"PREMIÈRE DAME" - Valérie Trierweiler, sur France Inter
La compagne de François Hollande cherche un nouveau terme pour remplacer "première dame". "Ce n'est pas que je n'aime pas", dit-elle dans une interview enregistrée la veille à son domicile parisien. "Mais je trouve ça un petit peu désuet". "Comme je souhaite un petit peu changer les choses, je trouve qu'il faudrait renouveler ce terme", explique-t-elle, tout en trouvant "parfait" qu'on l'appelle par son nom. Et de citer les propositions des Français qui lui écrivent : "l'atout cœur de France, première journaliste..."
Autre sujet, Valérie Trierweiler souligne avoir rencontré "les dirigeants de la Fondation Danielle Mitterrand", ONG tournée vers la fourniture d'eau potable aux pays en développement. Elle est "aujourd'hui en danger. Si elle ne reçoit pas d'aides financières elle risque de péricliter, pour moi c'est un devoir de l'aider".
La compagne de François Hollande cherche un nouveau terme pour remplacer "première dame". "Ce n'est pas que je n'aime pas", dit-elle dans une interview enregistrée la veille à son domicile parisien. "Mais je trouve ça un petit peu désuet". "Comme je souhaite un petit peu changer les choses, je trouve qu'il faudrait renouveler ce terme", explique-t-elle, tout en trouvant "parfait" qu'on l'appelle par son nom. Et de citer les propositions des Français qui lui écrivent : "l'atout cœur de France, première journaliste..."
Autre sujet, Valérie Trierweiler souligne avoir rencontré "les dirigeants de la Fondation Danielle Mitterrand", ONG tournée vers la fourniture d'eau potable aux pays en développement. Elle est "aujourd'hui en danger. Si elle ne reçoit pas d'aides financières elle risque de péricliter, pour moi c'est un devoir de l'aider".
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RETRAITES - François Fillon, sur Europe 1
L'ancien Premier ministre a fait part de son inquiétude concernant la réforme des retraites. " Si elle portait le sceau de l’injustice, il fallait l'abroger. Jean Marc Ayrault s’y était engagé au moment du débat sur les retraites à l'Assemblée nationale. Il ne l'a évidemment pas fait, heureusement", a rappelé François Fillon. "Nous sommes dans une situation financière extrêmement difficile. Nous avons un déficit qui doit être comblé. Il faut faire en gros 5 milliards d'économie tous les ans (…). Avec cette réforme on met 3 milliards chaque année de dépenses supplémentaires, c'est -à-dire d'emprunts supplémentaires, c'est à dire de déficits supplémentaires. En un mois le gouvernement a dépensé 20 milliards là où on aurait dû au contraire économiser beaucoup d'argent pour revenir à l'équilibre des comptes publiques", a-t-il alerté.
L'ancien Premier ministre a fait part de son inquiétude concernant la réforme des retraites. " Si elle portait le sceau de l’injustice, il fallait l'abroger. Jean Marc Ayrault s’y était engagé au moment du débat sur les retraites à l'Assemblée nationale. Il ne l'a évidemment pas fait, heureusement", a rappelé François Fillon. "Nous sommes dans une situation financière extrêmement difficile. Nous avons un déficit qui doit être comblé. Il faut faire en gros 5 milliards d'économie tous les ans (…). Avec cette réforme on met 3 milliards chaque année de dépenses supplémentaires, c'est -à-dire d'emprunts supplémentaires, c'est à dire de déficits supplémentaires. En un mois le gouvernement a dépensé 20 milliards là où on aurait dû au contraire économiser beaucoup d'argent pour revenir à l'équilibre des comptes publiques", a-t-il alerté.
MAIRIE DE PARIS - Bertrand Delanoë, sur i-Télé
Le maire de Paris a répliqué aux critiques de François Fillon sur sa gestion, estimant que l'ancien Premier ministre n'avait "pas le sens du ridicule"."Il faudrait (...) qu'il sache que j'ai plus que doublé l'investissement à Paris pour faire de Paris le premier investisseur public de France après l’État, contrairement à son ami Tiberi, dont il a essayé d'acheter le soutien en tentant de donner une place à son fils, qui n'était pas légitime", a-t-il ajouté. Bertrand Delanoë a conclu en citant l'écrivain Georges Bernanos: "On n'échappe pas au ridicule en affectant la gravité".
Le maire de Paris a répliqué aux critiques de François Fillon sur sa gestion, estimant que l'ancien Premier ministre n'avait "pas le sens du ridicule"."Il faudrait (...) qu'il sache que j'ai plus que doublé l'investissement à Paris pour faire de Paris le premier investisseur public de France après l’État, contrairement à son ami Tiberi, dont il a essayé d'acheter le soutien en tentant de donner une place à son fils, qui n'était pas légitime", a-t-il ajouté. Bertrand Delanoë a conclu en citant l'écrivain Georges Bernanos: "On n'échappe pas au ridicule en affectant la gravité".
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