mercredi 14 décembre 2011

les petites phrases du 14/12/2011

MADE IN FRANCE - Hervé Morin, sur Europe 1. Le candidat du Nouveau Centre à l’élection présidentielle est revenu sur le "made in France". "Dire que l’on va consommer français est une escroquerie intellectuelle totale. Le débat, c’est : est-ce que la France peut être compétitive? Est-ce qu’on change notre modèle économique et social pour refaire du pays un pays d’entreprises, de commerçants, d’artisans, d’ouvriers, d’ingénieurs", a –t-il interrogé. "Comment fait-on pour que nos entreprises ne se fassent pas tailler des croupières en Europe? Je continue à dire qu’il faut baisser massivement les charges sur les entreprises", a-t-il expliqué.
PRÉSIDENTIELLE- Hervé Morin, sur Europe 1. "J’ai toujours fait en sorte qu’une campagne électorale permette d’être entendu", a expliqué Hervé Morin. Concernant les sondages qui ne lui sont guère favorables, Hervé Morin a ironisé : "Il y a deux ans, on disait que Hollande était un Flamby". Le candidat du Nouveau Centre a, par ailleurs, expliqué : "Je veux porter des idées nouvelles dans un monde qui change. C’est nécessaire pour retrouver de l’optimisme".
DATI/FILLON - Bernard Accoyer, sur Canal +.Le président de l'Assemblée nationale a souhaité que Rachida Dati en conflit avec François Fillon pour un siège de député à Paris, "travaille" et "fasse son travail de députée européenne". Pour autant, l'élu de Haute-Savoie ne souhaite pas de sanction à son égard et préfère le "dialogue" pour régler ce conflit.
CANDIDATURE VILLEPIN - Brice Hortefeux, sur RTL. Face à la candidature présidentielle de Dominique de Villepin, l'ancien ministre de l'Intérieur a cité en exemple Jean-Louis Borloo qui a décidé "courageusement de renoncer" à se lancer en piste pour éviter de la "confusion". Jean-Louis Borloo avait dit à l'occasion "en ces temps troublés, les candidatures de témoignage apportent plus de confusion que de solutions". ""Ca peut s'appliquer à d'autres", a glissé Brice Hortefeux. Par ailleurs, il a assuré que les maires restaient "naturellement libres" d'apporter leurs parrainages au candidat de leur choix, soulignant au passage que ce filtre avait pour but d'"éviter les candidatures fantaisistes ou folkloriques".
BUDGET DU SÉNAT- Jean-Pierre Bel, sur Europe 1. Le président socialiste du Sénat a estimé que "la droite n'a pas compris qu'elle avait perdu le Sénat". "Il faut qu'ils comprennent que la politique qui est exprimée au Sénat n'est pas celle du président de la République et du gouvernement', a-t-il ajouté. Il a ensuite justifié la baisse de 3% du budget du Sénat qu'il a prévu de mettre en oeuvre. "J'ai demandé à ce qu'on arrête les grands travaux qui étaient prévus au Sénat, a-t-il indiqué. "J'ai souhaité qu'on encadre et qu'on mette fin à un certain nombre de phénomènes que nous avions pu constater. En particulier, nous allons encadrer et limiter largement les déplacements des sénateurs, notamment dans les groupes d'amitié", a-t-il ajouté. Et de conclure : "il faut que nous soyons dans un processus d'harmonisation pour faire disparaître un sentiment de suspicion; Il faut lever cette espèce de culture du secret qui semble planer au-dessus du Sénat".

"La droite n'a pas compris qu'elle avait perdu... par Europe1fr

Aucun commentaire: