean-Marc Ayrault, sur Europe 1. Le député-maire de Nantes et soutien de François Hollande à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle a expliqué que François Hollande "se prépare à diriger le pays". "Je connais bien François Hollande. Il se prépare depuis longtemps à cette campagne. Il faut beaucoup de courage, beaucoup de lucidité sur la situation du pays parce qu'une campagne, c'est une épreuve" a indiqué Jean-Marc Ayrault.
DISSIDENCE DE CHARON - Jean-François Lamour, à l'AFP. Le président du groupe UMP au Conseil de Paris a déploré des propos remplis d'"invective et de mépris" tenus par le dissident UMP aux sénatoriales et ex-conseiller de l'Elysée Pierre Charon contre Chantal Jouanno. "En tant que président de groupe, c'est la première fois que j'entends sa voix sur un sujet qui concerne Paris", a glissé Jean-François Lamour à propos de Pierre Charon, qui est conseiller de la capitale, élu également du XVème.
ESPIONNAGE DU MONDE – Eva Joly, dans Libération. La candidate d'Europe Ecologie – Les Verts voit dans l'affaire des journalistes enquêtant sur l'affaire Bettencourt surveillés par le contre-espionnage (DCRI) un "symptôme" d'une prise de pouvoir par "un clan" en France. "Ces affaires sont le symptôme du fait que c'est un clan qui a pris le pouvoir dans notre pays. Un clan qui privatise les institutions à son profit et notamment la justice", accuse Eva Joly. "Je n'ai pas de mots assez forts pour dire combien cela m'indigne qu'on utilise les services du contre-espionnage pour trouver les sources de journalistes ou contre les magistrats pour les dessaisir", ajoute l'ancienne juge. "Ce n'est pas une question de sécurité intérieure".
DISSIDENCE DE CHARON - Chantal Jouanno, sur LCI. La tête de liste UMP aux sénatoriales à Paris a jugé "dommage d'en arriver là", en commentant le dépôt d'une liste dissidente la veille par Pierre Charon, qui a eu contre elle une phrase qu'elle qualifie d'"indigne". L'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy a lancé mardi à propos de la ministre des Sports et championne de karaté: "qu'elle soit sur les tatamis ou au lit, elle est tête de liste".
PRIMAIRE SOCIALISTE – Michel Vauzelle, dans La Provence. Le président socialiste de la région Paca a annoncé soutenir la candidature de François Hollande. "Alors que la situation s'aggrave dans les services publics en France, nous avons besoin le plus tôt possible d'un rassemblement pour avoir les meilleurs atouts face à Nicolas Sarkozy. La souveraineté nationale est entre les mains de la haute finance et de la cour du président de la République. C'est une nouvelle forme de monarchie. Face à cela, il nous faut un homme de dialogue et de consensus qui s'inspire de François Mitterrand. François Hollande me semble être celui-là", a-t-il expliqué.

"Le plan Fillon, c'est le plan triple... par Europe1fr

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