"Vague rose" annoncée dans le sillage de la
présidentielle, bons résultats possibles du FN : les candidats de l'UMP et du
Nouveau
Centre vont-ils faire chou blanc aux législatives ? Pas tous, mais
certains ont du souci à se faire.
Menacés par l'extrême-droiteIls doivent d'abord trembler en raison du péril que constitue le "rassemblement bleu Marine". Selon un décompte de l'AFP, le maintien du candidat FN serait possible dans près de 200 circonscriptions si jamais celui-ci fait aussi bien que Marine Le Pen à la présidentielle - 17,9% -, et que la participation s'affiche à environ 60% comme au premier tour des législatives en 2007 et 2002. Il faut au moins 12,5% des inscrits pour se maintenir au second tour, à moins d'être dans les deux premiers. Dans de telles circonstances, le patron de l'UMP Jean-François Copé pourrait être mis en ballottage défavorable à Meaux, en Seine-et-Marne, mais aussi Christian Jacob dans le même département, Eric Ciotti, Christian Estrosi dans les Alpes-Maritimes, Dominique Bussereau en Charente-Maritime, Bruno Le Maire dans l'Eure, Benoist Apparu dans la Marne, François Baroin dans l'Aube, Luc Chatel en Haute-Marne, François Sauvadet du Nouveau Centre en Côte d'Or, Maurice Leroy (NC) en Loir-et-Cher, Nadine Morano en Meurthe-et-Moselle et Eric Woerth dans l'Oise.
...sur leur gauchePlusieurs figures de la droite sont menacées, plus traditionnellement, sur leur gauche : ainsi, dans la circonscription de Nathalie Kosciusko-Morizet dans l'Essonne, François Hollande a fait pratiquement jeu égal avec Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle. Dans les circonscriptions de Georges Tron dans l'Essonne, Michèle Alliot-Marie dans les Pyrénées-Atlantiques, Valérie Rosso-Debord en Meurthe-et-Moselle, André Santini (NC) dans les Hauts-de-Seine, Renaud Muselier dans les Bouches-du-Rhône ou encore Hervé Novelli en Indre-et-Loire, le nouveau président était même devant Nicolas Sarkozy. Pour Marie-Luce Penchard en Guadeloupe et Jean-Christophe Lagarde (NC) en Seine-Saint-Denis, l'équation semble impossible.
Des deux côtésD'autres font face à la fois au risque d'une extrême-droite forte et un à une score élevé de la gauche. C'est le cas de Jean-Louis Borloo dans le Nord, Yves Jégo en Seine-et-Marne, Eric Raoult en Seine-Saint-Denis, Hervé Mariton dans la Drôme et Xavier Bertrand dans l'Aisne et de Laurent Wauquiez en Haute-Loire. Il n'est pas dit toutefois que les partis de gauche en profitent : PS, EELV, PCF et PG ont échoué vendredi à trouver un accord sur des candidatures uniques dans les quelques dizaines de circonscriptions où existe un risque d'élimination de la gauche à l'issue du premier tour à cause du Front national.
Dans leur camp
Enfin, plusieurs personnalités doivent affronter de la concurrence dans leur propre camp : Rama Yade du Parti radical et Claude Guéant dans les Hauts-de-Seine, Henri Guaino dans les Yvelines et Nicolas Dupont-Aignan en Essonne.
Au chaudCertains ténors de l'UMP sont à l'inverse quasi assurés de remporter la bataille : Bernard Accoyer en Haute-Savoie, François Fillon à Paris, Patrick Ollier dans les Hauts-de-Seine, Valérie Pécresse dans les Yvelines, Thierry Mariani chez les Français de l'étranger devraient être élus sans peine. Marc-Philippe Daubresse dans le Nord, Jérôme Chartier dans le Val d'Oise, Frédéric Lefebvre, Marie-Anne Montchamp pour les Français de l'étranger, Hervé Morin dans l'Eure ou Alain Marleix dans le Cantal ne devraient pas non plus se faire trop de cheveux blancs. Michèle Tabarot et Lionnel Luca dans les Alpes-Maritimes, presque certains de retrouver le FN en face d'eux au second tour, n'ont eux que peu de soucis à se faire, vu le score très élevé de Nicolas Sarkozy au premier tour de la présidentielle dans leur circonscription.
http://lci.tf1.fr/politique/elections-legislatives/legislatives-ces-tenors-de-droite-en-danger-7259088.html
Menacés par l'extrême-droiteIls doivent d'abord trembler en raison du péril que constitue le "rassemblement bleu Marine". Selon un décompte de l'AFP, le maintien du candidat FN serait possible dans près de 200 circonscriptions si jamais celui-ci fait aussi bien que Marine Le Pen à la présidentielle - 17,9% -, et que la participation s'affiche à environ 60% comme au premier tour des législatives en 2007 et 2002. Il faut au moins 12,5% des inscrits pour se maintenir au second tour, à moins d'être dans les deux premiers. Dans de telles circonstances, le patron de l'UMP Jean-François Copé pourrait être mis en ballottage défavorable à Meaux, en Seine-et-Marne, mais aussi Christian Jacob dans le même département, Eric Ciotti, Christian Estrosi dans les Alpes-Maritimes, Dominique Bussereau en Charente-Maritime, Bruno Le Maire dans l'Eure, Benoist Apparu dans la Marne, François Baroin dans l'Aube, Luc Chatel en Haute-Marne, François Sauvadet du Nouveau Centre en Côte d'Or, Maurice Leroy (NC) en Loir-et-Cher, Nadine Morano en Meurthe-et-Moselle et Eric Woerth dans l'Oise.
...sur leur gauchePlusieurs figures de la droite sont menacées, plus traditionnellement, sur leur gauche : ainsi, dans la circonscription de Nathalie Kosciusko-Morizet dans l'Essonne, François Hollande a fait pratiquement jeu égal avec Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle. Dans les circonscriptions de Georges Tron dans l'Essonne, Michèle Alliot-Marie dans les Pyrénées-Atlantiques, Valérie Rosso-Debord en Meurthe-et-Moselle, André Santini (NC) dans les Hauts-de-Seine, Renaud Muselier dans les Bouches-du-Rhône ou encore Hervé Novelli en Indre-et-Loire, le nouveau président était même devant Nicolas Sarkozy. Pour Marie-Luce Penchard en Guadeloupe et Jean-Christophe Lagarde (NC) en Seine-Saint-Denis, l'équation semble impossible.
Des deux côtésD'autres font face à la fois au risque d'une extrême-droite forte et un à une score élevé de la gauche. C'est le cas de Jean-Louis Borloo dans le Nord, Yves Jégo en Seine-et-Marne, Eric Raoult en Seine-Saint-Denis, Hervé Mariton dans la Drôme et Xavier Bertrand dans l'Aisne et de Laurent Wauquiez en Haute-Loire. Il n'est pas dit toutefois que les partis de gauche en profitent : PS, EELV, PCF et PG ont échoué vendredi à trouver un accord sur des candidatures uniques dans les quelques dizaines de circonscriptions où existe un risque d'élimination de la gauche à l'issue du premier tour à cause du Front national.
Dans leur camp
Enfin, plusieurs personnalités doivent affronter de la concurrence dans leur propre camp : Rama Yade du Parti radical et Claude Guéant dans les Hauts-de-Seine, Henri Guaino dans les Yvelines et Nicolas Dupont-Aignan en Essonne.
Au chaudCertains ténors de l'UMP sont à l'inverse quasi assurés de remporter la bataille : Bernard Accoyer en Haute-Savoie, François Fillon à Paris, Patrick Ollier dans les Hauts-de-Seine, Valérie Pécresse dans les Yvelines, Thierry Mariani chez les Français de l'étranger devraient être élus sans peine. Marc-Philippe Daubresse dans le Nord, Jérôme Chartier dans le Val d'Oise, Frédéric Lefebvre, Marie-Anne Montchamp pour les Français de l'étranger, Hervé Morin dans l'Eure ou Alain Marleix dans le Cantal ne devraient pas non plus se faire trop de cheveux blancs. Michèle Tabarot et Lionnel Luca dans les Alpes-Maritimes, presque certains de retrouver le FN en face d'eux au second tour, n'ont eux que peu de soucis à se faire, vu le score très élevé de Nicolas Sarkozy au premier tour de la présidentielle dans leur circonscription.
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