DES PAROLES ET DES ACTES - Louis Aliot, sur France Inter :
"On est dans la promesse électorale. Il est dans une opération de captation de votes", a jugé le vice-président du Front national au sujet des propositions avancées par Nicolas Sarkozy, ajoutant qu'il est "évident" que le président candidat faisait des appels en direction de l'électorat du FN. "Je ne vois pas pourquoi il ferait demain ce qu'il n'a pas fait hier", a relevé Louis Aliot. "Le phénomène de l'immigration est un phénomène global qui ne se réduit pas au nombre d'immigrés présents légalement, a-t-il ajouté (...) Il y a aussi tout le problème des clandestins, de l'insécurité qui est la conséquence de cela, etc..", a-t-il réagi. Et d'ajouter que certaines des propositions du président sortant reviennent "pratiquement" à endosser le concept de "préférence nationale" défendue par le Front national. "Quand vous mettez des conditions pour des prestations sociales, des conditions de durée, c'est donc que la préférence nationale est légale... Il vient piocher dans notre programme".
"On est dans la promesse électorale. Il est dans une opération de captation de votes", a jugé le vice-président du Front national au sujet des propositions avancées par Nicolas Sarkozy, ajoutant qu'il est "évident" que le président candidat faisait des appels en direction de l'électorat du FN. "Je ne vois pas pourquoi il ferait demain ce qu'il n'a pas fait hier", a relevé Louis Aliot. "Le phénomène de l'immigration est un phénomène global qui ne se réduit pas au nombre d'immigrés présents légalement, a-t-il ajouté (...) Il y a aussi tout le problème des clandestins, de l'insécurité qui est la conséquence de cela, etc..", a-t-il réagi. Et d'ajouter que certaines des propositions du président sortant reviennent "pratiquement" à endosser le concept de "préférence nationale" défendue par le Front national. "Quand vous mettez des conditions pour des prestations sociales, des conditions de durée, c'est donc que la préférence nationale est légale... Il vient piocher dans notre programme".
PROGRAMME HOLLANDE - Xavier Bertrand, sur Radio Classique et Public Sénat :Le ministre du Travail a affirmé qu'il y avait "un véritable programme caché de François Hollande". "Dans ce programme caché, vous avez trois mesures dont il parle peu: un, plus d'impôts, deux, plus de cotisations et trois, plus de taxes" a-t-il énuméré. Xavier Bertrand a notamment pris pour cible "l'impôt dépendance", "les cotisations retraite" ou "les taxes sur l'eau, le gaz et l'électricité avec cette idée complètement folle 'plus vous gagnez plus vous allez payer'". Le candidat socialiste "a amusé la galerie avec les 75%, il a fait du Mélenchon juste pour faire diversion (...) mais il y a clairement des augmentations d'impôts en permanence", a insisté le ministre.
Lire aussi : "Les gens sont convaincus que les plus fortunés ne paient pas assez d’impôts"
Impôt à 75% : un taux sans équivalent dans le monde
Impôt à 75% : un taux sans équivalent dans le monde
DES PAROLES ET DES ACTES - Laurent Fabius, sur BFM TV :
L'ancien Premier ministre a estimé que Nicolas Sarkozy avait manifesté une "agressivité doucereuse" lors du débat télévisé de la veille. "Il a une sorte d'agressivité doucereuse, qui fait qu'il ne vous laisse pas beaucoup parler. Et donc, c'est difficile à faire passer" ce qu'on souhaite, a-t-il expliqué. Selon lui, le président candidat a "passé son temps à casser du sucre sur les socialistes dans des termes extrêmement violents".Et d'ajouter, "ce qui est très important pour un président de la République, c'est se maîtriser soi-même et respecter les autres. Je ne suis pas sûr qu'il se maîtrise toujours lui-même". Qualifiant le débat d'"intéressant et d' incomplet", Laurent Fabius s'est tout de même félicité d'avoir fait passer "deux ou trois messages", dont celui selon lequel "Nicolas Sarkozy a fait beaucoup de promesses qu'il n'a pas tenues".
L'ancien Premier ministre a estimé que Nicolas Sarkozy avait manifesté une "agressivité doucereuse" lors du débat télévisé de la veille. "Il a une sorte d'agressivité doucereuse, qui fait qu'il ne vous laisse pas beaucoup parler. Et donc, c'est difficile à faire passer" ce qu'on souhaite, a-t-il expliqué. Selon lui, le président candidat a "passé son temps à casser du sucre sur les socialistes dans des termes extrêmement violents".Et d'ajouter, "ce qui est très important pour un président de la République, c'est se maîtriser soi-même et respecter les autres. Je ne suis pas sûr qu'il se maîtrise toujours lui-même". Qualifiant le débat d'"intéressant et d' incomplet", Laurent Fabius s'est tout de même félicité d'avoir fait passer "deux ou trois messages", dont celui selon lequel "Nicolas Sarkozy a fait beaucoup de promesses qu'il n'a pas tenues".
Bourdin 2012 : Laurent Fabius par BFMTV
Louis Aliot par franceinter
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