dimanche 18 août 2013

Depuis la Fête de la Rose, Bartolone répond à Mélenchon


Depuis la Fête de la Rose, Bartolone répond à... par BFMTV

Pas de courant hollandais à La Rochelle

Les "hollandais" ne se rassembleront pas à La Rochelle, comme ce fut un temps envisagé. "Harlem Désir va organiser une vaste réunion de la majorité, de Manuel Valls à Benoît Hamon. D’autres ont échoué à organiser la leur. Cela aurait été ridicule que les hollandais se retrouvent à 200 pour soutenir le Président quand il y aura des milliers d’autres militants à La Rochelle", explique un dirigeant du PS en pensant à Stéphane Le Foll. Cette réunion aura lieu vendredi prochain à 19h30 dans une salle qui n’a pas encore été identifiée.

http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Pas-de-courant-hollandais-a-La-Rochelle-624702

NKM et les traces d’André Morizet

Avant de se lancer à la conquête de la mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet réfléchissait sérieusement à une candidature à la mairie de Boulogne-Billancourt. La ville est traversée par l’avenue André-Morizet, en hommage à l’ancien maire de la commune et arrière-grand-père de la candidate. C’est ce que révèlent Olivier Faye et Gaspard Dhellemmes, qui publient le 2 septembre La Femme du premier rang, la première des quatre biographies en préparation sur NKM (Jacob-Duvernet).

http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/NKM-et-les-traces-d-Andre-Morizet-624708

Le coup d’accélérateur de Fillon

En plus du séminaire de son club Force républicaine, le 28 août dans la Sarthe, François Fillon a décidé d’ajouter à son programme de rentrée un meeting deux jours plus tard à Saint-Raphaël (Var). Tout sauf un hasard : il se déroulera quarante-huit heures avant le rassemblement des sarkozystes à Arcachon (Gironde). L’ancien Premier ministre a programmé trois autres réunions militantes durant la première quinzaine de septembre.

http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Le-coup-d-accelerateur-de-Fillon-624713

Aphatie se multiplie

Le chroniqueur politique vedette va commencer encore plus tôt des journées déjà bien remplies. Nouveauté, Jean-Michel Aphatie sera à l’antenne de RTL dès 6h50, à partir du 26 août, pour un édito intitulé : "C’est juste mon avis." Il y sera question de tout… sauf de politique. Parce qu’il poursuit évidemment l’interview de 7h50. Sans compter sa présence dans Le Grand Journal de Canal+, confirmée par le nouveau présentateur, Antoine de Caunes.

http://www.lejdd.fr/Medias/Radio/Depeches/Aphatie-se-multiplie-624706

Le PS répond à Mélenchon

Le PS a affirmé dimanche que Jean-Luc Mélenchon, qui a attaqué une nouvelle fois François Hollande et le gouvernement, n'avait "d'ennemis qu'à gauche" et a souhaité que le Parti communiste prenne ses distances avec "ces propos et ces outrances".
Dans une interview au JDD qui signe sa rentrée, le leader du Front de gauche s'en prend notamment au ministre de l'Intérieur Manuel Valls, "contaminé" par Marine Le Pen et à François Hollande, accusé d'avoir "plongé notre pays dans la déprime". "Cet homme nous enlève le goût du futur", a déclaré Jean-Luc Mélenchon, à propos du chef de l'État, pour lequel il avait appelé à voter au second tour de la présidentielle pour battre Nicolas Sarkozy.
 

Wauquiez, premier élu UMP à faire sa rentrée

Laurent Wauquiez, vice-président de l'UMP, sera dimanche le premier de son parti à faire sa rentrée politique, avec sa désormais traditionnelle ascension du mont Mézenc, dans le Massif central, accompagné des parlementaires de son courant la Droite sociale.
Environ 500 personnes sont attendues pour un déjeuner aux Estables, au pied du mont Mézenc, parmi lesquelles les Jeunes de la droite sociale (JDS - qui se définit comme son «bras armé militant», réunis samedi pour leur premier campus au Puy-en-Velay, dont Laurent Wauquiez est le député-maire.
Selon ce dernier, «une trentaine de parlementaires» feront l'ascension avec lui, notamment les députés Isabelle Le Callennec (Ille-et-Vilaine), Jean-Pierre Vigier (Haute-loire), Dino Cinieri (Loire), Anne Grommerch (Moselle), Alain Marc (Aveyron) ou Marianne Dubois (Loiret). Il y aura également des candidats aux élections municipales et des élus «nouvelle génération qui incarnent le renouvellement de notre famille», a-t-il affirmé samedi à l'AFP.
Avant l'ascension, Laurent Wauquiez prendra la parole pour lancer «un appel en faveur d'une droite renouvelée, plus tonique, plus courageuse» et dénoncer «la double faillite de la gauche au pouvoir: faillite économique, avec la hausse du chômage, la baisse du pouvoir d'achat, faillite morale, avec la hausse notamment de la délinquance».
Le chef de file de la Droite sociale entend également «tacler» Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif qui, au même moment, participera, sur ses terres électorales, à la Fête de la Rose à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire).
«Montebourg est le parfait reflet de la faillite de la gauche. Son +made in France+ est une opération marketing», affirme Laurent Wauquiez, qui qualifie Arnaud Montebourg de «pître en marinière plutôt qu'un ministre sur le front de l'emploi».
A quelques mois d'élections municipales, Laurent Wauquiez va également demander «qu'on prenne l'engagement, sur les mairies qui seront gagnées, de baisser les dépenses publiques et les impôts». Il veut également que son parti prenne des «engagements pour la laïcité et contre le communautarisme». Il promet d'être «très offensif» s'agissant du port du voile, des repas différenciés dans les cantines, de la mixité des clubs. Selon lui, la droite doit également dire qu'elle reviendra sur le "mariage pour tous».
http://www.20minutes.fr/article/1210977/20130818-wauquiez-premier-elu-ump-a-faire-rentree

Sondage. Manuel Valls, ministre préféré des Français ?

Selon un sondage Ifop, publié dans le Journal du dimanche (JDD), Manuel Valls arrive en tête des ministres « préférés » des Français, devant Laurent Fabius.
Une large majorité (61 %) de Français se déclare satisfaite de l’action de Manuel Valls en tant que ministre, loin devant les autres membres du gouvernement, selon un sondage Ifop pour le JDD, paru ce dimanche.
À la question « pour chacune des personnalités suivantes, diriez-vous que vous êtes satisfait ou mécontent de son action en tant que ministre », le locataire de la place Beauvau totalise 13 % de « satisfaits » et 48 % de « plutôt satisfaits » (contre 39 % de mécontents).
Dans le détail, 75 % des sympathisants de gauche sont satisfaits de son action, 58 % des sympathisants de droite et 47 % de ceux du Front national.
Laurent Fabius deuxième
Alors que le sondage porte sur neuf ministres, Laurent Fabius arrive deuxième avec 50 % de satisfaits, devant Christiane Taubira (Justice) et Vincent Peillon (Education), ex aequo à 39 % de satisfaits.
Suivent Benoît Hamon (Economie solidaire et Consommation, 38 %), Cécile Duflot (Logement, 37 %), Michel Sapin (Travail, 36 %), Arnaud Montebourg (Redressement productif, 35 %) et Pierre Moscovici (Economie, 34 %).
La colère de Mélenchon
Un avis que ne partage pas Jean-Luc Mélenchon. Dans le JDD toujours, il s’en prend à Manuel Valls. « Madame Le Pen est à deux doigts de gagner son pari. Non seulement, elle a séduit la plus grande partie de la droite mais elle a aussi contaminé Manuel Valls. […] Or, c’est lui qui donne le ton au gouvernement. Voyez comment il a pollué une partie de l’été avec la question du voile. […] Lui a décidé de manière cynique d’utiliser cette situation malsaine pour installer son personnage : un dur et violent qui chasse sur les terres de Madame Le Pen ».
La France toujours en crise, selon les Français
Interrogés dans la même enquête sur la situation économique du pays, 68 % des sondés jugent par ailleurs que « nous sommes encore en pleine crise » (contre 71 % en janvier 2013).
Sondage réalisé en ligne du 12 au 14 août auprès d’un échantillon de 993 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
 

Bartolone en guest star avec Montebourg à la Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse

Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale et Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, deux figures du PS, dont le franc-parler égratigne parfois l'exécutif, sonnent la rentrée des socialistes dimanche à la Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse.

Mot d'ordre : "l'unité" derrière François Hollande. Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale et Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, ont, ces derniers mois, parfois joué les francs-tireurs. mais ce dimanche, lors de la 40e édition de la Fête de la Rose, ils ont promis de ne faire qu'un seul homme derrière le président de la République. 

Initiée en 1973 par Pierre Joxe, ce rendez-vous dans un village bourguignon de 600 âmes a été, ces quinze dernières années, celui d'Arnaud Montebourg, lorsque le ministre était député de la circonscription. La fête est le coup d'envoi de la grand-messe de La Rochelle, qui ouvrira le 23 août. "Cette rentrée est capitale dans ce quinquennat", affirme le président de l'Assemblée nationale, avec "les dossiers importants que sont retraites, budget, projet de loi de financement de la sécurité sociale". "Il va falloir réformer, sans étouffer ce début de croissance", insiste-t-il, qualifiant la progression de 0,5% du PIB au deuxième trimestre de "petite lumière dans la nuit de la crise". La gauche est aussi attendue sur deux rendez-vous majeurs, les élections municipales et européennes de mars et mai 2014, ajoute-t-il, demandant que les socialistes puissent les affronter "rassemblés".
Des voix libres sinon discordantes
Quelle est la signification politique de son invitation à cette tribune, qui a vu défiler Ségolène Royal (2006), Manuel Valls (2007), Benoît Hamon (2009) ou encore M. Montebourg (qui s'était auto-invité en 2011) ? "Faire connaître une personnalité qui fait l'unanimité à l'Assemblée", "un politique qui a pris des positions courageuses, tout en étant fidèle au gouvernement", répond la députée de la circonscription, Cécile Untermaier, devenue puissance invitante. "Parce que c'est le président de l'Assemblée", ajoute Arnaud Montebourg, précisant que les prédécesseurs socialistes de M. Bartolone (Raymond Forni, Laurent Fabius etc.) "ont tous été invités". Et "parce qu'il participe au débat public avec le gouvernement", ajoute-t-il. Mme Untermaier salue notamment sa "défense des députés après l'affaire Cahuzac" ou son ton "contre l'Europe libérale" de José Manuel Barroso, président de la Commission européenne.
Le quatrième personnage de l'Etat a en effet multiplié les sorties politiques tout au long de l'année, remettant en cause en septembre l'objectif (repoussé depuis) de limiter le déficit public à 3% du PIB dès 2013, ou s'insurgeant au printemps contre "la démocratie paparazzi" du projet de loi initial du gouvernement sur la transparence de la vie politique. Celui à qui l'on prête parfois des ambitions pour Matignon - ce qu'il réfute - avait aussi réclamé une "confrontation avec l'Allemagne" pour infléchir la politique d'austérité, inflexion aussi réclamée par Arnaud Montebourg.
Tous en marinières Armor-Lux
Ce ministre-phare a lui aussi, à plusieurs reprises, marqué sa différence avec le chef du gouvernement. Si bien que certains "hollandais" se sont inquiétés de ce tandem réuni dimanche. Des craintes qu'évacue l'entourage de Claude Bartolone en assurant qu'il délivrera "un message d'unité de la gauche et des socialistes derrière le président de la République". "Pas de place pour les aventures individuelles", ajoute-t-on, même si M. Bartolone relève qu'"unité ne veut pas dire mutisme" et rappelle que "l'absence de débat nous a coûté en 2002". "Unité et combativité seront les axes essentiels de mon discours", abonde M. Montebourg, qui entend montrer qu'au sein de son ministère, "on a des résultats positifs".Mme Untermaier souligne que l'invitation avait été lancée dès début 2013.
La fédération PS de Saône-et-Loire a passé commande de marinières pour que les militants accueillent Arnaud Montebourg habillés du t-shirt marin aux rayures bleues avec lequel le ministre avait posé dans un magazine pour vanter le "made in France". Et une Bière de la Rose, cuvée spéciale de la brasserie Rouget de Lisle située à 10 km, sera proposée aux militants.
 

samedi 17 août 2013

Sarkozy candidat en 2017 ? "Je ne crois pas", répond Xavier Bertrand

L'ancien ministre UMP Xavier Bertrand pense "que Nicolas Sarkozy ne sera pas candidat" à la présidentielle de 2017, dans une interview aux journaux du groupe Nice-matin à paraître dimanche.

Nicolas Sarkozy reviendra-t-il en 2017 ? Pour Xavier Bertrand, la réponse est non. "Je crois que Nicolas Sarkozy ne sera pas à nouveau candidat à l'élection présidentielle, comme il l'a d'ailleurs dit lors de son discours à la Mutualité" à Paris, a déclaré l'ancien ministre UMP dans une interview aux journaux du groupe Nice-matin à paraître dimanche.
Pour sa part, il déclare que sa "détermination est intacte et même plus forte que jamais" pour se porter "candidat à la primaire de 2016 pour être candidat à la présidentielle". "Après une année d'opposition, nous devons jouer beaucoup plus collectif : c'est ce que demandent nos militants et aussi, de manière plus large, les électeurs de la droite et du centre. Pour moi, le message est bien reçu.", ajoute M. Bertrand.
La polémique Valls-Taubira est "insupportable"
Interrogé à propos de la polémique qui oppose le ministre de l'Intérieur Manuel Valls à sa collègue de la Justice Christiane Taubira au sujet de la future réforme pénale, il la qualifie d'"insupportable". Il demande à Mme Taubira "soit de reculer sur son projet", soit de "quitter le gouvernement".
 

Lavrilleux/ Inventaire Sarkozy : "pas de procès personnels"

"Il s'agit de regarder comment s'est passé le quinquennat précédent et de tirer les enseignements de nos succès, qui ont été extrêmement importants, et des échecs que ne nous avons rencontré", a déclaré samedi, au micro d'Europe 1, Jérôme Lavrilleux. Le directeur de cabinet de Jean-François Copé est revenu sur les propos du président de l'UMP ouvrant la voie à un inventaire du quinquennat Sarkozy. Une orientation qui divise au sein du partie.
"Ce qu'a dit très clairement Jean-François Copé c'est qu'il était hors de question de faire des procès personnels. Il faut être collectivement capables d'assumer à la fois les succès et les échecs rencontrés pour essayer de remettre notre pays à flot après les dégâts si important que sont en train de faire subir les socialistes à notre beau pays", a-t-il précisé. J'étais à la réunion avec Nicolas Sarkozy fin juillet suite à la décision du Conseil constitutionnel. Il a fait un discours où il nous a invité à nous remettre en cause, à proposer un nouveau chemin d'alternance, c'est ce à quoi Jean-François Copé s'attache en tant que président de l'UMP", a conclu Jérôme Lavrilleux.

http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Lavrilleux-Inventaire-Sarkozy-pas-de-proces-personnels-624568

Copé lance l'inventaire


Copé lance l'inventaire par ITELE

vendredi 16 août 2013

Jacques Vergès, pas d'absolution post-mortem

Retraites : les Français très mal informés - 16/08

«Manuel Valls veut refaire du Sarkozy»

Quinquennat Sarkozy : Copé propose un débat

Jean-François Copé, président de l'UMP, propose un débat "sérieux et objectif" au sein de l'UMP sur le quinquennat de Nicolas Sarkozy, qui soit conclu "avant la mi-octobre", dans une interview à paraître samedi dans les journaux du groupe Nice-Matin.
Sans prononcer lui-même les mots "droit d'inventaire", il demande que ce débat ne se "transforme" pas "en procès" contre Nicolas Sarkozy et François Fillon "qui ont ensemble gouverné la France pendant cinq ans".