A un peu plus de trois semaines de l'élection, le 18 novembre,
par les militants, du nouveau président du parti de droite, François
Fillon et Jean-François
Copé étaient les invités jeudi soir d'une version "Spéciale UMP" de
l'émission "Des paroles et des actes".
A leur arrivée dans les studios de la Plaine Saint-Denis,
François Fillon et Jean-François Copé ont évoqué brièvement leur état d'esprit.
Un débat non
pas "décisif" mais "important", aux yeux du secrétaire général de l'UMP, qui a
promis "une atmosphère très amicale". "C'est un des rares moments où les
téléspectateurs, les militants, les Français vont nous voir l'un et l'autre dire
notre part de conviction, de vérité".
Rassemblement "mais pas à l'eau
tiède"
Avant le "débat" de 30 minutes en seconde partie d'émission, François Fillon a été, par tirage au sort, le premier à passer son grand oral face aux journalistes de France 2. Mettant d'emblée en avant ses cinq années passées à Matignon où il a "dirigé le gouvernement de la France sous l'autorité de Nicolas Sarkozy dans des conditions particulièrement difficiles" et attaquant François Hollande et son gouvernement, le député de Paris a jugé qu'il était de son "devoir" de mettre son "expérience au service de (son) parti". Il s'est présenté comme l'homme du "rassemblement" avant de souligner que "c'est aux militants de savoir quel est le meilleur" président pour l'UMP. Leur choix sera le bon".
Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a plaidé pour le "rassemblement, mais pas à l'eau tiède" jeudi, sans citer le nom de son rival François Fillon, ni exclure un éventuel retour de Nicolas Sarkozy en 2017. "Rassemblement oui, mais pas à l'eau tiède", a déclaré Jean-François Copé sur France 2 avant son tête à tête face à son rival pour la présidence de l'UMP François Fillon. "Les Français en ont juste assez d'avoir en face d'eux des hommes ou des femmes politiques qui privilégient, pour que personne ne les dérange, des phrases tellement longues qu'à la fin on ne sait plus ce qu'on veut dire", a proclamé le député-maire de Meaux.
Avant le "débat" de 30 minutes en seconde partie d'émission, François Fillon a été, par tirage au sort, le premier à passer son grand oral face aux journalistes de France 2. Mettant d'emblée en avant ses cinq années passées à Matignon où il a "dirigé le gouvernement de la France sous l'autorité de Nicolas Sarkozy dans des conditions particulièrement difficiles" et attaquant François Hollande et son gouvernement, le député de Paris a jugé qu'il était de son "devoir" de mettre son "expérience au service de (son) parti". Il s'est présenté comme l'homme du "rassemblement" avant de souligner que "c'est aux militants de savoir quel est le meilleur" président pour l'UMP. Leur choix sera le bon".
Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a plaidé pour le "rassemblement, mais pas à l'eau tiède" jeudi, sans citer le nom de son rival François Fillon, ni exclure un éventuel retour de Nicolas Sarkozy en 2017. "Rassemblement oui, mais pas à l'eau tiède", a déclaré Jean-François Copé sur France 2 avant son tête à tête face à son rival pour la présidence de l'UMP François Fillon. "Les Français en ont juste assez d'avoir en face d'eux des hommes ou des femmes politiques qui privilégient, pour que personne ne les dérange, des phrases tellement longues qu'à la fin on ne sait plus ce qu'on veut dire", a proclamé le député-maire de Meaux.
Après avoir été interrogés l'un après l'autre, François Fillon
et Jean-François Copé se sont ensuite retrouvés ensemble sur le plateau pour le
débat à proprement parler. Les deux candidats à la présidence de l'UMP ont fait
assaut d'amabilité l'un envers l'autre sur le plateau de France 2, aucun ne
voulant apparaître comme le diviseur de son camp dans la compétition qui les
oppose pour la présidence de l'UMP. "On est dans une compétition naturelle qui
est un grand progrès pour notre famille politique. C'est la première fois qu'il
va y avoir à l'UMP une élection dont l'issue n'est pas écrite à l'avance", a dit
l'ancien Premier ministre au début du face à face avec son rival dans l'émission
"Des paroles et des actes". "Alors, je n'ai pas d'adversaire dans cette
campagne, il y a une compétition et vous n'avez rien entendu depuis le début de
cette campagne dans ma bouche la moindre formule qui puisse être désagréable à
l'égard de Jean-François", a-t-il souligné.
"Même chose pour moi", a approuvé Jean-François Copé en saluant
la qualité d'une "campagne qui se passe remarquablement bien". "Il y a entre
François et moi un respect total. On a des différences mais on a surtout
beaucoup de points communs. Et, c'est heureux, on est de la même famille, même
si, du fait de l'élection, on est chacun dans nos meetings respectifs en train
de dire qu'on est des gens extraordinaires", a dit le secrétaire général de
l'UMP.
Au-delà des déclarations liminaires, les deux prétendants à
l'investiture de l'UMP ont été interrogés sur les mêmes thèmes. Mariage gay,
Front national... Voici l'essentiel de leurs réponses.
Mariage gay François
Fillon a demandé au président François Hollande de renoncer au mariage
des homosexuels en annonçant que si le texte était voté, l'opposition le
remettrait en cause en cas d'alternance. "Je veux dire mon opposition totale au
mariage homosexuel (...) et je demande (au chef de l'Etat, ndlr) l'arrêt de ce
texte", a déclaré l'ancien Premier ministre, lors de l'émission "Des paroles et
des actes" consacrée au duel Fillon/ Copé pour la présidence de l'UMP. "La
vérité, et les Français doivent le savoir, c'est qu'il y a en gestation un texte
qui va profondément modifier la question de la filiation. Donc, j'y suis
totalement opposé et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour empêcher ce
texte d'aboutir", a-t-il lancé. "Alors, si le texte est voté. Je suis un
républicain et je respecterai la loi, même si cela me posera des problèmes de
conscience. En revanche, je dis tout de suite que ce n'est pas un texte sur
lequel je considère qu'il ne faut pas revenir lorsqu'il y aura une alternance.
Parce que sur un sujet comme celui là, on ne peut pas considérer qu'une fois le
texte voté, les choses sont acquises", a-t-il dit.
Jean-François Copé, candidat à la présidence
de l'UMP, a affirmé jeudi qu'il ne célébrerait pas de mariage homosexuel et
qu'il déléguerait la cérémonie à ses adjoints si la loi était adoptée. "Si elle
devait l'être, à titre personnel, je ne les célébrerais pas, je déléguerais tel
ou tel des mes adjoints pour le faire", a déclaré le secrétaire général de
l'UMP, qui avait toujours de refuser de répondre à cette question avant son
débat sur France 2 avec son rival pour la présidence du parti François Fillon.
"Je pense que cette loi n'est pas prête d'être votée. Le gouvernement a repoussé
sine die", a dit Jean-François Copé. Le texte doit être présenté en Conseil des
ministres le 7 novembre.
Front nationalFillon
rejoint Copé sur la ligne du "ni FN ni PS"
François Fillon a rejoint jeudi sur France 2 la position de son rival à la présidence de l'UMP, Jean-François Copé, qui refuse d'appeler à voter pour un candidat PS face à un candidat FN en cas d'absence de l'UMP au second tour d'une élection. "On ne peut pas demander aux électeurs de l'UMP de voter pour un Parti socialiste qui est en train de conduire le pays dans le mur, ça n'est pas possible !", a déclaré l'ancien Premier ministre, qui avait critiqué cette ligne lors des élections cantonales de 2011.
François Fillon a rejoint jeudi sur France 2 la position de son rival à la présidence de l'UMP, Jean-François Copé, qui refuse d'appeler à voter pour un candidat PS face à un candidat FN en cas d'absence de l'UMP au second tour d'une élection. "On ne peut pas demander aux électeurs de l'UMP de voter pour un Parti socialiste qui est en train de conduire le pays dans le mur, ça n'est pas possible !", a déclaré l'ancien Premier ministre, qui avait critiqué cette ligne lors des élections cantonales de 2011.
1 commentaire:
La comédie amuse qui de nos jours ?
Bonne journée de Vénus Francis
bizzz Anne
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