Jean-François
Copé, secrétaire général de l'UMP, a demandé à François
Hollande, qui l'a reçu lundi, que "sur les grands sujets
internationaux, on transgresse les divergences partisanes habituelles pour
parler d'une seule et même voix". Le patron de l'UMP a été reçu à l'Elysée
dans le cadre d'une "concertation" lancée par le chef de l'Etat en vue du
prochain G20 au Mexique, les 18 et 19 juin, et de la conférence sur le
développement durable à Rio, du 20 au 22 juin. Avant lui, le président avait
reçu dans la matinée Pierre
Laurent, secrétaire national du PCF,
et François Bayrou, président du MoDem. Jean-Pierre Chevènement, président
d'honneur du MRC, devait l'être en fin d'après-midi. (lire notre article > G20 : Hollande débute une série de consultations à
l'Elysée)
L'entretien a été marqué, selon le patron de l'UMP, par la "courtoisie" et la "franchise". "Nous avons parlé de politique intérieure. La période électorale m'a amené à écouter son point de vue avec beaucoup d'attention mais aussi à lui dire les préoccupations qui sont les miennes en matière de sécurité intérieure et combien il était important de réaffirmer l'autorité de la République par exemple dans la lutte contre la délinquance", a-t-il également affirmé.
L'entretien a été marqué, selon le patron de l'UMP, par la "courtoisie" et la "franchise". "Nous avons parlé de politique intérieure. La période électorale m'a amené à écouter son point de vue avec beaucoup d'attention mais aussi à lui dire les préoccupations qui sont les miennes en matière de sécurité intérieure et combien il était important de réaffirmer l'autorité de la République par exemple dans la lutte contre la délinquance", a-t-il également affirmé.
"Divergences"
Cette concertation "fait partie de la tradition républicaine, je la salue tout à fait, et c'est ce qui explique d'ailleurs que sur la forme notre échange ait été courtois mais sur le fond, très franc, compte tenu des divergences qui nous opposent sur de nombreux sujets, tant sur le plan économique et social que sur le plan de l'autorité de l'Etat", a-t-il ajouté.
Interrogé sur les prochaines élections législatives (10 et 17 juin), le patron de l'UMP a assuré que sa "famille politique" était "naturellement prête à prendre ses responsabilités si les Français le décident". "La question pour nous est d'alerter les Français et les Françaises sur ce qui pourrait apparaître comme irréparable dans les décisions programmées par le président Hollande et son gouvernement, et c'est évidemment cela que nous contestons", a-t-il insisté.
Cette concertation "fait partie de la tradition républicaine, je la salue tout à fait, et c'est ce qui explique d'ailleurs que sur la forme notre échange ait été courtois mais sur le fond, très franc, compte tenu des divergences qui nous opposent sur de nombreux sujets, tant sur le plan économique et social que sur le plan de l'autorité de l'Etat", a-t-il ajouté.
Interrogé sur les prochaines élections législatives (10 et 17 juin), le patron de l'UMP a assuré que sa "famille politique" était "naturellement prête à prendre ses responsabilités si les Français le décident". "La question pour nous est d'alerter les Français et les Françaises sur ce qui pourrait apparaître comme irréparable dans les décisions programmées par le président Hollande et son gouvernement, et c'est évidemment cela que nous contestons", a-t-il insisté.
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