Invité sur France 2, François Hollande a annoncé jeudi vouloir élargir la taxe proposée par Nicolas Sarkozy sur les exilés fiscaux en renégociant les conventions fiscales avec la Belgique, la Suisse et le Luxembourg. Une position qui lui a valu d'être taxé de "suiviste" par Nathalie Kosciusko-Morizet. La porte-parole de Nicolas Sarkozy estime que le candidat socialiste "essaye de revenir sur un certain nombre de propositions qu'a faites Nicolas Sarkozy parce qu'il sent bien qu'il est en perte de vitesse". Elle a également qualifié François Hollande d' "ennuyeux" lors de sa prestation et lui a reproché son alliance avec Jean-Pierre Chevènement, partisan du maintien nucléaire.
Le ministre du Travail Xavier Bertrand a pour sa part estimé que le candidat socialiste changeait changeait "tout le temps" d'avis. "Le changement d'avis, c'est tout le temps", a-t-il ironisé en reprenant le slogan de campagne de François Hollande.
Le ministre du Travail Xavier Bertrand a pour sa part estimé que le candidat socialiste changeait changeait "tout le temps" d'avis. "Le changement d'avis, c'est tout le temps", a-t-il ironisé en reprenant le slogan de campagne de François Hollande.
"Flou et reculades" pour Valérie Rosso-Debord
Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe de l'UMP, a vu "un candidat mal à l'aise qui a cumulé flou et reculades". Christian Estrosi, député-maire de Nice a estimé que François Hollande "est sur la pente raide, c'est évident. Plus la campagne avance et plus il se contredit, hésite et perd pied. Sur l'immigration, sur l'emploi, sur l'industrie et sur le nucléaire, le candidat du PS n'a pas de ligne politique."
Le candidat du MoDem à la présidentielle, François Bayrou, a qualifié vendredi de "stupide et totalement injuste" la proposition de François Hollande de plafonner les impôts directs à 85% des revenus.
Bernard Cazeneuve, un des porte-parole de François Hollande, a dit vendredi que l'UMP Jean-François Copé s'était "blessé avec sa tronçonneuse", lors du débat tendu la veille entre le candidat PS et le secrétaire général de l'UMP.
Pour le soutien du socialiste, tant sur le nucléaire, que sur la régularisation massive des sans papiers, la sécurité ou les comptes publics, Jean-François Copé a montré que "l'agressivité n'est pas bonne conseillère. Elle emporte, elle divise, elle énerve. Elle peut conduire à la maladresse, qui peut se révéler dangereuse, si l'on prétend séduire avec une tronçonneuse".
Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe de l'UMP, a vu "un candidat mal à l'aise qui a cumulé flou et reculades". Christian Estrosi, député-maire de Nice a estimé que François Hollande "est sur la pente raide, c'est évident. Plus la campagne avance et plus il se contredit, hésite et perd pied. Sur l'immigration, sur l'emploi, sur l'industrie et sur le nucléaire, le candidat du PS n'a pas de ligne politique."
Le candidat du MoDem à la présidentielle, François Bayrou, a qualifié vendredi de "stupide et totalement injuste" la proposition de François Hollande de plafonner les impôts directs à 85% des revenus.
Bernard Cazeneuve, un des porte-parole de François Hollande, a dit vendredi que l'UMP Jean-François Copé s'était "blessé avec sa tronçonneuse", lors du débat tendu la veille entre le candidat PS et le secrétaire général de l'UMP.
Pour le soutien du socialiste, tant sur le nucléaire, que sur la régularisation massive des sans papiers, la sécurité ou les comptes publics, Jean-François Copé a montré que "l'agressivité n'est pas bonne conseillère. Elle emporte, elle divise, elle énerve. Elle peut conduire à la maladresse, qui peut se révéler dangereuse, si l'on prétend séduire avec une tronçonneuse".
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