vendredi 25 mai 2012

Les petites phrases du 25/05/2012

ELECTIONS - Henri Guaino, sur France InfoL'ancien conseil de Nicolas Sarkozy, candidat aux législatives dans les Yvelines, prône l'"apaisement" au sein de l'UMP face à l'affrontement entre Jean-François Copé et François Fillon : "Essayons d'apaiser tout cela. En tout cas, je ne veux jouer aucun autre rôle que celui de l'apaisement." "Nous verrons après les élections, le moment venu, qui incarnera le mieux l'avenir de cette famille politique (de l'UMP). Pour l'instant, que chacun fasse campagne", a-t-il ajouté. A propos de chaque candidat, il s'est expliqué : Jean-François Copé, "mon ami", "mène légitimement, naturellement, le combat des législatives" en tant que secrétaire général de l'UMP mais François Fillon, "mon ami depuis très longtemps", a aussi "évidemment un rôle éminent dans le combat actuel" des législatives.
UMP - Rama Yade, sur Canal+
La vice-présidente du Parti radical estime que la polémique entre Jean-François Copé et François Fillon est un "combat de coqs" sans "dignité". "Je crois qu'il serait beaucoup plus malin pour ces leaders de l'UMP de travailler à organiser une alternative au PS et au FN", a ajouté Rama Yade. Et d'ajouter : "Les électeurs de la droite et du centre attendent beaucoup mieux" de Jean-François Copé et de François Fillon "qui sont censés être majeurs".
GARDE DES SCEAUX - Jean-Christophe Cambadélis, sur LCI
Selon le secrétaire national du PS, les critiques de la droite contre Christiane Taubira sont "assez limite(s)". Il n'accuse toutefois pas ouvertement la droite de racisme. "Je trouve d'un certain point de vue que l'idée d'angler l'attaque contre ce gouvernement à travers Mme Taubira est assez limite."
ENTREPRISES - François Chérèque, sur BFMTV-RMC
Le secrétaire général de la CFDT a indiqué qu'il allait proposer mardi au Premier ministre d'encourager par des aides les entreprises qui proposent "un déroulement de carrière" en augmentant progressivement les salaires. Les organisations syndicales seront reçues par Jean-Marc Ayrault pour préparer la grande conférence sociale de juillet. François Chérèque ne plaidera pas, lors de cette rencontre, pour une hausse du Smic. "Au lieu d'aider les entreprises indistinctement sur les bas salaires", il a dit souhaiter qu'"on encourage par des aides les entreprises qui font un déroulement de carrière" a-t-il précisé, "Par exemple, si la métallurgie décide d'augmenter progressivement toute la grille de salaires, et bien on aide particulièrement cette branche." Mardi, le secrétaire général de la CFDT plaidera pour le blocage des loyers dans certaines zones ou la mise en place d'une participation des employeurs aux transports automobiles, un "chèque transport". Le problème de l'emploi sera un thème clé de la rencontre avec le Premier ministre, le plus urgent selon lui.
RETRAITE - Jean-Claude Mailly, sur RTL
Le secrétaire général de Force ouvrière s'interroge sur l'application de l'engagement de revenir à la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt. Le nombre exact de personnes concernées n'étant pas connu. "Est-ce qu'on va juste comptabiliser les années effectivement travaillées" en comptant la maternité et le service national "ou va-t-on intégrer les périodes validées comme par exemple le chômage de longue durée ?", a-t-il questionné. Cette question fera l'objet d'une concertation par le gouvernement pour décider si les périodes de chômage seront prises en compte pour ces salariés. Selon Jean-Claude Mailly, les périodes de maladie, le chômage, "ça fait partie de la négociation, je le dirai mardi au Premier ministre". Fixer le Smic à "80% du salaire médian", c'est ce qu'a réaffirmé le secrétaire général, "Ce qu'on demande, c'est un coup de pouce et la convocation des branches où il y a des minima inférieurs au Smic" pour une négociation immédiate.
Lire aussi :
Smic : Sapin opte pour une légère hausse
FRANÇOIS FILLON - Rachida Dati, sur France 2
Rachida Dati, ancienne ministre de la Justice, a critiqué François Fillon, qui a créé une polémique en dénonçant l'absence de leader naturel au sein du principal parti de droite et en laissant percer son ambition d'en prendre le contrôle au détriment de son grand rival, Jean-François Copé, actuel secrétaire de l'UMP. "Ces propos qui divisent démobilisent notre électorat mais aussi nos militants et nos sympathisants qui sont exaspérés par ceux qui persistent à diviser, simplement pour leur intérêt personnel", a-t-elle lancé.
NICOLAS SARKOZY - Pierre Charon, sur Europe 1
Co-fondateur de l'association des Amis de Nicolas Sarkozy, le sénateur UMP de Paris Pierre Charon s'est défendu de "toute arrière pensée politique". "Ce n'est pas du tout déclenché par Nicolas Sarkozy à distance sur le thème 'gardez-moi la flamme'. Ce n'est que sentimental", a-t-il expliqué. L'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy estime, par ailleurs, qu'"il a manqué très peu de choses" au candidat UMP pour emporter la présidentielle. "Il n'y a plus d'anti-sarkozysme", a-t-il certifié.
FRANÇOIS BAYROU - Robert Rochefort, sur Europe 1
Interrogé au sujet du dernier sondage OpinionWay Fiducial pour Le Figaro et LCI donnant François Bayrou perdant au 1er tour des législatives dans sa circonscription de Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques, Robert Rochefort, député européen MoDem a déclaré qu'il était "confiant dans le vote des électeurs". "Il y a un sondage qu'il faudrait faire : est-ce que François Bayrou doit être à l'Assemblée nationale?", a réagi Robert Rochefort, élu MoDem du Sud Ouest. "Donc je dis aux électeurs de Pau, comme aux électeurs de Pyrénées-Atlantiques, qu'ils ont la responsabilité de savoir s'ils feront en sorte que quelqu'un comme François Bayrou, dont on a besoin, soit à l'Assemblée nationale", a-t-il poursuivi. "En ce qui me concerne, je suis confiant dans leur réponse", a-t-il conclu.

Aucun commentaire: