Entre Ségolène Royal et Claude Bartolone, le courant n'est jamais passé. C'est le moins qu'on puisse dire. La réaction du président de l'Assemblée nationale aux propos qu'elle tient cette semaine dans l'hebdomadaire Le Point donne le ton. Aux griffes sorties par la présidente de la région Poitou-Charentes, il répond : "J'ai décidé d'être rassembleur, et si c'est la véritude de Ségolène Royal, je l'accepte. Elle améliore même ma publicité auprès des parlementaires qui se disent qu'après tout, il vaut mieux que ce soit moi qu'elle". Et de se dire persuadé que l'ex-compagne de François Hollande a bien tenu les propos qui sont rapportés par Le Point.
L'article de l'hebdomadaire rappelle que Ségolène Royal convoitait la présidence de l'Assemblée nationale en 2012, avant sa défaite de juin aux législatives à La Rochelle, et la cite ainsi: "Ca n'aurait pas été mauvais pour le pouvoir que ce soit moi, la présidente de l'Assemblée. J'aurais fait vivre le Parlement. Il aurait dû être plus présent pour soutenir le gouvernement la première année." Elle juge par ailleurs "inadmissible" que le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, se soit opposé à la transparence du patrimoine des élus telle que le voulait l'Elysée.
"C'est vrai à 2%".
Peu après la publication de l'article, Ségolène Royal a démenti sur Twitter les propos qui lui sont attribués, parlant de « faux scoop ». Mais la journaliste du Point a maintenu les propos qu'elle relate dans l'hebdomadaire. Interrogée mardi soir sur LCI, Charlotte Chaffanjon a affirmé que « c'est vrai à 100%, 200%. Il n'y a pas débat ». Ce n'est pas la première fois que Ségolène Royal apporte un démenti à des propos qui sont rapportés par la presse. L'an dernier, au mois de juillet, toujours dans Le Point, l'ex-candidate PS à l'Elysée avait estimé que la porte-parole du gouvernement ne "serait peut-être pas là" si elle s'appelait "Claudine Dupont". Mais peu après dans un communiqué, elle avait dénoncé la retranscription de l'hebdomadaire.
L'article de l'hebdomadaire rappelle que Ségolène Royal convoitait la présidence de l'Assemblée nationale en 2012, avant sa défaite de juin aux législatives à La Rochelle, et la cite ainsi: "Ca n'aurait pas été mauvais pour le pouvoir que ce soit moi, la présidente de l'Assemblée. J'aurais fait vivre le Parlement. Il aurait dû être plus présent pour soutenir le gouvernement la première année." Elle juge par ailleurs "inadmissible" que le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, se soit opposé à la transparence du patrimoine des élus telle que le voulait l'Elysée.
"C'est vrai à 2%".
Peu après la publication de l'article, Ségolène Royal a démenti sur Twitter les propos qui lui sont attribués, parlant de « faux scoop ». Mais la journaliste du Point a maintenu les propos qu'elle relate dans l'hebdomadaire. Interrogée mardi soir sur LCI, Charlotte Chaffanjon a affirmé que « c'est vrai à 100%, 200%. Il n'y a pas débat ». Ce n'est pas la première fois que Ségolène Royal apporte un démenti à des propos qui sont rapportés par la presse. L'an dernier, au mois de juillet, toujours dans Le Point, l'ex-candidate PS à l'Elysée avait estimé que la porte-parole du gouvernement ne "serait peut-être pas là" si elle s'appelait "Claudine Dupont". Mais peu après dans un communiqué, elle avait dénoncé la retranscription de l'hebdomadaire.
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