mercredi 18 janvier 2012

les petites phrases du 18/01/2012

BILAN DE LA DELINQUANCE - Frédéric Péchenard, sur Europe 1 Le directeur général de la police nationale assure que "le bilan est exact. On a le même outil statistique depuis 1972 (...) on en changera probablement mais il est le même depuis 40 ans". Sur la hausse des cambriolages de 17%, le directeur de la police a confirmé que les cambriolages étaient en partie liés à la "délinquance itinérante". Il a cependant précisé que les outils de mesure permettaient seulement de distinguer la délinquance française et étrangère. "Les étrangers sont pour 20% de la délinquance totale", a-t-il précisé après les propos de Claude Guéant soulignant la "délinquance roumaine".
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TVA SOCIALE - Ségolène Royal, sur RTL
La présidente socialiste du Poitou-Charentes a pressé mercredi Nicolas Sarkozy de renoncer à son projet de relèvement de la TVA pour alléger le coût du travail. "J'attends que la mauvaise décision sur la TVA ne soit pas prise parce que c'est un prélèvement sur le pouvoir d'achat et on n'a jamais dit encore qu'il s'agissait d'un renchérissement des facteurs de production car on taxerait certains produits qui participent à la production économique", a souligné la candidate à l'élection présidentielle de 2007. "J'attends de ce sommet qu'il prenne à bras-le-corps la question qui préoccupe ce matin les Français: la hausse du prix de l'essence. Je suis pour un blocage du prix de l'essence", a-t-elle ajouté.
MANDATURE SARKOZY - Dominique de Villepin, sur Europe 1Le candidat à l'élection présidentielle a commenté la politique menée par le chef de l'Etat depuis 2007, et la perte du triple A. "C'est la sanction du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Avec l'hyperprésidence, il n'a pas pu changer les choses parce ce qu'il n'a pas défini de priorité", a déclaré l'ancien Premier ministre. "Je vous mets au défi de me dire quelle a été la priorité du quinquennat de Nicolas Sarkozy", a-t-il dit, estimant que "le système politique en France est complètement bloqué". Il a aussi répété qu'il était "favorable au passage à 37 heures, payées non pas en heure supplémentaire mais en heure normale". "Je regrette pour ma part que la priorité entre 2005 et 2007, la bataille pour l'emploi, n'ait pas été suivie", a analysé l'ancien Premier ministre. "Aujourd'hui, nous devons agir sur tous les leviers", a-t-il ajouté. Pour sortir de la crise, Dominique de Villepin a prôné l'élargissement du chômage partiel, la priorité aux PME et la formation.
POLITIQUE AUTREMENT - Jean-Luc Mélenchon, dans GalaLe candidat du Front de gauche à l'Elysée affirme qu'il aimerait bien, "un jour, écrire un roman d'amour", soulignant que "les questions de fusion et d'identité dans l'amour sont passionnantes". Jean-Luc Mélenchon reparle également de son enfance à Tanger et du "terrible déracinement" à son départ du Maroc en 1962, à 11 ans, pour arriver en Normandie. "Les gens ne nous aimaient pas, nous traitaient de bougnoules ou nous assimilaient à des colons", explique-t-il. Revenant sur ses années socialistes, le PS "était ma famille", dit l'ancien sénateur, "je connaissais mieux les dates anniversaires des congrès que celles de certains de mes proches". Il raconte également que François Mitterrand, "sur son lit" à la fin de sa vie, lui aurait "lâché" dans "une diatribe sur la droite et les centristes" : "ne cédez jamais, marchez votre chemin".
CANDIDATURE HOLLANDE - Jean-François Copé, sur France Info
Le candidat socialiste, "à trois mois de l'élection présidentielle, devient de plus en plus celui qui ne décide rien", a déclaré le patron de l'UMP, prenant en exemple ce qu'il a appelé une "polémique ridicule" entre responsables socialistes au
tour de la création de 60.000 postes dans l'éducation nationale, qui pourrait figurer au programme de François Hollande.
PROGRAMME DE HOLLANDE – Laurent Wauquiez, dans le Figaro
Le ministre de l'Enseignement supérieur accuse François Hollande de "préparer un coup d'assommoir fiscal" pour les classes moyennes. Le leader du collectif UMP "la droite sociale" estime qu'il y a sur ce sujet "une profonde différence entre l'approche de Nicolas Sarkozy - faire des économies, restaurer la compétitivité et protéger les classes moyennes - et celle de François Hollande - augmenter les dépenses et les faire payer par une saignée fiscale sur les classes moyennes". Pour lui, "dans le programme du PS, il y a un plan caché", à savoir "le financement de plus de dépenses par une augmentation massive de la fiscalité sur les classes moyennes". "Ce serait un coup d'assommoir fiscal tel que nous n'en avons jamais connu depuis trente ans", poursuit le ministre, faisant valoir que "le remplacement du quotient familial par un crédit d'impôt n'est que la partie émergée de l'iceberg".

"Sarkozy n’a pas défini de priorité" par Europe1fr

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