ABSENTEISME - Jean-Marc Ayrault, sur RTL.
Le Premier ministre a annoncé que le dispositif sanctionnant une famille pour l'absentéisme scolaire de son enfant, dont François Hollande avait promis la suppression, serait "évalué" et "remplacé" si son "efficacité est faible". Mis en place en janvier 2011, le dispositif prévoit en cas d'absentéisme trop fréquent et non justifié, après la convocation des parents et l'avertissement prononcé par l'inspecteur d'académie, que l'inspection d'académie peut exiger de la CAF la suspension partielle des allocations. "Si son efficacité est faible et si ça ne répond pas à l'objectif affiché, on trouvera d'autres mesures", a précisé Jean-Marc Ayrault, ajoutant qu'il n'y aurait pas "d'abrogation a priori" de cette mesure.GOUVERNEMENT - François Bayrou, sur France 2.Le président du MoDem a estimé que le nouveau gouvernement n'avait pris à ce stade "aucune décision difficile", et qu'en terme de remise en ordre les finances publiques, "on est pour l'instant très loin du compte". Il a salué toutefois "les premiers pas" du gouvernement qui vont "dans le bon sens", comme celui d'avoir institué la parité entre hommes et femmes au sein du gouvernement ou d'avoir diminué la rémunération des membres de l'équipe gouvernementale, ou encore le plaidoyer en faveur de la croissance.
Le Premier ministre a annoncé que le dispositif sanctionnant une famille pour l'absentéisme scolaire de son enfant, dont François Hollande avait promis la suppression, serait "évalué" et "remplacé" si son "efficacité est faible". Mis en place en janvier 2011, le dispositif prévoit en cas d'absentéisme trop fréquent et non justifié, après la convocation des parents et l'avertissement prononcé par l'inspecteur d'académie, que l'inspection d'académie peut exiger de la CAF la suspension partielle des allocations. "Si son efficacité est faible et si ça ne répond pas à l'objectif affiché, on trouvera d'autres mesures", a précisé Jean-Marc Ayrault, ajoutant qu'il n'y aurait pas "d'abrogation a priori" de cette mesure.GOUVERNEMENT - François Bayrou, sur France 2.Le président du MoDem a estimé que le nouveau gouvernement n'avait pris à ce stade "aucune décision difficile", et qu'en terme de remise en ordre les finances publiques, "on est pour l'instant très loin du compte". Il a salué toutefois "les premiers pas" du gouvernement qui vont "dans le bon sens", comme celui d'avoir institué la parité entre hommes et femmes au sein du gouvernement ou d'avoir diminué la rémunération des membres de l'équipe gouvernementale, ou encore le plaidoyer en faveur de la croissance.
LEGISLATIVES - Florian Philippot, sur Europe 1.
L'ex-directeur de campagne de Marine Le Pen désormais candidat aux législatives à Forbach, dans la sixième circonscription de Moselle, est revenu sur les éventuels soutiens du FN pour l'UMP et le PS. Marine Le Pen a déclaré mardi que son parti pourrait "très exceptionnellement" soutenir au second tour des législatives des candidats de l'UMP, voire des candidats du PS. Le porte-parole du rassemblement Bleu Marine pour les législatives a précisé que ce choix se fera "en fonction des histoires, des éventuels condamnations" du candidat. "Si nous ne sommes pas au second tour et qu'il y a un affreux, comme quelqu'un qui a été condamné, et bien effectivement, nous pourrions apporter notre soutien au candidat d'en face", indique-t-il. Florian Philippot ajoute qu'il ne s'agit en rien "d'un soutien d'adhésion" mais que ce serait surtout "pour faire battre quelqu'un dont on pense qu'il est nuisible à la démocratie."
L'ex-directeur de campagne de Marine Le Pen désormais candidat aux législatives à Forbach, dans la sixième circonscription de Moselle, est revenu sur les éventuels soutiens du FN pour l'UMP et le PS. Marine Le Pen a déclaré mardi que son parti pourrait "très exceptionnellement" soutenir au second tour des législatives des candidats de l'UMP, voire des candidats du PS. Le porte-parole du rassemblement Bleu Marine pour les législatives a précisé que ce choix se fera "en fonction des histoires, des éventuels condamnations" du candidat. "Si nous ne sommes pas au second tour et qu'il y a un affreux, comme quelqu'un qui a été condamné, et bien effectivement, nous pourrions apporter notre soutien au candidat d'en face", indique-t-il. Florian Philippot ajoute qu'il ne s'agit en rien "d'un soutien d'adhésion" mais que ce serait surtout "pour faire battre quelqu'un dont on pense qu'il est nuisible à la démocratie."
LEGISLATIVES - Marie-Arlette Carlotti, dans Midi libre."Les Marseillais n’auraient pas compris que je refuse de partir au combat." La nouvelle ministre déléguée à la Famille, Marie-Arlette Carlotti, s'est expliquée sur sa volonté de se présenter aux législatives à Marseille. Elle affrontera le candidat UMP, favori et député sortant, Renaud Muselier, et une défaite lui couterait sa place au gouvernement. "Je ne veux pas prendre une assurance-vie politique", déclare-t-elle. "Il n’y a que moi qui puisse battre Muselier, et s’il y a une chance pour que je dégage la voie pour la gauche à Marseille, il faut la tenter. Je peux être une ministre éphémère, mais je suis faite comme ça."
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, mercredi... par rtl-fr
Nom du FN: "débat après les législatives" par Europe1fr
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire