Le journal des élections...présidentielles...législatives...cantonales etc... Tout ce que vous voulez savoir sur une revue de la presse politique!
mercredi 18 septembre 2013
L'expresso du 18/09
Manuel Valls a commenté sur RTL le succès de la page Facebook de soutien au bijoutier de Nice, qui a tué un homme qui venait de le braquer. "Il appartient à la justice de faire justice. Nous sommes dans un état de droit", a rappelé le ministre de l'Intérieur. A la question de savoir si le bijoutier était une victime ou meurtrier, Manuel Valls a répondu : "Les deux à la fois, c'est à la justice de le dire."
Lire aussi : Bijoutier de Nice, héros ou meurtrier?
La précision
Sur BFMTV, Marisol Touraine a tenté de préciser les intentions du gouvernement, alors que Jean-Marc Ayrault évoque mercredi une pause fiscale en 2015. "Il y aura quasi stabilité fiscale en 2014", a-t-elle expliqué, alors que François Hollande avait estimé fin août que le temps était venu de faire cette pause fiscale. La ministre de la Santé a précisé que cette "augmentation" sera "concentrée sur la financement des enjeux sociaux". Selon elle, "il ne faut pas chercher des débats là ou il y en a pas".
L'attaque
"Le gouvernement veut peindre en vert de nouvelles taxes pour mieux les faire avaler", a déclaré sur i-Télé l'ancienne ministre de l'Ecologie Nathalie Koscisuko-Morizet, au sujet de la fiscalité écologique.
L'explication
Sur France Info, François Bayrou a expliqué ce qui le motivait à se rapproche du leader de l'UDI, Jean-Louis Borloo. Il dit ne pas revenir "à droite, le centre doit être le centre". Mais selon le chef de file du MoDem, il faut "se regrouper pour être entendu, accepter de mettre un jour un terme à la guerre de 100 ans". Et d'ajouter : "Les engagements pris par le président de la République à l'endroit du gouvernement ne sont pas respectés et voilà pourquoi je suis un opposant."
mardi 17 septembre 2013
Environnement: Hulot interpelle Hollande
A quelques jours de la conférence environnementale, Nicolas Hulot a déclaré mardi attendre du président François Hollande qu'il "décrète une mobilisation générale", jugeant que "beaucoup de choses restent à faire".
"J'attends du président, à la conférence environnementale, qu'il décrète une mobilisation générale", a déclaré Nicolas Hulot. "Que tout le monde travaille dans le même sens (...), que tout le monde ait cette feuille de route-là", a-t-il poursuivi, appelant à la fin du "cloisonnement entre les ministères". Lors de la première conférence en 2012, François Hollande avait promis de faire de la France la "nation de l'excellence environnementale". "Beaucoup de choses restent à faire", a commenté l'écologiste. "Ce qui manque le plus pour l'instant, c'est une vision" et "une cohérence entre les différents acteurs", a-t-il estimé.
L'expresso du 17/09
"Monsieur Fillon a commis un crime contre l'esprit", a déclaré sur i-Télé Jean-Luc Mélenchon, en référence aux propos de l'ancien Premier ministre en cas de duel PS-FN.
L'annonce
"L'endettement va atteindre un maximum et ensuite ça décroîtra", a déclaré sur France 2 le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, interrogé sur les révélations du Figaro d'un taux d'endettement de la France grimpant à 95,1% du produit intérieur brut fin 2014.
La réaction
Marine Le Pen a réagi à l'évolution des propos de François Fillon concernant le FN. "Monsieur Fillon a changé radicalement de position. Il y a un moment où il n'a pas été sincère", a estimé la présidente du FN. "Moi, je serais électeur de l'UMP, ces petits électeurs qui ont donné de l'argent, je demanderais le remboursement", a-t-elle ajouté.
Le désaccord
Une nouvelle fois, Jean-Pierre Raffarin a exprimé son désaccord avec les propos de l'ancien Premier ministre sur le FN. "François Fillon pose une nouvelle alternative, c'est le "ou-ou", a souligné l'ex-chef du gouvernement. Il met en garde contre un "changement brutal qui crée de l'émotion. Et attention à ce que l'émotion ne devienne pas de la division". Jean-Pierre Raffarin demande à François Fillon "une clarification sur le sujet".
L'attaque
"Le Parti socialiste est un syndicat à vocation unique, c'est d'affaiblir l'UMP", a lancé sur RTL Jean-Pierre Raffarin.
L'échange
"Avez-vous envie d'être président de la République un jour?", demande sur BFMTV Jean-Jacques Bourdin à Henri Guaino. Réponse de l'ancienne plume de Nicolas Sarkozy : "Je vous le dirai le moment venu. Mais qui n'a pas envie de l'être?"
lundi 16 septembre 2013
L'expresso du 16/09
Sur Europe 1, Xavier Bertrand, a résumé ainsi l'intervention de François Hollande dimanche soir sur TF1. "Le symbole de la politique d’hier, de la politique de papa, de grand-papa avec un président qui a été élu -comme bien souvent- sur un mensonge. Il passe son temps à essayer de jouer les équilibristes, à jouer sur les mots au lieu de réformer", a estimé l'ancien ministre, selon qui "on est dans une comédie du pouvoir".
Lire aussi : Ce qu'il faut retenir de l'intervention de Hollande
Le coup de gueule
"Y en a marre de la façon dont la politique écologique de la France est à chaque fois résumée à une histoire de relations entre partis politiques", a lancé sur i-Télé Delphine Batho, en référence à l'ultimatum lancé par les Verts à François Hollande. "L'écologie représente bien plus que les 2,3% d'Europe Ecologie - Les Verts à la présidentielle", a souligné l'ancienne ministre de l'Ecologie. "La conférence environnementale (qui s'ouvre jeudi, Ndlr), c'est pas un sommet Verts-PS", a-t-elle ajouté.
Lire aussi : L'ultimatum des écolos
Le regret
Sur i-Télé, Jean-Louis Borloo a regretté que François Hollande ne soit pas revenu dimanche soir sur TF1 sur sa décision de fiscaliser les heures supplémentaires. "François Hollande ne mesure pas à quel point c'est une faute sociale, économique et politique", a estimé le leader de l'UDI. "La vraie rupture du pacte de confiance se fait sur cette affaire des heures défiscalisées", a estimé l'ancien ministre. Selon lui, il s'agit même d'une "énorme faute politique dont il ne se remettra pas durant le quinquennat".
L'attaque
Dans une interview à Var-matin, Nice-Matin et Corse-Matin à paraître lundi, Christiane Taubira répond à la droite, qui l'accuse de laxisme et lui fait le même reproche : "Je vais quand même prendre un petit peu de temps pour expliquer le laxisme de la droite, ses contradictions et la façon dont elle a mis en danger la sécurité des Français." Quant à la réforme pénale, la ministre de la justice estime que "c'est un risque politique que le gouvernement assume."
La phrase
"Ce n'est pas un ras-le-bol fiscal, c'est un tsunami", a lancé sur i-Télé Delphine Batho en référence au sentiment des Français par rapport aux hausses d'impôts prévus pour 2014.
Le désaccord
Sur BFMTV, François Bayrou a dit être en désaccord sur les propos de François Fillon, en cas de duel PS-FN. Le leader du MoDem a évoqué des "conséquences politiques de tout premier ordre".
Ce qu'il faut retenir de l'intervention de Hollande
Sur la courbe du chômage, "on est tout près du but"
Interrogé sur sa promesse "d'inverser la courbe du chômage" d'ici la fin de l'année 2013, faite il y a un an sur TF1, François Hollande a répondu : "On est tout près du but." "Dans deux mois, j'aurai à rendre compte", a-t-il ajouté, en affirmant qu'il ne se contenterait pas d'une simple reprise sur "quelques mois". "Nous ne sommes pas dupes", a-t-il dit, en précisant que la priorité était aussi "à la croissance". "Le 14 juillet, j'avais annoncé la reprise. Sourire chez certains, scepticisme chez d'autres... Sauf que la croissance commence à redémarrer", a-t-il signalé.
"Des économies" plutôt que des hausses d'impôts
François Hollande a reconnu que les augmentations d'impôts avaient augmenté de 30 milliards d'euros depuis son arrivée au pouvoir. "Nous avons dû faire des efforts pour réduire le déficit", a-t-il justifié, en affirmant qu'"une bonne part du chemin" avait été effectuée et qu'il avait "décidé de prendre un peu plus de temps". Autrement dit, les Français feront moins d'efforts, et l'Etat fera davantage d'économies en réduisant "tous ses budgets" - à l'exception de l'éducation, l'emploi et la sécurité - de 2%.
Lire aussi l'interview du ministre du Budget au JDD :"Pas de hausses d’impôts en 2015"
"Les deux seules augmentations" pour 2014
Le président a assuré que la hausse de la TVA prévue pour le 1er janvier et le plafonnement du quotient familial seront les "deux seules augmentation" à prévoir l'année prochaine. Sur la TVA, François Hollande s'est défendu en évoquant la hausse à 21,2% actée par Nicolas Sarkozy avant l'élection présidentielle. "On l'a reporté à janvier 2014, pas à 21,2 mais à 20%", a-t-il dit, même s'il n'avait jamais fait mention pendant la campagne électorale "d'un report" de cette hausse. François Hollande a également fait valoir qu'il avait "annulé" une hausse de la CSG qui était envisagée pour financer la réforme des retraites. Il a également assuré qu'il n'y aurait pas de "taxe supplémentaire" pour financer la Sécurité sociale. Enfin, il a reconnu une augmentation minime de 0,15% des cotisations retraite.
Pas de défiscalisation, mais une décote
Le chef de l'Etat a assumé son choix de refiscaliser les heures supplémentaires, contrairement à ce qui avait été entrepris par la précédente majorité. "La mesure de défiscalisation a coûté 100.000 emplois", a-t-il déclaré, tout en reconnaissant que sa suppression n'avait pas à contrario "crée 100.000 emplois". Il a malgré tout ajouté qu'il allait "prendre en compte" l'observation de certains salariés qui s'estiment lésés par la suppression de cette défiscalisation. "On va faire une décote qui fera que finalement, ils seront défiscalisés (puisque) ne rentrant pas dans les premières tranches de l'impôt sur le revenu", a-t-il indiqué.
Hollande répond aux écologistes
Alors que la direction d'Europe Ecologie - Les Verts a lancé une sorte d'ultimatum de "six jours" à François Hollande, ce dernier a rappelé que les écologistes devaient se déterminer, dans leur vote sur le budget de l'État pour 2014, "par rapport à l'intérêt de la France", non d'"un parti". Face à la colère qu'avait provoquée la décision de ne pas taxer davantage le diesel, le chef de l'Etat a répondu que ce n'était pas "rendre service à l'écologie que de la réduire à des impôts". Il a également promis que la transition énergétique serait engagée. Il a déclaré que serait annoncé "très prochainement" un crédit d'impôt pour la rénovation thermique et a affirmé que la future contribution climat énergie monterait en puissance "de manière limitée" et n'aurait "pas d'effet en 2014".
Lire aussi : L'ultimatum des écolos
Face au FN, "il y a des digues"
Interrogé sur la nouvelle ligne politique de François Fillon, François Hollande s'est défendu de se mêler des affaires partisanes. Il a toutefois "évoquer un principe" à rappeler. "Il y a des digues, il y a des règles, il y a des principes", a-t-il dit, en ciblant le FN. Il a rappelé que, comme premier secrétaire du PS, il s'était "retrouvé le 21 avril 2002 avec Jean-Marie Le Pen face à Jacques Chirac". "Je ne me suis pas posé de questions, je n'ai pas regardé qui était le plus ou moins sectaire, la question ne se posait même pas", a-t-il poursuivi en allusion aux propos de François Fillon. "Il y a un moment où ce qui nous rassemble - que ce soit des gaullistes, des libéraux, des radicaux, enfin des républicains - (...) c'est une conception commune de la France et de la République", a encore dit le président.
Lire aussi : Baroin, seul à défendre Fillon
A Nice ou ailleurs, "la justice doit à chaque fois prévaloir"
François Hollande a dit voir "l'exaspération, la colère" dans l'affaire du bijoutier de Nice qui a mortellement blessé un malfaiteur mercredi. Mais, a-t-il insisté, "c'est à la justice de faire justice". "C'est à la justice de faire justice et pas à quelque personne que ce soit d'autre", a ajouté François Hollande. Le président a considéré que les bijoutiers et autres professions, "qui sont agressés, menacés", devaient être "protégés par les forces de police" (...), par la vidéosurveillance... "Nous le faisons", a-t-il assuré, "car je vois bien qu'il y a là un grès grand malaise".
Lire aussi : Le bijoutier de Nice est-il un héros ou meurtrier?
Des "preuves de vie" des otages français
Le journaliste Didier François et le photographe Edouard Elias, enlevés en Syrie le 6 juin, seraient en vie, a assuré François Hollande dimanche soir. "Nous avons des preuves, mais ils sont retenus", a-t-il dit. Le président a également dit avoir des preuves de vie des autres otages retenus en Afrique, notamment les quatre enlevés au Niger il y a trois ans, jour pour jour. "Nous faisons tout pour aller les chercher, c'est trop long", a-t-il dit, alors qu'une marche des proches des otages est prévue dans la nuit de dimanche à lundi à Paris. A sujet de leur famille, le chef de l'Etat a dit connaître "leur douleur, leur impatience qui devient maintenant insupportable".
dimanche 15 septembre 2013
Le Drian et le capitaine inconnu
Pour sa première visite à la direction du renseignement militaire, vendredi, Jean-Yves Le Drian a décoré de la croix de la Valeur militaire un capitaine dont le nom est resté anonyme. Engagé sur une période de sept ans en Afghanistan, le jeune officier qui parle couramment pachtoun a permis de sauver des vies françaises et américaines en traduisant en direct des écoutes sur les talibans.
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Le-Drian-et-le-capitaine-inconnu-628946
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Le-Drian-et-le-capitaine-inconnu-628946
Syrie: "ne pas engager la France dans l'aventure militaire"
Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a appelé dimanche François Hollande, dans son discours de clôture de la fête de l'Humanité et à quelques heures de l'interview télévisée du président, à "ne pas engager la France dans l'aventure militaire" en Syrie. "Monsieur le président, je vous le demande une nouvelle fois à quelques heures de votre intervention télévisée, n'engagez pas la France dans cette aventure militaire sans consulter le Parlement, ne l'engagez pas tout court", a déclaré Pierre Laurent sur la scène principale de la fête de l'Humanité à la Courneuve.
"N'ajoutez pas les bombes françaises à l'horreur de cette tragédie, de cette terrible guerre civile et faites entendre la voix d'une France indépendante. La résolution Russie/Etats-Unis a ouvert une porte, agissez au nom de la France pour qu'elle ne se referme pas", a ajouté le numéro un du parti communiste. "Il faut négocier et la France doit agir pour cela, un cessez-le-feu général, soutenir le désarmement du régime et des djihadistes et imposer un sommet international le plus vite possible pour un accord de Genève II pour une transition démocratique en Syrie", a insisté Pierre Laurent.
Le secrétaire national du PCF a rappelé les mots de François Hollande à l'Assemblée nationale à la veille de la guerre en Irak le 26 février 2003 avec lesquels celui qui était alors député de Corrèze et premier secrétaire du PS dénonçait un "ordre du monde décidé unilatéralement par les Etats-Unis". "Etes-vous devenu amnésique? Car ce sont vos propres mots qui condamnent vos choix actuels", a demandé le dirigeant communiste, alors que le nom de François Hollande était hué. "La France s'abaisse quand elle obéit. La France s'abaisse quand elle renonce. Le rôle de notre pays est d'assumer sa vocation universaliste, le courage est d'accepter que le seul combat que nous devons mener soit celui de la paix", a affirmé le sénateur de Paris.
Hollande sur la défensive
François Hollande a beau ne pas prendre de vacances, il a son rite de rentrée. En septembre, le dimanche soir, il répond aux questions de Claire Chazal dans ce qui est le JT le plus regardé toutes chaînes confondues. Le 9 septembre 2012, 9,3 millions de Français l'avaient entendu s'engager à "inverser la courbe du chômage". Et dimanche soir, ils l'écouteront parler longuement de la Syrie et des sujets économiques et sociaux. Le Président n'ira pas à TF1, il parlera depuis l'Élysée, ou plus exactement depuis l'aile Marigny pour cause de Journées du patrimoine. L'entretien durera trente à trente-cinq minutes.
François Hollande s'exprimera pour la première fois devant les Français sur la Syrie, sujet qui l'a mobilisé depuis fin août. Il enchaînera avec les dossiers de la rentrée. La croissance est-elle là? Le 14 juillet, il avait dit, dans l'incrédulité générale, "la reprise est là". Maintenant que des signes tangibles viennent le confirmer, il insistera sur le retour de la croissance qu'il ne faut pas casser. Le gouvernement n'a toutefois pas inscrit la reprise dans ses chiffres cette année : il table sur une croissance plate au second semestre.
"Il faut annoncer des bonnes nouvelles"
L'inversion de la courbe du chômage est-elle là? Hollande sait que le jour où il aura gagné ce pari, le climat politique changera. Et il est certain d'être en passe de réussir. La "pause fiscale" est-elle là? "Il faut annoncer des bonnes nouvelles", martèle-t?il en privé. Au milieu de l'été, son ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, l'a convaincu que Bercy parviendrait à stabiliser - ou presque - la pression fiscale en 2014, les baisses compensant les hausses, avec un an d'avance sur le calendrier prévu. La polémique a suivi, sur le "ras-le-bol" et les heures supplémentaires refiscalisées.
Au moment où les Français reçoivent leurs feuilles d'impôts, le chef de l'État devrait annoncer ce soir le principe d'un geste en faveur du pouvoir d'achat. Hollande pourrait même être plus précis si les derniers arbitrages sont faits aujourd'hui. Il y a débat. Jean-Marc Ayrault prône la décote, une ristourne réservée aux bas salaires. Les députés socialistes, eux, veulent un coup de pouce à la prime pour l'emploi (PPE), créée par Lionel Jospin. Ils ont entendu Pierre Moscovici leur promettre d'en discuter au moment de l'examen du budget à l'Assemblée, début octobre. La PPE? Le Premier ministre veut bien essayer de la verser plus tôt dans l'année aux contribuables modestes, mais pas davantage. Reste que l'exécutif n'a pas encore dit avec quel argent il financerait un coup de pouce - quel qu'il soit.
Samedi matin, alors qu’Ayrault faisait visiter l’hôtel Matignon à un groupe, un homme s’approche de lui et lui glisse : "Ça doit vous changer de vos salles de classe?" Le Premier Ministre sourit et rétorque : "Oui, mais parfois c’est plus turbulent que les salles de classe." C’est bien parce que les écologistes se font de nouveau turbulents que Hollande devra être dimanche soir le chef de la majorité. Il rassurera les écolos après le vrai-faux ultimatum de Pascal Durand . Il s’exprimera sur la fiscalité écologique et le diesel, mais de manière générale. Le Président devrait garder ses annonces précises pour son discours d’ouverture de la conférence environnementale vendredi matin.
Une interview d’une demi-heure
Si Hollande ne l’a jamais dit publiquement, il n’est pas favorable à une hausse du prix du diesel. "On ne va pas quitter le gouvernement parce qu’ils ne veulent pas taxer les pauvres", décrypte un leader écolo, conscient de l’état des Français. Actualité oblige, Hollande pourrait aussi s’exprimer sur l’insécurité, et notamment sur l’affaire du bijoutier de Nice. En une demi-heure, le chef de l’État devrait montrer aux téléspectateurs le visage qu’il présente aux journalistes qu’il reçoit par tablées ces derniers jours, celui d’un Président très sûr de lui, de sa bonne politique… et de sa bonne étoile.
Verts: Noël Mamère en rajoute
Noël Mamère a dénoncé aujourd'hui la position du gouvernement à l'égard des questions écologiques. "Je ne crois pas beaucoup à la conversion du gouvernement sur la transition énergétique", a-t-il déclaré sur RTL.
"Nous sommes en train de connaître notre automne politique", a ajouté l'élu, "et il y a de fortes chances que nous ne passions pas l'hiver au sein de la majorité".
"Six jours avant de mourir, on se place en soins palliatifs", a ironisé le député-maire de Bègles, après l'ultimatum fixé par Europe Ecologie-Les Verts à François Hollande. Le secrétaire national d'Europe Ecologie-Les Verts, Pascal Durand, a donné hier «six jours» au chef de l'État pour s'engager concrètement dans la transition énergétique
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/15/97001-20130915FILWWW00058-verts-noel-mamere-en-rajoute.php
"Nous sommes en train de connaître notre automne politique", a ajouté l'élu, "et il y a de fortes chances que nous ne passions pas l'hiver au sein de la majorité".
"Six jours avant de mourir, on se place en soins palliatifs", a ironisé le député-maire de Bègles, après l'ultimatum fixé par Europe Ecologie-Les Verts à François Hollande. Le secrétaire national d'Europe Ecologie-Les Verts, Pascal Durand, a donné hier «six jours» au chef de l'État pour s'engager concrètement dans la transition énergétique
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/15/97001-20130915FILWWW00058-verts-noel-mamere-en-rajoute.php
Chatel accuse Fillon de faire "la courte échelle" au FN
L'ex-ministre Luc Chatel, vice-président délégué de l'UMP, a déclaré dimanche "ne pas comprendre" la position de François Fillon vis-à-vis du FN, qui revient à ses yeux à faire "la courte échelle" au parti de Marine Le Pen. "Le FN est l'allié objectif du PS, le FN veut la mort de l'UMP, et on voudrait lui faire la courte échelle ?", s'est exclamé le député-maire de Chaumont (Haute-Marne) sur Radio J. "Moi, je ne comprends pas cette attitude qui consiste à faire la courte échelle à des gens qui veulent vous faire disparaître", a-t-il insisté.
"Qu'on se tourne sans ostracisme vers l'ensemble des électeurs", y compris ceux du FN, tout en "refusant toute alliance", avec le parti de Marine Le Pen, "je trouve ça normal", a estimé Luc Chatel. Mais, a-t-il ajouté, la consigne du "ni-ni" doit être absolument maintenue.
samedi 14 septembre 2013
"L'UMP est morte cette semaine" (Borloo)
Le président de l'UDI, Jean-Louis Borloo, a estimé samedi à Poitiers que l'UMP avec comme "prétention d'incarner la droite et le centre est morte cette semaine" après le changement de cap de François Fillon sur le Front National.
"Le parti unique n'est plus celui de la droite et du centre", a-t-il lancé lors de son discours à l'université de rentrée de l'UDI. Il a déclaré aussi qu'il se demandait si le Premier ministre n'avait pas "sapé les fondements" doctrinaires de sa famille politique.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/14/97001-20130914FILWWW00370-l-ump-est-morte-cette-semaine-borloo.php
"Le parti unique n'est plus celui de la droite et du centre", a-t-il lancé lors de son discours à l'université de rentrée de l'UDI. Il a déclaré aussi qu'il se demandait si le Premier ministre n'avait pas "sapé les fondements" doctrinaires de sa famille politique.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/14/97001-20130914FILWWW00370-l-ump-est-morte-cette-semaine-borloo.php
Durand pose un ultimatum à Hollande
Le secrétaire national d'Europe Ecologie-Les Verts, Pascal Durand a lancé, samedi, une forme d'ultimatum au président François Hollande, en lui donnant "six jours" pour s'engager concrètement dans la transition énergétique. "Le président de la République a six jours pour nous dire ce que va vraiment être la transition énergétique" (...) "six jours" pour que le gouvernement définisse sa capacité "à intégrer les questions écologistes dans son logiciel", a indiqué Pascal Durand.
"Je demande au président de la République et au Premier ministre de s'engager sur 2015, 2016, 2017", a-t-il poursuivi. Si tel ne devait pas être la cas, a ajouté Pascal Durand, "j'en tirerai les conséquences et je demanderai au mouvement d'en tirer les conséquences".
Mercredi, les écologistes, membres de la majorité et ayant deux représentants dans l'équipe Ayrault, ont vivement réagi à l'intention du gouvernement de ne pas augmenter la taxation du diesel. Devant leur colère et la menace qu'ils ne votent pas le budget, le gouvernement avait finalement fait volte-face, en assurant que rien n'était décidé à ce sujet.
Borloo appelle l'UMP à "la clarté" avec le FN
Le président de l'UDI, Jean-Louis Borloo, a appelé l'UMP à la "clarté" samedi à Poitiers après les propos réitérés de François Fillon sur le Front National. "Il faut que l'UMP soit une force politique claire", tant sur la Syrie que sur le FN, a-t-il déclaré en arrivant à l'université de rentrée de l'UDI, interrogé sur le fait que François Fillon avait confirmé ses récents propos sur la conduite à tenir en cas de duel FN-PS. "On est entré dans la confusion", a-t-il encore dit. "Nous on a créé l'UDI car on sentait bien qu'il y avait de la confusion et qu'à un moment ou un autre il se passerait quelque chose", a-t-il lancé.
Syrie: les Français insatisfaits de Hollande
Selon un sondage BVA pour I-Télé et Le Parisien, publié samedi, les Français se disent insatisfaits à 60% de la gestion de la crise en Syrie par François Hollande, même s'ils estiment qu'il a eu raison de menacer d'intervenir militairement. Le président enregistre un taux de satisfaction quasi identique à Vladimir Poutine (35%) et est largement distancé par Barack Obama (54%). En revanche, 54% des Français jugent que la France et les Etats-Unis ont eu "raison de menacer d'intervenir militairement en Syrie" contre 44% qui pensent que Paris et Washington ont eu tort.
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Syrie-les-Francais-insatisfaits-de-Hollande-628798
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Syrie-les-Francais-insatisfaits-de-Hollande-628798
vendredi 13 septembre 2013
Le président de la République François Hollande s’exprimera dimanche soir au 20 heures de TF1.
Il «répondra aux questions de Claire Chazal dans le cadre du journal télévisé de 20h de TF1», a indiqué la présidence de la République.
L’Elysée n’a pas précisé les thèmes qui seront abordés par le chef de l’Etat lors de cette interview.
Mais selon TF1, il sera interrogé «sur les principales préoccupations des Français en matière d’économie, d’emploi, de sécurité, mais aussi sur les questions internationales, en particulier la situation en Syrie».
François Hollande avait promis le 7 septembre de s’adresser aux Français sur ce dossier, sur lequel il multiplie actuellement les contacts et les consultations.
Jeudi il a réaffirmé que la France entendait «maintenir la pression» sur le régime de Bachar al-Assad, après l’attaque chimique du 21 août, tout en évoquant la possibilité «d’une solution politique».
http://www.dna.fr/actualite/2013/09/13/hollande-s-exprimera-dimanche-au-20-heures-de-tf1
L’Elysée n’a pas précisé les thèmes qui seront abordés par le chef de l’Etat lors de cette interview.
Mais selon TF1, il sera interrogé «sur les principales préoccupations des Français en matière d’économie, d’emploi, de sécurité, mais aussi sur les questions internationales, en particulier la situation en Syrie».
François Hollande avait promis le 7 septembre de s’adresser aux Français sur ce dossier, sur lequel il multiplie actuellement les contacts et les consultations.
Jeudi il a réaffirmé que la France entendait «maintenir la pression» sur le régime de Bachar al-Assad, après l’attaque chimique du 21 août, tout en évoquant la possibilité «d’une solution politique».
http://www.dna.fr/actualite/2013/09/13/hollande-s-exprimera-dimanche-au-20-heures-de-tf1
Social. La Prime pour l’emploi versée plus tôt ?
Plutôt que de l’augmenter comme Michel Sapin l’avait évoqué, le gouvernement songe à avancer la date de versement de la Prime pour l’emploi.
Jean-Marc Ayrault a indiqué vendredi que le gouvernement était en train de « voir comment avancer » le versement de la Prime pour l’emploi (PPE), versée aux plus démunis, plutôt que d’en augmenter le montant.
« Ce que nous sommes en train de voir, c’est comment on pourrait avancer le versement de la PPE, il faut voir sur le plan technique si c’est faisable », a dit le Premier ministre devant l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis) où il était interrogé sur un éventuel dégel de cette prime.
6,6,3 millions foyers concernés
La PPE est un crédit d’impôt créé en 2001. Elle est versée actuellement à 6,3 millions de foyers parmi les plus démunis. Le montant moyen de cette prime en 2012 était de 434 €. Cette somme est versée l’année suivant celle où les revenus y donnant droit ont été enregistrés.
Une fusion avec le RSA aurait des « conséquences en chaîne »
Le ministre du Travail, Michel Sapin, avait expliqué le 8 septembre que l’hypothèse d’une hausse de la Prime pour l’emploi était « sur la table », précisant cependant qu’« aucune décision » n’avait encore été prise. La cour des comptes avait pointé du doigt en 2007 l’efficacité limitée du dispositif sur la réduction de la pauvreté.
Concernant une éventuelle fusion de la PPE et du RSA, préconisée par un récent rapport, M. Ayrault a estimé qu’un tel rapprochement ne pourrait pas intervenir dès 2014. « Une expertise complémentaire » a été demandée, a dit M. Ayrault, pour qui une fusion PPE-RSA aurait des « conséquences en chaîne, notamment sur le plan budgétaire »
L'Expresso du 13/09
"Le diesel tue des gens", a déclaré sur RTL Barbara Pompili, la coprésidente du groupe Europe Ecologie - Les Verts à l'Assemblée nationale qui estime que la question d'une taxe diesel "n'est pas encore tranchée". Sur i-Télé, le ministre délégué au Budget Bernard Cazeneuve a confirmé que la question restait ouverte au débat : "Tout cela doit être expertisé, discuté, évalué et il y aura une décision de prise au terme des consultations que nous conduisons."
Lire sur le sujet : Taxation du diesel : le gouvernement ne sait plus ce qu'il veut
La proposition
Selon les informations d'i-Télé, Michèle Delaunay, la ministre déléguée aux Personnes âgées, aurait déposé sur le bureau de François Hollande une note de six pages sur le vote des seniors. Premier constat : cette tranche d'âge vote de plus en plus pour le Front national. Notant que le gouvernement ne répond pas à tous les besoins des personnes âgées, la ministre a donc proposé une loi sur la dépendance avant les prochaines élections municipales. Ni l'Elysée ni Matignon n'ont encore évoqué cette éventualité.
Lire aussi : Pour Marine Le Pen, "Sarko, c'est fini"
L'attaque
"Je suis dans l'opposition à la politique telle qu'elle est menée", a lâché le communiste Pierre Laurent qui a précisé "être dans le camp de la gauche". "Les réformes menées, celle des retraites par exemple, sont droitières", a-t-il encore constaté sur BFMTV.
La prévision
L'essayiste François de Closets fait le constat d'un système politique français à bout de souffle dans son nouvel ouvrage, Maintenant ou jamais. Sur France 2, il a dit craindre que "le pays court à la catastrophe". "La France est victime de la guerre civile permanente entre la droite et la gauche. Notre système implique que nos politiques s'intéressent plus à leur réélection qu'à l'intérêt du pays", a-t-il expliqué. Pour lui, la solution serait d'être gouverner non par des technocrates, mais par des "grands citoyens" qui ne seraient pas préoccupés par le jeu politique.
La promesse
Alors que des millions de Français attendent toujours leur feuille d'impôt sur le revenu, Bernard Cazeneuve a promis sur i-Télé qu'il y aura "une indulgence fiscale". "Nous n'allons pas sanctionner des Français qui sont de bonne foi. Ce n'est pas la peine d'inquiéter les Français pour des questions qui ne se posent pas", a encore affirmé le ministre.
jeudi 12 septembre 2013
Impôts : "la méthode est mauvaise", selon Royal
Ségolène Royal, présidente PS de Poitou-Charentes, a critiqué sévèrement jeudi "la méthode" de communication du gouvernement en matière d’impôts. "C'est trop, et dans les annonces - souvent qui ne sont pas finalisées, donc il y a un grand désordre dans la communication - et dans le respect du bon ordre des choses", a commenté l'ex-candidate à l'Elysée au Talk Orange-Le Figaro. "On examine les solutions, on les discute, on les arbitre et seulement après on les annonce quand on est sûrs de les appliquer", a recommandé la responsable socialiste.
"La méthode est mauvaise, l'accumulation de taxes est mauvaise, le renforcement de la fiscalité, ce n'est pas un bon signe pour la relance économique", a insisté Ségolène Royal."Donc il faut vraiment que cette pression fiscale maintenant s'arrête et que la pause fiscale promise s'applique", a-t-elle encore martelé. La journée de mercredi a été marquée notamment par un cafouillage gouvernemental sur la taxation du diesel.
La popularité d' Ayrault remonte
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault regagne trois points de popularité, tout en restant à un très bas niveau puisque seuls 20% des personnes interrogées portent un jugement favorable sur son action, selon un sondage YouGov pour le Huffington Post publié jeudi. 67% des sondés portent un jugement défavorable sur son action à Matignon, 13% n'ont pas d'avis.
La "remontée" de Jean-Marc Ayrault "provient en particulier des sympathisants socialistes", précise YouGov. Elle lui permet de faire quasiment jeu égal avec François Hollande, qui gagne un point, recueillant 21% d'avis favorables pour 69% d'avis défavorables (10% sont sans opinion).
Sondage réalisé sur internet entre le 6 et le 10 septembre auprès d'un échantillon de 944 personnes, représentatif de la population française (méthode des quotas).
L'Assemblée adopte la garantie des loyers
L'Assemblée nationale a adopté jeudi la garantie universelle des loyers (GUL), qui doit protéger les propriétaires des impayés, une mesure du projet de loi Duflot sur l'accès au logement âprement discutée à droite et à gauche.
L'article 8 du projet de loi sur l'accès au logement et un urbanisme rénové (Alur), voté en première lecture, prévoit une garantie publique et obligatoire, sur l'ensemble du parc privé, qui pourrait se substituer à la caution d'ici au 1er janvier 2016.
Vallaud-Belkacem: la fiscalité écologique, "pas pour faire plaisir aux Verts"
La ministre Najat Vallaud-Belkacem a assuré jeudi que la fiscalité écologique qu'allait mettre en place le gouvernement n'avait pas pour but de "faire plaisir aux Verts". La porte-parole du gouvernement était interrogée par LCI et Radio Classique sur la colère de EELV la veille à l'annonce, faite par deux ministres, qu'il n'y aurait pas de rattrapage fiscal du diesel sur l'essence, comme le demandent les écologistes.
"Ce serait une erreur de considérer que le gouvernement fait de la fiscalité écologique - car nous allons en faire - pour faire plaisir aux Verts", a tranché la ministre. "Si nous nous engageons, comme nous l'avons annoncé, dans une contribution climat-énergie, c'est parce que nous sommes persuadés qu'il nous faut prendre le cap de la transition écologique".
L'expresso du 12/09
"Il faudrait que la présidentielle soit un marqueur de la testostérone des hommes politiques", a ironisé Jean-Louis Borloo sur BFMTV, le président de l'UDI refusant donc d'indiquer s'il était candidat ou non en 2017.
Lire aussi : Borloo et Bayrou préparent leur contrat de mariage
L'attaque
Hervé Morin, vice-président de l'UDI, a évoqué la réunion, jeudi à Genève, de l'Américain John Kerry et du Russe Sergueï Lavrov sur la situation en Syrie. Mais la France sera absente de ce sommet diplomatique, a noté le centriste sur France 2 avant de demander : "Est-ce que la politique étrangère de la France a été bien conduite? Non, François Hollande s'est conduit comme un apprenti dans ce dossier."
La proposition
Interrogée sur la demande de la socialiste Samia Ghali de faire intervenir l'armée à Marseille, Ségolène Royal a rappelé sur i-Télé : "Marseille n'est pas en guerre." Avant d'ajouter : "Mais puisque des armes de guerre sont en circulation, pourquoi ne pas imaginer une coopération entre la police et l'armée pour saisir et détruire cet arsenal du grand banditisme."
Lire notre interview de Samia Ghali : "Je continuerai à interpeller le gouvernement"
Le chiffre : Deux litres
Plutôt que de parler de taxe diesel, Arnaud Montebourg a renversé le problème : pour lui, il faut d'abord trouver une voiture qui consomme moins avant de relever les prix de l'essence. Sur Europe 1, le ministre du Redressement productif a rappelé qu'"aujourd'hui, une voiture moyenne consomme 2,9 litres aux 100 kilomètres". Et d'annoncer : "Il y a un projet déposé par PSA et par l’État qui permet de commercialiser, en 2016, une voiture abordable, pour tous, à 2 litres."
Le nom
Invité sur i-Télé, le patron du PCF Pierre Laurent a défendu le nom de son parti : "Le communisme, à l'origine, c'est l'idée de bien commun, de partage." Changer de nom de parti? "Non, mais lui redonner de la valeur, c'est utile (…) C'est vrai qu'il faut moderniser l'image du parti communiste mais il faut rester fidèle à nos convictions
mercredi 11 septembre 2013
L'expresso du 11/09
"Il faut que les joueurs français se remotivent, qu'ils trouvent de la cohésion. Et ce message s'adresse autant à l'entraîneur qu'à son équipe", a estimé le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, invité à commenter sur i-Télé la victoire des Bleus qui ont pourtant connu en Biélorussie une première heure de jeu catastrophique.
L'appel
Ségolène Royal a demandé sur BFMTV à l'exécutif de "mettre en œuvre la pause fiscale" annoncée. "Résoudre les problèmes en augmentant les impôts est le degré zéro de la pensée politique", a estimé la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes. Et d'ajouter : "On ne doit pas casser le retour de la croissance par des nouveaux impôts."
L'analyse
L'UMP Bruno Le Maire, chef de cabinet de Dominique de Villepin quand il était aux Affaires étrangères et donc au moment du "non" à la guerre en Irak, a défendu le projet de résolution français à l'ONU sur la Syrie. "Il faut jouer cette carte" qui montre qu'entre "le recours immédiat aux armes que demandaient certains et l'inaction qui était inacceptable", il "y avait une voie", celle "de la diplomatie", a-t-il expliqué sur RTL, avant de qualifier cette "carte" de "fragile" et "complexe".
Invité, lui, sur Europe 1, Alain Juppé a appelé pour sa part "à ne pas baisser la garde" dans le bras-de-fer diplomatique qui s'annonce.
Le chiffre : 30%
Selon Stéphane Ravier, candidat frontiste à l'élection municipale marseillaise qui, selon notre sondage Ifop, arriverait devant le PS en nombre d'intentions de vote, "30% de la population en a été exclu via ses représentants du Front national". Selon lui, le PS et l'UMP "se sont retrouvés entre eux pour discuter du trafic de drogue et pour finalement accoucher d’une mini-souris donnant rendez-vous en mars", a-t-il glissé sur Europe 1 en référence au scrutin à venir.
La polémique
Yamina Benguigui, ministre déléguée à la Francophonie, est revenue sur France 2 sur la polémique entourant une chanson interprétée par Kery James lors de l'inauguration des Jeux de la francophonie, samedi soir dernier à Nice. Pour elle, "on a tronqué les véritables paroles du rappeur". "C'est une très mauvaise polémique. Je ne veux même pas la faire perdurer", a-t-elle déclaré, assurant que le chanteur "aimait la France".
La décision
L'Union des démocrates et indépendants (UDI) de Jean-Louis Borloo a annoncé l'exclusion de l'une de ses formations : le Centre national des indépendants et paysans (CNIP). Cette décision fait suite au départ de l'UDI du président du CNIP Gilles Bourdouleix, après ses propos sur les gens du voyage.
mardi 10 septembre 2013
L'EXPRESSO DU 10/09
"La délinquance est en hausse dans un contexte d'impunité (…) Ce qui montre que François Hollande a clairement arbitré pour la ligne Taubira", a déclaré sur i-Télé Jean-François Copé.
L'agenda
Sur Europe 1, Laurent Fabius est revenu sur l'initiative russe dans le dossier syrien et a assuré que la France restait au premier plan dans les négociations avec le régime de Bachar el-Assad : "La France sera associée aux pourparlers entre les Etats-Unis et la Russie. J'aurai dans la journée mon collègue américain, je dois me rendre en Russie la semaine prochaine. J'aurai mon collègue chinois, nos collègues européens, le secrétaire général des Nations unies, c'est une discussion permanente."
La promesse
Invité sur France Info, Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, a promis que la manifestation contre le projet de réforme du système des retraites de mardi "va surprendre". Même discours de la part de Jean-Claude Mailly, invité lui sur France 2 : "Je ne dis pas qu'il y aura une déferlante, mais une bonne mobilisation militante. Ça gronde en ce moment."
Le chiffre : +0,1%
Pierre Moscovici l'a assuré sur BFMTV : le regain de croissance au second trimestre 2013 permettra, quoi qu'il en soit, "un acquis de croissance d'au moins 0,1% sur l'ensemble de l'année". Autrement dit, "il y aura une croissance au-dessus de 0", a ajouté le ministre de l'Economie. Interrogé sur les chiffres du déficit public en 2013, Pierre Moscovici a toutefois évacué le sujet, refusant de rendre public toute donnée chiffrée. Et de glisser, devant l'insistance de Jean-Jacques Bourdin : "Je suis résistant à la torture."
L'explication de texte
Eric Ciotti est revenu sur Europe 1 sur la déclaration de François Fillon qui a, dimanche, souhaité une consigne de vote en faveur du "moins sectaire" en cas de duel électoral de second tour entre le PS et le FN. Selon le député des Alpes-Maritimes, la position de l'ancien Premier ministre "n'a pas changé, elle a toujours été claire". "C’est un débat très artificiel. Les socialistes ont voulu installer une polémique. On est un peu dans le bal des faux culs. Ils dénoncent le Front national et en même temps, ils rêvent d’un duel avec le FN. Le Front national, c’est la bouée de sauvetage du PS", a-t-il contre-attaqué.
L'attaque
Alors qu'il avait déjà été interrogé sur le sujet dimanche soir, Jean-François Copé est également revenu sur les propos de son ancien adversaire dans la course à la présidence de l'UMP, glissant sur i-Télé : "Je n'ai pas très bien compris (la phrase de François Fillon)." Et de s'en remettre à sa ligne habituelle : "Pour moi, pas d'appel à voter pour un PS. De la même manière, pas d'alliance avec le FN."
lundi 9 septembre 2013
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