dimanche 9 novembre 2014

Henri Guaino : "Jean-Pierre Jouyet doit s'expliquer"

"Ce n'est pas le moment pour que les centristes entrent au gouvernement"


"Ce n'est pas le moment pour que les centristes... par Europe1fr

vendredi 7 novembre 2014

L'expresso du 7 novembre

Si on veut réussir, on n'a pas intérêt de faire des zigzags toutes les semaines selon les rendez-vous, qu'ils soient télévisuels ou radiophoniques", a déclaré sur France 2 le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, quand on lui faisait remarquer que François Hollande n'avait pas d'annonce majeure la veille sur TF1.

L'avis

Rare annonce de François Hollande à la télévision, l'instauration d'un service civique universel qui élargirait le service civique, d'une durée de deux ou trois mois, non indemnisé, et "dans un premier temps" sur la base du volontariat. Pour la ministre de l'Education, Najat Vallaud-Belkacem, c'est "une belle question à poser par référendum", a-t-elle dit sur i-Télé.

La réponse

François Hollande s'est dit jeudi soir favorable à une candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2024, tout en laissant la décision finale à la capitale. La réponse d'Anne Hidalgo viendra peut-être à la mi-journée, à l'occasion d'une conférence de presse à l'Hôtel de Ville, indique Le Scan du Figaro. La maire socialiste de Paris n'y est sur le principe pas vraiment favorable. "Les Jeux ça coûte cher, la candidature coûte cher. Et les Jeux dispendieux, ce n'est plus d'actualité", disait-elle pendant la campagne municipale.

L'explication

Xavier Bertrand ne doute pas que Nicolas Sarkozy a bien tenu les propos à son encontre qui sont rapportés dans le livreÇa reste entre nous, hein?. "Oui, évidemment. Je suis sûr et certain qui les a prononcés", a dit l'ex-ministre sur Europe 1. Il est qualifié par l'ex-Président de "bon à rien", de "médiocre". "Ce n'est pas la reconnaissance qui l'étouffe", avait notamment confié Nicolas Sarkozy. "Ce n'est pas la première fois que des propos comme ça sont prononcés". "A force de critiquer tout le monde, il y a une question qui se pose : qui aime-t-il à part lui?", a ajouté Xavier Bertrand.

La déclaration

"Je n'attends rien de cette élection", a lâché François Fillon sur RTL au sujet de la course à la présidence de l'UMP. L'ex-Premier ministre a en effet expliqué que l'élection présidentielle "ne se jouera pas à l'intérieur des partis politiques". S'il dit ne faire "aucun procès d'intention à Nicolas Sarkozy, il attend du prochain leader de l'UMP qu'il mette un terme au "problème moral très grave" qui touche sa famille. Est-il certain que l'ex-Président soit élu fin novembre? "Il y a toujours des suprises dans les élections...", a-t-il répondu.

http://www.lejdd.fr/Politique/Traite-de-bon-a-rien-par-Sarkozy-Bertrand-repond-699230

Alain Duhamel : "François Hollande incarne un échec politique, économique, social et moral au sei...

jeudi 6 novembre 2014

Trois questions à François Hollande - L'édito de Christophe Barbier


3 questions à François Hollande - L'édito de... par LEXPRESS

Emmanuel Macron "séduit tout le monde, même les réverbères


Emmanuel Macron "séduit tout le monde, même les... par Europe1fr

François Hollande face aux Français, ce soir sur TF1

Bayrou: "Désormais aucun parti ne pourra gouverner seul"

L'expresso du 6 novembre

Deux jours après son exclusion de l'UMP, Jérôme Lavrilleux fait feu sur Alain Juppé et François Fillon. Le député européen, qui a fait les frais de l'affaire Bygmalion, a dénoncé sur Europe 1 des "petites vengeances politiques". Il parle notamment des "petits caprices de certaines personnes qui n'ont pas accepté leur défaite aux élections internes de novembre 2012", "essentiellement François Fillon et son entourage..."
Quant à Alain Juppé, Jérôme Lavrilleux "remarque" qu'il "a été condamné de manière définitive sur des affaires liées au financement de parti politique! Il a attendu d'être condamné définitivement pour quitter la présidence de l'UMP : jamais aucune mesure d'exclusion n'a été prononcée à son encontre", a affirmé Jérôme Lavrilleux. Et d'ajouter : "Il a payé pour sa condamnation mais je pense qu'on ne peut pas tout oublier dans la vie, et qu'il aurait dû avoir un comportement tout à fait autre."

La mise au point

"Nicolas Sarkozy a une règle simple : ne pas s'en prendre aux autres dans cette campagne." C'est ce qu'affirme dans Le Parisien son bras droit, Brice Hortefeux, interrogé sur le ton offensif employé ces derniers jours par Bruno Le Maire, concurrent de l'ex-chef de l'Etat à la présidence de l'UMP. "Et je peux témoigner n'avoir jamais entendu de propos désobligeants dans sa bouche durant cette période." Chose qu'il n'a pas forcément toujours faite, selon les journalistes du quotidien Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel qui, dans leur livre Ça reste entre nous, hein?, rapportaient des commentaires peu aimables de l'ex-Président. "Quand les gens le voient, ils zappent!", disait-il notamment au sujet de Bruno Le Maire.

L'adhésion

Frigide Barjot est désormais militante de l'UMP. C'est ce que révèle L'Obs jeudi... en précisant que la démarche de l'ancienne égérie de la Manif pour tous n'était pas forcément volontaire. Pour assister à un meeting organisé le 15 novembre par le mouvement Sens commun, fondé par d'anciens camarades du mouvement anti-mariage pour tous, Frigide Barjot a en effet dû régler une cotisation de 30 euros. Mais le collectif étant lié à l'UMP, ce versement a valu aussi comme une adhésion au parti de droite...

L'appel

Le président du Medef, Pierre Gattaz, demande de la "cohérence" à François Hollande. Tel est le message qu'il a livré sur RTL quand on lui demandait ce qu'il attendait de l'émission du chef de l'Etat, jeudi soir sur cette station radio et TF1. "Tous les jours, toutes les semaines, on nous annonce une taxe nouvelle", a regretté le patron des patrons, qui espère néanmoins de nouvelles mesures sur la simplification ou que le Président "confirme la baisse des charges pour les entreprises".

La promesse

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a estimé que ls Français avaient "envie de découvrir qui est réellement François Hollande", même si "ça ne réglera pas le problème du chômage évidemment". "Quand on regarde comment l'émission est construite, il y a une partie qui va toucher sa personnalité et une autre, un dialogue avec les Français (...) Cela veut dire quoi? Qu'il va fendre l'armure vraisemblablement (...) Il veut donc renouer avec les Français, leur expliquer là où il en est et là où il veut aller", a déclaré sur LCI et Radio Classique le numéro du Parti socialiste.

Le boycott

Le député-maire de Nice, Christian Estrosi, ne regardera pas François Hollande jeudi soir. Sur i-Télé, l'élu UMP se dit "plus préoccupé par (son) pays que de regarder quelqu'un" qui est surtout intéressé par "sa communication". "Je préfère consacrer mon temps aux Français qui souffrent", a-t-il ajouté.

La phrase

"Je ne vois pas mon portefeuille comme un surveillant général des budgets, un surveillant général de la France", affirme le nouveau commissaire aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, dans un entretien à l'AFP, à quelques jours de la présentation des avis de la Commission sur les projets de budget des Etats membres de la zone euro.
 

mercredi 5 novembre 2014

L'expresso du 5 novembre

Interrogé sur France Info sur la détermination de Manuel Valls à voir réalisé l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, Jean-Vincent Placé a dénoncé "un entêtement vain et inutile". "Notre-Dame-des-Landes, c'est non. Ça n'a strictement aucun sens", a ajouté le sénateur écologiste, qui estime que l'argent dépensé dans ce projet est "du fric de gâché". Concernant le dossier de Sivens, il a déploré qu'il "faille un mort" pour discuter de projet de ce type.

L'explication

Le secrétaire général intérimaire de l'UMP, Luc Chatel, est revenu mercredi matin sur RTL sur la décision prise par son parti concernant Jérôme Lavrilleux. "Il a été exclu car il a porté préjudice au parti", a déclaré le député de Haute-Marne.

La critique

Quelle réforme a été menée par Manuel Valls? Sur Radio Classique/LCI, Eric Woerth n'a pas trouvé de réponse. "Il se vêt d'un costume de réformateur, il n'a pas réformé", a déclaré le député UMP. "Le CICE, c'était sous Ayrault. Peut-être la réforme territoriale, mais il a déjà changé d'avis en six mois", a-t-il poursuivi, dénonçant une "posture".

La phrase

"L'UMP nous fait un bras d'honneur tous les matins, ça, ça doit finir", a déclaré sur LCP Hervé Morin, dans le cadre d'un débat avec Jean-Christophe Lagarde pour la présidence de l'UDI.

La mise en garde

Introduire une dose de proportionnelle aux législatives correspondait à une promesse de campagne de François Hollande. Alors qu'il se murmure que François Hollande pourrait faire une annonce en ce sens jeudi soir sur TF1, le socialiste Olivier Faure estime qu'il "y a d'autres urgences". "Je n'imagine pas une seule seconde que le chef de l'Etat ait  dans l'idée de mobiliser le Parlement au cours des prochains mois sur une modification de la loi électorale", précise-t-il dans une interview au Figaro.

mardi 4 novembre 2014

Marine Le Pen présidente: pourquoi le pire est possible? - L'édito de Christophe Barbier


Marine Le Pen, présidente: pourquoi le pire est... par LEXPRESS

Rémi Fraisse: Cécile Duflot demande en vain une minute de silence

Les socialistes jugent le mi-mandat de François Hollande

L'expresso du 4 novembre

Manuel Valls est le boulet qui fait couler à pic la majorité", a déclaré mardi matin le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, sur France Info.

Le sondage

Selon un sondage Ifop-Fiducial pour i-Télé et Sud Radio, François Hollande ne serait pas au second tour de l'élection présidentielle de 2017. Il obtiendrait, au premier tour, entre 13% et 15% des suffrages. Face à lui, Nicolas Sarkozy obtiendrait 26% des voix et Marine Le Pen serait en tête (29%). Si le candidat de l'UMP est Alain Juppé, ce dernier récolterait 28% des voix, contre 13% pour François Hollande et 30% pour Marine Le Pen, qui est sur la plus haute marche quelles que soient les hypothèses testées. François Hollande est également talonné par François Bayrou.

L'inquiétude

Le ministre du Travail, François Rebsamen, a reconnu mardi sur i-Télé que le "décalage entre l'annonce d'une mesure et son application crée de l'insatisfaction". "La situation n'est pas bonne pour le moment", a-t-il ajouté, interrogé sur le sondage Ifop-Foducial défavorable à François Hollande. "En 2015, il faut absolument qu'il y ait un retournement en termes d'embauche", a ajouté François Rebsamen, qui s'est toutefois dit confiant sur la suite : "Les mesures vont porter leurs fruits, j'en suis persuadé."

La précision

Alors qu'elles devaient initialement être reçues en fin de semaine, les ONG environnementales et les syndicats agricoles seront finalement autour de la table dès mardi autour de Ségolène Royal et des élus locaux du Tarn pour discuter de l'avenir du barrage de Sivens. "Cela veut dire que le dialogue est renoué", a déclaré sur France 2 la ministre, qui s'est félicité "du sens des responsabilités de l'ensemble des partenaires". "Je vais tenter - je ne sais pas si nous allons réussir ensemble - de rapprocher des points de vue très divergents", a indiqué Ségolène Royal, appelant "chacun à accepter de renoncer à une partie de sa vérité pour construire une vérité collective".

La déception

Invité de RTL, Noël Mamère - qui a pris ses distances il y a un an avec le parti EELV - a déclaré que "la première partie du quinquennat de François Hollande" est "une énorme déception pour les écologistes".

L'interrogation

Invité de BFMTV, Alain Juppé a indiqué que, à ses yeux, "François Hollande a échoué". "Et je me pose la question de savoir s'il est à la hauteur de ses fonctions", a poursuivi le maire de Bordeaux, candidat à la primaire de l'UMP en vue de 2017. "Je ne vois pas comment en deux ans et demi, il peut remonter la pente", a-t-il ajouté.

La critique

François Rebsamen, a estimé mardi sur i-Télé qu'il fallait que Pierre Gattaz "arrête les postures". Le patron du Medef "nuit à l'image des entreprises", a déclaré le ministre du Travail.

Le sondage (bis)

Qui ferait mieux que François Hollande à l'Elysée? Selon un sondage CSA pour BFMTV, il s'agirait d'Alain Juppé, qui récolte 50% des suffrages. Suivent Manuel Valls (39%), Nicolas Sarkozy (38%), Marine Le Pen (32%), Martine Aubry (30%) et Arnaud Montebourg (19%). "C'est une journée qui commence bien (...) Cela dit la route est longue, soyons modeste et serein", a réagi Alain Juppé sur BFMTV
 

lundi 3 novembre 2014

Barrage de Sivens : Bernard Cazeneuve fustige les "attaques personnelles" des écologistes


Barrage de Sivens : Bernard Cazeneuve fustige... par rtl-fr

Bourdin Direct: Bruno Le Maire - 03/11

Politique Première: "François Hollande pense qu'il a un miroir magique !" - 03/11


Politique Première: "François Hollande pense qu... par BFMTV

L'expresso du 3 novembre

Interrogé sur RTL, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, s'est à nouveau défendu après la mort la semaine dernière d'un protestataire lors d'une manifestation contre le barrage de Sivens. "Mon administration a été mis en cause injustement", a indiqué le locataire de la place Beauvau qui assure n'avoir donné "aucune instruction" pour favoriser les "violences policières".

L'attaque

Le secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, s'en est pris à l'ancienne ministre du Logement, Cécile Duflot sur Europe1. "Cécile Duflot? Elle a perdu ce qu'elle avait acquis au gouvernement : le sens de l'Etat. (...) Elle est en perpétuelle dérive. Elle s'éloigne de ce qu'est la responsabilité de la gestion d'une société", a-t-il affirmé.

L'avis

Faisant écho à l'interview de Marine le Pen (FN) dans le JDD qui estimait qu'il "n'y a plus de président de la République, le député UMP, Henri Guaino, a assuré sur i-Télé que "cela fait deux ans et demi que la France est sans président."    

L'émission

Deux ans et demi après son élection à la présidence de la République, François Hollande fait le bilan dans une émission télévisée le 6 novembre sur RTL et sur TF1. Le Figaro détaille dans son édition de lundi le programme de l'émission. Après une interview classique menée par Gilles Bouleau et Yves Calvi, Thierry Demaizière conduira une interview "intimiste" du chef de l'Etat. Puis, le président répondra à des questions des Français.

Le sondage

D'après une étude Odoxa/RTL, 71% des Français font davantage confiance à Manuel Valls qu'à François Hollande pour décider des grandes orientations en matière économique et sociale.