Le journal des élections...présidentielles...législatives...cantonales etc... Tout ce que vous voulez savoir sur une revue de la presse politique!
lundi 9 septembre 2013
L'expresso du 9/09
Invité d'i-Télé, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a expliqué pourquoi il n'ira pas, contrairement à d'autres syndicats, manifester mardi contre la réforme des retraites : "Depuis début juin, je suis du bon coté de la barricade", a-t-il argué, avant de promettre : "Les modifications nous allons les obtenir pendant le débat parlementaire, comme nous en avons obtenu lors du débat qui a eu lieu durant l'été."
L'attaque
"Aujourd’hui, le FN est l'allié du Parti socialiste. Le Front national a rendu possible l'élection de François Hollande", a déclaré sur RTL l'ancien ministre de l'Education nationale Luc Chatel.
La précision
Jean-Louis Borloo, qui avait tendu la main à François Bayrou pour rassembler le centre, a précisé sur France Inter ses intentions pour les municipales : "Nous privilégions avec le Modem une alliance avec la droite républicaine", a déclaré le président de l'UDI. " "Nous privilégions avec le Modem une alliance avec la droite républicaine", a poursuivi l'ancien ministre.
L'explication
Vincent Peillon a défendu sur BFMTV la charte de la laïcité, affichée dans les écoles dès lundi et dévoilée dimanche dans le JDD. "La laïcité, ce n'est pas l'intolérance, c'est la paix pour tous", a assuré le ministre de l'Education nationale. "La laïcité ne s'adresse à aucune religion en particulier", a-t-il promis. Il souhaite que cette charte soit installé dans un "lieu visible" de l'école.
Lire aussi l'interview de Vincent Peillon au JDD : "La laïcité n'est pas une arme, c'est un pacte"
dimanche 8 septembre 2013
Batho à la fête de l’Huma
Elle n’avait pas été invitée à s’exprimer à l’université d’été de son parti, à La Rochelle, mais Delphine Batho sera, vendredi, à la fête de l’Huma pour un débat sur la transition écologique. L’ancienne ministre, qui a fait sa rentrée de députée socialiste cette semaine, interviendra au nom du PS.
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Batho-a-la-fete-de-l-Huma-627914
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Batho-a-la-fete-de-l-Huma-627914
L’autocritique de Hollande
Dans L’homme sans com’ de Denis Pingaud (Seuil, le 3 octobre), François Hollande s’explique sur sa communication si décriée : il revendique sa manière de faire, très solitaire, mais avoue des regrets sur la manière dont le dossier Florange a été géré : "Ce qui n’a pas fonctionné […], c’est le fait que les principaux concernés, les syndicats en l’occurrence, n’aient pas été eux-mêmes suffisamment associés à la négociation."
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/L-autocritique-de-Hollande-627904
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/L-autocritique-de-Hollande-627904
Sarkozy "ému" par la réussite du Sarkothon
Nicolas Sarkozy s'est déclaré dimanche "reconnaissant" et "ému" après que l'UMP a réussi à récolter, par le biais d'une souscription nationale, les 11 millions d'euros nécessaires au règlement de sa dette après l'invalidation de son compte de campagne présidentielle 2012. "Que chacun d'entre vous sache combien je suis reconnaissant de cette mobilisation qui m'a autant surpris qu'ému... Merci à vous tous. NS", a écrit l'ancien président sur son compte Twitter.
Le président de l'UMP, Jean-François Copé, a annoncé dimanche à la mi-journée au Touquet-Paris-Plage le succès de la grande souscription nationale lancée après l'invalidation du compte de campagne de Nicolas Sarkozy, l'objectif des 11 millions d'euros ayant été "atteint". Le parti avait jusqu'à la fin septembre pour réunir les fonds.
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Sarkozy-emu-par-la-reussite-du-Sarkothon-627980
Le président de l'UMP, Jean-François Copé, a annoncé dimanche à la mi-journée au Touquet-Paris-Plage le succès de la grande souscription nationale lancée après l'invalidation du compte de campagne de Nicolas Sarkozy, l'objectif des 11 millions d'euros ayant été "atteint". Le parti avait jusqu'à la fin septembre pour réunir les fonds.
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Sarkozy-emu-par-la-reussite-du-Sarkothon-627980
Réunion d’anciens à l’Élysée
Fin juillet, François Hollande recevait à dîner les chefs de la majorité. À table, Pascal Durand (EELV) se trouvait notamment avec Robert Hue (MUP), Jean-Luc Laurent (MRC) et Jean-Michel Baylet (PRG). "Je suis sûr qu’ils ont refait le discours qu’ils tenaient à Mitterrand il y a trente ans", s’amuse Durand en pensant à la longue carrière du trio. "Il ne manquait plus que le Concorde et le Minitel", ponctue l’écolo qui s’étouffe encore de la leçon que Robert Hue a voulu lui donner sur la sidérurgie.
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Reunion-d-anciens-a-l-Elysee-627912
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Reunion-d-anciens-a-l-Elysee-627912
Popularité : le rebond de Hollande
29% des Français se disent satisfaits de l'action de François Hollande, soit une remontée de six points par rapport au point bas touché en juillet, selon le baromètre CLAI-Metronews-LCI d'OpinionWay publié dimanche. Cette embellie est due aux sympathisants de gauche, chez lesquels la cote de popularité du chef de l'Etat remonte à 59%, contre 48% auparavant, et dans une moindre mesure du Modem (29% contre 18%). A droite, le taux des mécontents monte à 95% contre 93%.
Dans le sillage de François Hollande, le nombre de Français satisfaits de l'action du Premier ministre Jean-Marc Ayrault a progressé de six points, à 32%.
Sarkothon : les 11 millions "atteints" (Copé)
Il y a une semaine, l'UMP était sur le point d'atteindre les 11 millions d'euros nécessaires pour renflouer ses comptes après l'invalidation par le Conseil constitutionnel des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy. C'est désormais chose faite, a affirmé Jean-François Copé au Touquet, dans le Pas-de-Calais, où se tient ce week-end le campus des Jeunes populaires. "Cette fois c'est fait, nous avons atteint les 11 millions d'euros nécessaires", a déclaré le président du parti devant l'assemblée, huit semaines après le début de la souscription le 4 juillet.
Le délai respecté. Le soulagement est au rendez-vous dans le principal parti d'opposition. Le délai accordé par les banques est largement respecté, puisque l'UMP avait jusqu'à fin septembre pour réunir la somme. La semaine dernière, le président du parti assurait que plus de 10,9 millions d'euros avaient déjà été récupérés
Sondage : A Marseille, le FN arbitre du match UMP-PS
C’est un tiercé injouable pour une ville qui risque d’être ingouvernable après les élections municipales de 2014. Marseille sera, à coup sûr, la capitale de l’incertitude électorale. Tel est le constat de notre enquête Ifop-Fiducial-JDD réalisée auprès d’un échantillon de 702 électeurs marseillais.
Dans le détail, Jean-Claude Gaudin, 73 ans, maintient ses positions et reste en course pour conquérir un quatrième mandat. Il recueille 34% (+2 par rapport à la précédente enquête en juillet). Le deuxième enseignement, c’est l’installation du FN derrière l’UMP et devant le...PS. Stéphane Ravier, candidat de Marine Le Pen, est crédité de 25%. Il explose ses scores chez les personnes âgées (29%) et les artisans/commerçants (43%).
Une union de la gauche insuffisante?
La liste socialiste - testée sans le nom du candidat qui sera désigné en octobre - est pour l’instant à la traîne avec 21% (-2). La gauche peut, toutefois, se consoler avec les intentions de vote pour le second tour. Elle obtiendrait 38% grâce à d’excellents reports de voix des listes écolo, Front de gauche et même MoDem. Une union de la gauche qui ne serait toutefois pas suffisante pour doubler le maire sortant toujours devant avec deux petits points d’avance.
Ce premier sondage de rentrée éclaire aussi le match entre les six prétendants à la primaire citoyenne organisée par le PS. Les femmes - la ministre Marie-Arlette Carlotti (25%) et la sénatrice Samia Ghali (24%) - font la course en tête. Elles dominent les quatre hommes reléguant notamment le député Patrick Mennucci (13%) et le président de la communauté urbaine Eugène Caselli (10%).
*
samedi 7 septembre 2013
vendredi 6 septembre 2013
Municipales 2014: «Je veux étendre les horaires d'ouverture des équipements sportifs à Paris», affirme NKM
Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP à la mairie de Paris, livre à «20 Minutes» ses propositions sur le sport à Paris...
Nathalie Kosciusko-Morizet profite des forums des sports qui se tiennent ce week-end à Paris pour livrer à 20 Minutes ses propositions sur le sport dans la capitale.
http://www.20minutes.fr/politique/1218947-20130905-municipales-2014-je-veux-etendre-horaires-ouverture-equipements-sportifs-a-paris-affirme-nkm
Nathalie Kosciusko-Morizet profite des forums des sports qui se tiennent ce week-end à Paris pour livrer à 20 Minutes ses propositions sur le sport dans la capitale.
Quel regard portez-vous sur les associations sportives à Paris?
Elles font un travail remarquable et difficile, assuré principalement par des bénévoles. Et puis, singulièrement à Paris, il y a des contraintes sur les équipements et les créneaux qui sont particulièrement difficiles à gérer.C'est-à-dire?
Les associations sont confrontées ces derniers temps à Paris à de nouveaux défis qui compliquent considérablement leur travail. Tout d’abord financiers, car la ville de Paris a multiplié par 4 le prix des créneaux pour les équipements ordinaires et par 10 pour les stages. De surcroît, cette rentrée pose de nouveaux problèmes d’accès à cause de la réforme des rythmes scolaires qui bouscule les créneaux horaires des associations. Il y a un entonnoir qui se forme entre les scolaires et les associatifs amateurs pour l'utilisation des équipements sportifs qui ne sont pas extensibles et dont la disponibilité a même tendance à se réduire.Pourtant, la ville de Paris a engagé un programme d’investissement de 600 millions d’euros pour la création et la rénovation d’équipements sportifs sur la période 2008-2014...
600 millions, c'est ce qui a été programmé dans le budget. En fait ce ne sont que 382 millions d’euros qui ont été dépensés. 40%, c'est la différence entre la promesse et la réalité. Mais par ailleurs, dans ces 382 millions, il y a les investissements liés à quelques grands équipements. Quand on regarde ce qui a vraiment été dépensé en entretien sur les équipements existants, on est à 75 millions d’euros. C'est-à-dire que nous sommes en situation de sous-investissement.Que proposez-vous pour changer la donne?
Si les Parisiens me font confiance, j'investirai les 170 millions nécessaires à la rénovation des équipements sportifs de proximité. Ceci permettra une meilleure disponibilité. Si un tiers des piscines étaient fermées cet été, c'était en raison des vidanges liées à la maintenance normale mais aussi pour des problèmes de vétusté, ce qui pour le coup n’est pas normal. Il faut aussi que l’accès aux équipements sportifs soit adapté au rythme des Parisiens. C’est pourquoi je souhaite engager des négociations avec les personnels de la Ville pour étendre les horaires d’ouverture avec plus de nocturnes par exemple. Il faut imaginer un Paris qui s’ajuste aux différents rythmes de vie des Parisiens.Outre la rénovation, pensez-vous qu’il est possible de créer de nouveaux équipements sportifs alors qu’on manque de foncier à Paris?
Oui, c’est possible pour peu qu'on prenne cette dimension en compte dans le développement de nouveaux quartiers. Car quand ce n’est pas le cas, comme à Seine rive Gauche dans le 13e arrondissement où il y a pourtant une université avec plus de 20.000 étudiants, on n’a plus alors que les yeux pour pleurer. C'est dans ce genre de choix que l'on voit que le sport n’est pas une priorité de l’actuelle équipe municipale.Comment comptez-vous financer toutes ces mesures? Par une hausse des impôts?
Non, je présenterai le bouclage global du plan d’investissement en octobre avec mon programme complet. C’est une question de priorité politique. Pour moi, le sport est plus qu'un loisir, il est important pour la santé, le bien-être et les valeurs qu'il véhicule.Et vous, pratiquez-vous une activité sportive?
Je pratique la natation. Je n'ai jamais arrêté, même lorsque j'étais ministre je faisais des longueurs à la piscine de la rue de Pontoise. Il faut que je m'y remette.http://www.20minutes.fr/politique/1218947-20130905-municipales-2014-je-veux-etendre-horaires-ouverture-equipements-sportifs-a-paris-affirme-nkm
jeudi 5 septembre 2013
Batho fait sa rentrée et s'explique
Elle est revenue mercredi sur les bancs de l'Assemblée nationale. Deux mois après son éviction du gouvernement, l'ancienne ministre de l'Écologie, Delphine Batho, a récupéré son siège à l'Assemblée nationale, au sein du groupe socialiste. Elle est sortie de la réunion du groupe socialiste à l'Assemblée, à laquelle le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait participé, aux côtés du président de l'Assemblée, Claude Bartolone, en lui faisant la bise. Elle ne s'est pas exprimé devant la presse à la sortie de la réunion, mais à son arrivée s'était déclarée dans "un état d'esprit positif et combatif", ajoutant "qu'on allait encore l'entendre".
C'est peu dire. Dans un entretien au Nouvel Observateur publié cette semaine, Delphine Batho revient sur les questions budgétaires qui lui avaient valu des tensions notamment avec Matignon lorsqu'elle était ministre. L'un des bras de fer, raconte-t-elle, portait sur le budget de la sûreté nucléaire qui était selon elle menacé et qu'elle voulait préserver. "Il était prévu une baisse de 20 millions d'euros des crédits de l'Institut de Radioprotection et de Sûreté nucléaire (IRSN). Le sujet risquait de devenir explosif dans la mesure où le gouvernement s'était engagé, le 30 mai, à l'Assemblée nationale, par ma voix, à ce que le financement de la sûreté nucléaire ne subisse aucune coupe", affirme Delphine Batho.
"Vous connaissez la suite"
Selon elle, "Matignon a arbitré en affirmant que seule la part 'recherche' du budget de l'IRSN serait visée et non celle dédiée à aider l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN)". "J'ai prévenu qu'on ne tiendrait pas trois minutes face à une polémique sur la baisse des crédits affectés à la sûreté nucléaire. Vous connaissez la suite..." Le directeur général de l'IRSN, Jacques Repussard, a confirmé à l'AFP les propos de Delphine Batho.
Dans son interview, Delphine Batho se réjouit aussi que Philippe Martin, qui lui a succédé à l'Écologie, ait annoncé lors des journées d'été EELV le 22 août à Marseille un maintien en 2014 à son niveau de 2013 du budget de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). "C'est pour moi un premier résultat positif. Je m'en réjouis car l'Ademe pilote les dispositifs concernant la sobriété énergétique et les énergies renouvelables. C'était une des raisons pour lesquelles j'avais dit que le budget de l'environnement était mauvais", déclare l'élue des Deux-Sèvres. Fin août, elle indiquait sur France Bleu Poitou, qu'elle souhaitait devenir membre de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée, en charge de la politique de l'énergie.
Loin du ton véhément qu'elle avait employé lors d'une conférence de presse suite à son éviction, Delphine Batho se montre cette fois moins critique par rapport au gouvernement et pense même que la loi sur la transition énérgétique peut être "une belle et grande loi".
http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Batho-fait-sa-rentree-et-s-explique-627487
http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Batho-fait-sa-rentree-et-s-explique-627487
Bartolone se moque de "la véritude" de Ségolène Royal
Le président de l'Assemblée nationale répond avec une ironie mordante aux propos tenus sur lui par la présidente de Poitou-Charentes dans Le Point de cette semaine.
Entre Ségolène Royal et Claude Bartolone, le courant n'est jamais passé. C'est le moins qu'on puisse dire. La réaction du président de l'Assemblée nationale aux propos qu'elle tient cette semaine dans l'hebdomadaire Le Point donne le ton. Aux griffes sorties par la présidente de la région Poitou-Charentes, il répond : "J'ai décidé d'être rassembleur, et si c'est la véritude de Ségolène Royal, je l'accepte. Elle améliore même ma publicité auprès des parlementaires qui se disent qu'après tout, il vaut mieux que ce soit moi qu'elle". Et de se dire persuadé que l'ex-compagne de François Hollande a bien tenu les propos qui sont rapportés par Le Point.
L'article de l'hebdomadaire rappelle que Ségolène Royal convoitait la présidence de l'Assemblée nationale en 2012, avant sa défaite de juin aux législatives à La Rochelle, et la cite ainsi: "Ca n'aurait pas été mauvais pour le pouvoir que ce soit moi, la présidente de l'Assemblée. J'aurais fait vivre le Parlement. Il aurait dû être plus présent pour soutenir le gouvernement la première année." Elle juge par ailleurs "inadmissible" que le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, se soit opposé à la transparence du patrimoine des élus telle que le voulait l'Elysée.
"C'est vrai à 2%".
Peu après la publication de l'article, Ségolène Royal a démenti sur Twitter les propos qui lui sont attribués, parlant de « faux scoop ». Mais la journaliste du Point a maintenu les propos qu'elle relate dans l'hebdomadaire. Interrogée mardi soir sur LCI, Charlotte Chaffanjon a affirmé que « c'est vrai à 100%, 200%. Il n'y a pas débat ». Ce n'est pas la première fois que Ségolène Royal apporte un démenti à des propos qui sont rapportés par la presse. L'an dernier, au mois de juillet, toujours dans Le Point, l'ex-candidate PS à l'Elysée avait estimé que la porte-parole du gouvernement ne "serait peut-être pas là" si elle s'appelait "Claudine Dupont". Mais peu après dans un communiqué, elle avait dénoncé la retranscription de l'hebdomadaire.
L'article de l'hebdomadaire rappelle que Ségolène Royal convoitait la présidence de l'Assemblée nationale en 2012, avant sa défaite de juin aux législatives à La Rochelle, et la cite ainsi: "Ca n'aurait pas été mauvais pour le pouvoir que ce soit moi, la présidente de l'Assemblée. J'aurais fait vivre le Parlement. Il aurait dû être plus présent pour soutenir le gouvernement la première année." Elle juge par ailleurs "inadmissible" que le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, se soit opposé à la transparence du patrimoine des élus telle que le voulait l'Elysée.
"C'est vrai à 2%".
Peu après la publication de l'article, Ségolène Royal a démenti sur Twitter les propos qui lui sont attribués, parlant de « faux scoop ». Mais la journaliste du Point a maintenu les propos qu'elle relate dans l'hebdomadaire. Interrogée mardi soir sur LCI, Charlotte Chaffanjon a affirmé que « c'est vrai à 100%, 200%. Il n'y a pas débat ». Ce n'est pas la première fois que Ségolène Royal apporte un démenti à des propos qui sont rapportés par la presse. L'an dernier, au mois de juillet, toujours dans Le Point, l'ex-candidate PS à l'Elysée avait estimé que la porte-parole du gouvernement ne "serait peut-être pas là" si elle s'appelait "Claudine Dupont". Mais peu après dans un communiqué, elle avait dénoncé la retranscription de l'hebdomadaire.
mercredi 4 septembre 2013
"Au gouvernement, je leur ferais de l'ombre" : Ségolène Royal dément
La présidente de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal a fermement démenti les propos rapportés dans le Point dans lesquels elle aurait affirmé : "Au gouvernement, je leur ferais de l'ombre."
Ségolène Royal n'a pas apprécié le portrait que le Point a publié mercredi où elle aurait notamment indiqué : "Au gouvernement, je leur ferais de l'ombre [...] J'ai un charisme, de l'aura, du poids". L'ancienne candidate à l'élection présidentielle aurait précisé au magazine avoir refusé le poste de garde des Sceaux en 2012 tout en précisant qu'elle n'était "pas en attente, pas en demande, pas en frustation".
Quant à l'Assemblée nationale : "Ca n'aurait pas été mauvais pour le pouvoir que ce soit moi, la présidente de l'Assemblée. J'aurais fait vivre le Parlement. Il aurait dû être plus présent pour soutenir le gouvernement la première année", cite encore Le Point où l'intéressée égratigne sa rival Martine Aubry. "Je n'aurais pas dû me laisser voler le congrès de Reims. J'aurais dû imposer un rapport de force", lance-t-elle, en référence à l'affrontement qui l'a opposée en 2008 à la maire de Lille pour le poste de premier secretaire, sur fond de contestations, d'accusations de fraude électorale, et de saisine de la commission de vérification des votes.
Sur twitter, l'intéressée a rapidement réagi : "Stupéfaction à la lecture de l'article [...]. Je démens catégoriquement les propos qui me sont prêtés."
mardi 3 septembre 2013
Syrie: la France «prendra ses responsabilités»
Lors de sa conférence de presse avec Joachim Gauck, François Hollande a annoncé qu'en cas de vote négatif au Congrès américain concernant une intervention militaire en Syrie, la France "prendrait ses responsabilités en soutenant l'opposition" syrienne. Il a cependant affirmé que la France n'interviendrait pas seule mais sous forme de coalition.
Un grand nombre de parlementaires républicains et démocrates du Congrès ont réclamé d'être consultés par le président sur une intervention en Syrie. Le vote du Congrès américain est attendu pour le 9 septembre
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/03/97001-20130903FILWWW00415-syrie-la-france-prendra-ses-responsabilites.php
Un grand nombre de parlementaires républicains et démocrates du Congrès ont réclamé d'être consultés par le président sur une intervention en Syrie. Le vote du Congrès américain est attendu pour le 9 septembre
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/03/97001-20130903FILWWW00415-syrie-la-france-prendra-ses-responsabilites.php
lundi 2 septembre 2013
dimanche 1 septembre 2013
Européennes : Durand rêve d’Hulot
Si Pascal Canfin, le secrétaire d’État écolo, ne se présentait pas comme tête de liste en Île-de- France pour les européennes, Pascal Durand, le patron des Verts, pense à une personnalité d’envergure venue de l’extérieur qui pourrait être Nicolas Hulot. "Je vais le voir à la rentrée et je vais lui demander si cela peut l’intéresser." Si ces deux pistes échouent, le chef des écolos prendrait alors ses "responsabilités".
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Europeennes-Durand-reve-d-Hulot-626871
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Europeennes-Durand-reve-d-Hulot-626871
Cambadélis : plus vite, plus fort!
Dans un livre à paraître le 18 septembre sur les anti-mariage pour tous (Et la France se réveilla de Raphaël Stainville et Vincent Trémolet de Villers, éditions du Toucan), on apprend que le socialiste Jean-Christophe Cambadélis avait, le premier, conseillé à François Hollande de faire voter très vite, dès l’été 2012, un ensemble de lois sociétales (mariage gay, euthanasie, vote des étrangers).
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Cambadelis-plus-vite-plus-fort-626875
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Cambadelis-plus-vite-plus-fort-626875
les communistes veulent oublier la guerre des chefs
Une semaine après la rentrée du Front de gauche, qui s'était conclue à Grenoble par une froide poignée de mains entre ses deux leaders Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon, les communistes ont tenté ce week-end d'entrer dans une "phase nouvelle" du Front de gauche, à l'occasion des universités d'été du Parti communiste.
Pour la base du parti, ces invectives desservent les leaders communistes. Rémi Quinton, nouveau militant d'Antibes, ne "comprend pas cette bataille d'ego à laquelle (les communistes) n'ont pas envie de prendre part". Le jeune homme de 30 ans a décidé de rejoindre le PCF après la campagne présidentielle retentissante de Jean-Luc Mélenchon, mais regrette que, depuis, le leader du Front de gauche ait "changé". "C'est très loin des préoccupations des gens, le débat est parfois hors-sol. On a l'impression que le Parti de gauche cherche à nationaliser les élections municipales qui ont aussi une part locale", déplore-t-il.
"On ne peut pas parler de municipales uniquement comme une question nationale", approuve Marie-Pierre Vieu, dirigeante communiste en charge des relations avec le Front de gauche. "Les élus PCF des municipalités sont le bien commun du Front de gauche", ajoute-t-elle.
"On nous somme de nous expliquer, de choisir. Le Front de gauche ou rassemblement de la gauche", a lancé Pierre Laurent lors de son discours de clôture des universités. "Nous, nous voulons tout", a-t-il dit, "nous voulons le Front de gauche pour pouvoir reconstruire le rassemblement de la gauche". Pour les municipales " nous allons choisir. Nous le ferons même démocratiquement par les votes de nos adhérents, commune par commune", a-t-il répété. Comme à Grenoble, le chef de file des communistes a demandé "qu'on en finisse avec la fable des élus que nous irions quémander. Derrière chaque élu communiste (...) il y a des décennies de batailles ouvrières, de conquête politique (...) Les communistes ne sont au garde-à-vous de personne!"
Laurence Rossignol, porte-parole du PS, venue participer à un débat sur les sujets de la rentrée en a profité pour faire de nouveau un appel du pied pour les municipales. "Le rassemblement et la synthèse dans nos collectivités locales se fait parfaitement", a-t-elle dit malgré des "divergences nationales". "Nous avons dès aujourd'hui à travailler au rassemblement", a répété la socialiste agitant la menace d'une "droite mobilisée, radicalisée". "Nous devons être rassemblés au niveau local pour assumer nos différences au niveau national", a-t-elle ajouté.
Un appel pas toujours bien perçu par les militants qui ont interpellé la porte-parole socialiste sur le "sentiment unitaire à deux vitesses" du PS qui n'hésite pas à présenter des candidats socialistes face à des communistes sortants, comme dans le bastion PCF de Saint-Denis près de Paris. Dans cette commune, il n'y a aucun risque de basculement à droite, s'était défendu cette semaine le candidat PS déclaré, le député Mathieu Hanotin.
Syrie : l'UMP se réunit mardi
L'UMP va réunir son comité politique, rassemblant ses principales personnalités, mardi midi pour parler de la Syrie, a indiqué dimanche Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet du président du parti, Jean-François Copé.
M. Lavrilleux s'exprimait devant des journalistes à Arcachon, en Gironde, où est réunie jusqu'à lundi l'association des Amis de Nicolas Sarkozy. Brice Hortefeux, ancien ministre et président de cette association, et Geoffroy Didier, fondateur de la Droite forte, premier courant (sarkozyste) de l'UMP, devaient ensuite donner une conférence de presse. Reprenant la position exprimée samedi par M. Copé, M. Lavrilleux a répété qu'il fallait "avoir les résultats des experts de l'ONU" sur une attaque chimique près de Damas et savoir "qui est responsable", de Bachar al-Assad ou d'une faction rebelle, avant toute décision d'action militaire.
Le directeur de cabinet de M. Copé estime également que c'est au président de la République de recevoir les chefs de groupes et les chefs de partis représentés au Parlement, plutôt qu'au Premier ministre comme le gouvernement l'a annoncé. Il a rappelé que selon la Constitution, le chef de l'Etat, également chef des Armées, n'avait pas à demander leur avis aux parlementaires pour engager une action militaire. "Ça relève des prérogatives du chef de l'Etat, on n'en fait pas un point primordial", a-t-il dit.
Hamon sort de sa tranchée
Pour l’université de rentrée de son courant (27, 28 et 29 septembre à Vieux-Boucau, dans les Landes), Benoît Hamon recevra Arnaud Montebourg et Christiane Taubira. Le ministre de la Consommation parlera d’Europe dans son discours de clôture. "Après avoir passé ses lois, il aura une parole plus libre", prédit Guillaume Balas, secrétaire général du courant Un monde d’avance. À La Rochelle, Hamon s’est vu remettre par la presse le prix du "Planqué de l’année".
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Hamon-sort-de-sa-tranchee-626868
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Hamon-sort-de-sa-tranchee-626868
Syrie : la lettre ouverte de Bayrou à Hollande
Monsieur le Président,
Votre décision d’engager la France en Syrie est prise et l’attaque est imminente.
Je veux cependant vous dire à quel point cette décision est périlleuse. Cette décision est prise sans consultation du Parlement, à la différence de Cameron qui a respecté le refus des députés britanniques et aussi d'Obama qui a annoncé qu'il consulterait le Congrès.
Un tel pouvoir de décision sans consultation se justifie quand il y a urgence. Il est impensable quand le Parlement ne soit pas consulté.
Il y avait urgence au Mali. Il fallait agir dans la minute : vous l’avez décidé, vous avez bien fait, et je vous ai soutenu publiquement sans hésitation ni réserve.
En Syrie, la situation n’est pas la même. S’il est peu de doute qu’il existe des armes chimiques (les mêmes ont été si largement utilisées pendant la guerre de 14), les preuves indiscutables de la responsabilité de leur utilisation n’ont pas été apportées, comme l’a reconnu M. Cameron. Le fer et le feu continuent à faire des deux côtés de nombreuses victimes.
Vous créez un précédent : vous allez intervenir sans mandat des Nations unies, sans nos alliés européens, sans l’Otan, dans une action bilatérale avec les États-Unis. Ce que la France reprochait en 2003 à Berlusconi, à Blair, à Aznar, elle va l’accomplir aujourd’hui. Comment interdire à d’autres demain des interventions unilatérales?
Vous allez intervenir avec des buts incertains. Vous annoncez que vous ne voulez pas renverser Assad et peser sur l’issue du conflit!… C’est une déclaration diplomatiquement hypocrite et qui n’a pas de crédibilité.
Il ne s’agit pas d’un "avertissement" : il s’agit d’une intervention faite pour mettre à genoux le régime actuel (à bien des égards détestable) et donner la victoire à ses adversaires.
Qui sont ces adversaires? À qui s’apprête-t-on à donner la Syrie et de larges pans de la région? À des forces fondamentalistes engagées dans une entreprise globale d’instauration de l’islamisme politique, au cœur de l’affrontement séculaire et désormais brûlant entre sunnites et chiites.
Qui seront les victimes? D’abord ceux que nous frapperons directement, militaires et parfois civils ; ensuite les communautés minoritaires en Syrie, les différentes communautés chiites, les communautés chrétiennes d’Orient (qui adressent une supplique unanime pour qu’on renonce à cette attaque) ; enfin le Liban, dans l’existence et l’équilibre duquel nous avons une responsabilité historique et où des forces françaises sont engagées - et exposées - dans le cadre de la Finul…
La frappe n’est pas non plus la seule solution.
Il est une gamme de rétorsions, de poursuites et de sanctions, conduisant les coupables jusqu’au Tribunal pénal international, qui auraient le même effet dissuasif sans exposer aux mêmes risques. Et qui pourraient, elles, conduire à la seule solution que l’on doive espérer, négociation et solution politique protégeant toutes les minorités. La France a, vis-à-vis de la Syrie, du Liban et des communautés minoritaires religieuses et ethniques de la région, une responsabilité historique et affective.
Et la France a un devoir vis-à-vis d’elle-même!
Nous avons construit une image de la France au travers des décennies : de de Gaulle à Jacques Chirac lors du drame irakien, nous étions le pays qui parlait avec tous, et protégeait l’essentiel. Et ce n’était pas seulement une image : c’était notre identité et notre réalité. C’était un patrimoine pour notre pays.
Monsieur le Président, nous étions nombreux à avoir mis de l’espoir en votre modération et votre équilibre. Vous engagez la France dans une voie périlleuse.
Je souhaite me tromper, mais je voulais vous dire que vous faites courir un grand risque à l’avenir de la Syrie, aux minorités, au Liban, et à une certaine idée de la France qui ne s’aligne pas.
François Bayrou."
Syrie : Désir (PS) dénonce un "esprit munichois" dans l'opposition
Le Premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a dénoncé dimanche sur Radio J un "esprit munichois" chez des dirigeants de l'opposition qui émettent des réserves au sujet d'une action militaire de la France en Syrie.
"Je ne voudrais pas que les mêmes qui recevaient M. (Bachar) al-Assad un 14 juillet montrent aujourd'hui un esprit munichois face à ces atrocités", a lancé M. Désir en allusion à une visite controversée en France du dictateur syrien sous le quinquennat Sarkozy.
La percée du FN perturbe le match NKM-Hidalgo
L'issue du match qui oppose Nathalie Kosciusko-Morizet à Anne Hidalgo semble de plus en plus incertaine. L'écart entre les deux candidates à la mairie de Paris continue de se resserrer, selon notre sondage Ifop-Fiducial-Le Journal du Dimanche. Certes, la première adjointe de Delanoë fait toujours la course en tête au deuxième tour (52,5%), mais son avance sur sa rivale de l'UMP (47,5%) devient de moins en moins nette. Avant l'été, huit points les séparaient.
Une bonne nouvelle pour NKM même si la percée du FN au premier tour (8%) complique sa tâche. Parachuté depuis la Picardie, le trésorier du parti de Marine Le Pen, Wallerand de Saint-Just, gagne trois points par rapport à notre sondage de juin dernier. Et s'impose ainsi comme la troisième force politique dans la capitale alors qu'il y a deux moins encore, ses adversaires écologistes, du MoDem et du Front de gauche le devançaient.
Les invités politiques du dimanche
Manuel Valls (PS) : Le Grand Rendez-Vous, sur Europe 1/ Le Monde/i>Télé, à 10 heures.
Michèle Alliot-Marie (UMP) : Trente Minutes pour convaincre, sur Judaïques FM, à 10 h 30.
Jean-François Copé (UMP) : Le Brunch politique, sur Sud Radio, à 12 heures.
Harlem Désir (PS) : Forum, sur Radio J, à 14 h 20.
Marisol Touraine (PS), Éric Woerth (UMP) : BFM Politique, BFMTV/Le Point/RMC, à 18 heures.
Michel Sapin (PS) : Tous politiques, sur France Inter/ Le Parisien/France 24, à 18 h 10.
Jean-Luc Mélenchon (PG) : Le Grand Jury, sur RTL/Le Figaro/ LCI à 18 h 30.
Valérie Trierweiler : Le 19.45, sur M6 à 19 h 45.
George Pau-Langevin (PS) : Soir 3, à 23 h 55.
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