SENATORIALES – Pierre Charon, dans Le Parisien. L'ex-conseiller de l'Elysée qui a déposé pour les sénatoriales à Paris une liste concurrente de celle investie par l'UMP conduite par Chantal Jouanno, assure que le président Nicolas Sarkozy ne l'en a pas "dissuadé". "J'ai eu des conversations avec lui avant l'été. Je lui ai fait part de mon intention d'y aller. Il a validé la liste estampillée UMP (dirigée par la ministre Jouanno, ndlr). Mais il ne m'a pas dissuadé, il a constaté"."Je ne crois pas qu'il s'occupe tellement des sénatoriales, il ne faut pas l'instrumentaliser. Moi, je ne le fais pas et pourtant, j'ai 25 ans d'amitié avec lui", poursuit Pierre Charon.
DISSIDENCE DE PIERRE CHARON - Bernard Accoyer, sur France Inter. Le président de l'Assemblée nationale, ne "pense pas" que Pierre Charon, candidat dissident de l'UMP aux sénatoriales à Paris, pourra revenir au sein de ce parti qui l'a suspendu mercredi, fustigeant "une attitude et un comportement désolants, inadmissibles". "Si on commence à aller sur ces méthodes pour faire de la politique, dire n'importe quoi, je ne joue plus", a-t-il ajouté. "Je ne pense pas qu'on puisse revenir quand on a eu un tel comportement. En tous cas, je n'y suis pas favorable".
PRIMAIRE PS – Ségolène Royal, dans Le Figaro. La candidate à la primaire s'en est prise à ses rivaux, à commencer par son ancien conjoint, François Hollande, fustigeant "son inaction". "Est-ce que les Français peuvent citer une seule chose qu'il aurait réalisée en trente ans de vie politique ? Une seule ?", s'est-elle faussement demandé, avant de lui reprocher d'esquiver le débat: "François Hollande avait promis un livre sur son projet, il publie une compilation de discours et Martine Aubry se contente d'écrire une lettre aux Français". La Dame du Poitou a également critiqué Martine Aubry, qu'elle juge peu expérimentée : "Sa seule expérience électorale, c'est une législative perdue en 2002. Passer de rien à une campagne présidentielle, ce n'est pas facile".
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EDUCATION NATIONALE – Luc Chatel, sur Europe 1. Le ministre de l'Education a réagi à la question soulevée par un article du Figaro titré "Trop de femmes dans l'enseignement ?" et évoquant une volonté du gouvernement d'attirer d'avantage d'hommes dans les classes. "Je ne pense pas qu'il y a trop de femmes dans l'enseignement", a-t-il estimé. "Je suis en désaccord total avec ces propos", a ajouté Luc Chatel, se présentant comme le "seul habilité à parler des questions d'Education nationale", après le Président de la République et le Premier ministre. "Le métier d'enseignant est régulièrement présenté comme l'un des métiers ayant réussi sa féminisation", a-t-il ajouté, jugeant cette polémique "absurde".
LES ATTAQUES DE ROYAL - André Vallini, sur Europe 1. Le proche de François Hollande a réagi aux attaques de Ségolène Royal sur des deux rivaux à la primaire socialiste. Pour le député de l'Isère, les attaques de Ségolène Royal sont "un aveu d'irritation, d'exaspération." André Vallini déplore la tournure que prend cette campagne : "Je trouve que l'ambiance devient tendue entre les candidates et François Hollande, et c'est dommage. Mais je comprends en même temps que le fait que François Hollande soit présenté, jours après jours, par toutes les enquêtes d'opinion, comme celui qui peut le mieux l'emporter face à Nicolas Sarkozy, ça exaspère un peu ses concurrents. Je trouve dommage que ce genre de dérapages aient lieu. Et il faut encore tenir un mois. Et c'est long un mois."
INAUGURATION D'UN TRONCON DE TRAIN - Dominique de Villepin, sur France Culture. L'ancien Premier ministre a commenté avec emportement jeudi l'inauguration le même jour par Nicolas Sarkozy d'un tronçon de train, stigmatisant des pratiques politiques datant de la IIIe République en pleine "crise financière majeure", et lançant: "on se fout du monde!" "Le monde a changé ! Qui peut croire qu'on peut encore faire campagne en allant inaugurer des trains, des routes... On se fout du monde, ce n'est pas sérieux", a-t-il ajouté. "Nous faisons face à une crise financière majeure", l'Europe "joue sa survie", "on attend de nos dirigeants qu'ils prennent des décisions, pas qu'ils se fassent prendre en photo en inaugurant je ne sais quelle nouvelle installation", a poursuivi l'ex-chef de gouvernement.
Chatel appelle Lang à "la raison" par Europe1fr
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