vendredi 26 septembre 2014

l'expresso du 26 septembre

Nos compatriotes musulmans sont victimes de la classe politique française", a estimé sur i-Télé Marine Le Pen. "C'est la classe politique qui est responsable de l’amalgame entre l'islam et le fondamentalisme", a-t-elle asséné. "Depuis des années, j'ai indiqué que je luttais contre le fondamentalisme et on m'a répondu à ça 'islamophobe'", a poursuivi la présidente du FN. Et d'insister : "Je tiens UMP et PS responsables de l'amalgame."

Le désaccord

Sur France 2, Jean-Luc Mélenchon a dit toute son opposition à l'intervention en Irak. "Hollande a décidé tout seul que l'on frapperait en Irak", a déploré l'ancien leader du Parti de gauche. "Nous devons être le seul pays au monde où les choses se passent de cette façon", a-t-il déploré, évoquant des pratiques dignes, selon lui, d'une "monarchie présidentielle".

La phrase

"Il manque un souffle populaire à l'UMP", a estimé sur RTL le député UMP Gérald Darmanin, choisi pour être le porte-parole de Nicolas Sarkozy.

L'appel au calme

"Nous sommes efficaces : nous démantelons des réseaux, nous augmentons nos capacités à prévenir", a assuré sur Europe 1 Christiane Taubira. "Il n'y a pas d'affolement parce que la France est armée et la France se donne les moyens", a poursuivi la ministre de la Justice. "Il ne m'est jamais venu à l'esprit de considérer que les Français de croyance musulmane étaient concernés par les actes barbares, criminels, sauvages qui sont perpétrés", a encore ajouté la garde des Sceaux.

L'échange

"C'était bien étrange", a commenté Christiane Taubira à la fin de son interview sur Europe 1, sans dire précisément ce à quoi elle faisait allusion. "De part et d'autre", lui a répondu Jean-Pierre Elkabbach. "Les auditeurs trancheront", a pour sa part jugé le présentateur de la matinale, Thomas Sotto.
 
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