PRIMAIRE PS - Jean-Pierre Mignard, sur Europe 1. Le président la Haute autorité des primaires, chargée de veiller au bon déroulement de ce scrutin, a invité les socialistes à la retenue samedi alors que le PS va désigner dimanche son candidat à l'élection présidentielle. "On arrête et on se repose", a-t-il indiqué au micro de Dominique Souchier. "Arrêtons, parce que sinon on va être dans la posture, et la posture, ça ressemble parfois à l'imposture", a estimé Jean-Pierre Mignard. Revenant sur les petites phrases qui on émaillé la fin de campagne de ces primaires, Jean-Pierre Mignard a voulu prévenir tout dérapage. "Les Français sont intelligents. Les gens ont beaucoup de culture politique. Est-ce que vous croyez vraiment que les électeurs se laissent avoir par des mots grossiers, par des diabolisations de cette nature?", a-t-il demandé.
PRIMAIRE PS, Patrick Devedjian, sur Europe 1. "Je suis favorable aux primaires et je l'ai toujours été", a indiqué Patrick Devedjian samedi matin. "En 2007, nous avions prévu de faire des primaires et nous avions amorcé le principe", a ajouté le président UMP du Conseil général des Hauts-de-Seine. "A l'avenir, le processus sera irréversible", a-t-il précisé. Patrick Devedjian a néanmoins admis quelques réserves sur ce processus. "Autrefois, dans les partis politiques, il y avait une autorité naturelle qui se dégageait. Aujourd'hui, la primaire est un arbitrage dans les ambitions. Finalement, la pipolisation, sorte d'appréciation des qualités humaines des un des autres, a pris le pas sur le débat sur le débat politique", a regretté Patrick Devedjian.
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